Thursday, November 27, 2014

Benjamin y la violencia del divino soberano

 
James R. Martel
Divine violence: Walter Benjamin and the eschatology of sovereignty
Routledge, Abingdon, Oxon ; N.Y., 2012, 157 pp.
ISBN: 978-0415815246
 
Divine Violence looks at the question of political theology and its connection to sovereignty. It argues that the practice of sovereignty reflects a Christian eschatology, one that proves very hard to overcome even by left thinkers, such as Arendt and Derrida, who are very critical of it. These authors fall into a trap described by Carl Schmitt whereby one is given a (false) choice between anarchy and sovereignty, both of which are bound within—and return us to—the same eschatological envelope. In Divine Violence, the author argues that Benjamin supplies the correct political theology to help these thinkers. He shows how to avoid trying to get rid of sovereignty (the "anarchist move" that Schmitt tells us forces us to "decide against the decision") and instead to seek to de-center and dislocate sovereignty so that it’s mythological function is disturbed. He does this with the aid of divine violence, a messianic force that comes into the world to undo its own mythology, leaving nothing in its wake. Such a move clears the myths of sovereignty away, turning us to our own responsibility in the process. In that way, the author argues,Benjamin succeeds in producing an anarchism that is not bound by Schmitt’s trap but which is sustained even while we remain dazzled by the myths of sovereignty that structure our world.
Divine Violence will be of interest to students of political theory, to those with an interest in political theology, philosophy and deconstruction, and to those who are interested in thinking about some of the dilemmas that the ‘left’ finds itself in today.
 
Introduction: divine violence and political fetishism
The political theology of sovereignty
In the maw of sovereignty
Benjamin's dissipated eschatology
Waiting for justice
Forgiveness, judgment and sovereign decision
The Hebrew republic
Conclusion : the anarchist hypothesis.
 
James Martel is a Professor of Political Theory at San Francisco State University. His research areas include early modern contemporary thought. Recent books by the author include Textual Conspiracies: Walter Benjamin, Idolatry and Political Theory (2011) and Subverting the Leviathan: Reading Thomas Hobbes as a Radical Democrat (2007)

Arte y Derecho. Ley antigua y nueva.



Rembrandt van Rijn (1606-1669)
Moses Breaking the Tablets (1659)
Gemaldegalerie. Berlín
 
 
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Las tablas rotas fueron puestas con las nuevas en el Arca
Talmud, Menachot 99a
 
J.C.G.


Wednesday, November 26, 2014

Derecho y Literatura en Puerto Rico y su recepción en Perú

 

Carmelo Delgado Cintrón
Derecho y Literatura, visión literaria del Derecho
Pról. de Miguel Torres Méndez, Editorial San Marcos, Lima, 2014, 620 pp.
ISBN: 9786123151157

 
Carmelo Delgado Cintrón es Catedrático de Historia del Derecho Constitucional puerto­rriqueño, Escuela de Derecho, Universidad de Puerto Rico, Río Piedras, es Miembro de número de la Academia Puertorriqueña de la Lengua Española.

 
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Con el Prof. Delgado Cintrón he tenido la fortuna de colaborar en el monográfico 'Derecho y Literatura hispánica' (Studi ispanici, 39, 2014), que me ocupé de coordinar y para el que solicité y entregó el texto titulado "Dominación colonial y expresión literaria: desde Aleluyas hasta Seva", pp. 149-172. Con su contribución, rica y comprometida, quise mostrar la intensidad de la recepción hispánica del movimiento 'Derecho y Literatura', donde Puerto Rico y merced a su figura y prestigio, son además de epicentro  en la América caribeña, significativos indicadores de un carácter e identidad propia frente al 'vecino del norte'. No es menor esta circunstancia ni el influjo que de ese modo también es posible detectar a lo largo de varios países latinoamericanos. 'Derecho y Literatura' posee en Latinoamérica un fuerte y muy singular perfil en cuanto a temas, intereses y preocupaciones que marca sus orígenes y alcances.
La atención despertada por los trabajos de Delgado Cintrón ha sido, además, elemento particularmente fundamental de la recepción obtenida en Perú, gracias a Miguel Torres Méndez y su ensayo Jurisprudencia literaria u filosófica. La aplicación del movimiento 'Derecho y Literatura' en la Jurisprudencia (Pról. de Juan Monroy Gálvez, Grijley, Lima, 2003), por el movimiento 'Derecho y Literatura'.

 
La presente edición une ambos nombres en un vínculo aún más fuerte.

J.C.G.

Axiología jurídica. Université de Toulon (UTLN). Francia




LA VALEUR, LES VALEURS, LE DROIT
COLLOQUE DU CENTRE D’ÉTUDES ET DE RECHERCHES SUR LES CONTENTIEUX
Université de Toulon (UTLN)
 
Vendredi, 28 novembre 2014, ENTRÉE LIBRE, Amphi FA.001
Campus de Toulon, Porte d’Italie, (Bât. en face de la Faculté de droit)


L’inclusion ou le rejet des valeurs dans l’analyse juridique implique une perception spécifique du droit et du rôle alloué aux juristes. Dans le cadre de l’école du « droit naturel », les valeurs permettaient de fonder le droit. Le positivisme est apparu comme une réponse à cette recherche toujours renouvelée des fondements. Prenant acte du fait que notre droit se développe - davantage qu’il ne se fonde - notre modernité semble tisser de nouvelles relations avec les valeurs.
Actuellement, malgré l’influence positiviste, cette présence des valeurs est clairement pérennisée sous la forme de « l’argument décisif » ou « d’autorité ». Ces valeurs se présentent, dès lors, comme l’un des outils essentiels oeuvrant, au bénéfice de l’analyse des discours juridiques.
On le comprend, cette présence interroge quant à la nature même du droit qui intègre ces valeurs. Si les normes modélisent un comportement et nous indiquent ce que nous « devons faire », les valeurs jouent, quant à elles, un rôle qui semble différent : elles agissent davantage comme des panneaux indicateurs ; elles désignent une certaine direction. En ce sens, elles ne prescrivent pas : elles « inclinent à ».
La question des valeurs dans le droit sera donc déclinée en deux temps, de la façon suivante : Comment le droit est-il mis en valeurs ? Et à quoi sert le concept de valeur ?

 

Ver programa: http://www.univ-tln.fr/IMG/pdf/programme-valeurs-cerc-nov2014.pdf
0h30-12h : Table ronde
Modérateur : Philippe SAUNIER, Professeur à l’Université de Nice-Sophia-Antipolis
Intervenants :

Émilie DEVRIENDT, Maîtresse de conférences en sciences du langage, Université de Toulon;

Élisabeth CLAVERIE, Directrice de recherches au CNRS au sein du Groupe de Sociologie Politique et Morale (GSPM), Professeur à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales;

Pierre SEPPECHER, Professeur de mathématiques à l’Université de Toulon, Vice-président de l’Université de Toulon;

Jahiel RUFFIER-MERAY, Maître de conférences en histoire du droit, Université de Toulon;

Gilles L’HUILLIER, Professeur des Universités en droit privé, ancien résident de l’Institut des études avancées de Nantes, Professeur des Universités à l’ENS – Rennes et à la FMSH Paris;

Pierre LIVET, Professeur émérite à l’Université de Provence, ancien membre du CREA (École polytechnique), Expert auprès de l’European Research Council, auprès de l’ANR; Ancien Directeur de l’UMR 6059 CEPER et Membre du Groupe Recherche et Valorisation des trois universités d’Aix-Marseille

Guillaume PROVENCHER, Doctorant en droit public, co-tutelle Université Laval et Université de Toulon.

Cette première table ronde devrait permettre d’ouvrir des discussions sur les diverses questions qui auront été suscitées par le rapport introductif du Professeur Amselek : Les conceptions relativistes et les conceptions objectivistes ou réalistes des valeurs; les techniques d’évaluation ou mesurage usitées dans les différents champs disciplinaires représentés autour de la table, en comparaison avec les jugements de valeur dans la province de l’éthique et du droit • règle ou norme de conduite et «norme» au sens de référence à la moyenne des cas d’un
certain type; la nature apophantique des jugements de valeur, par opposition aux règles ou normes de conduite. Le prisme adopté pour mettre en œuvre ce questionnement sera celui de la transdisciplinarité. Il s’agira de tenter d’appréhender ce terme plurivoque à partir des divers « jeux de langages»
afférents aux disciplines représentées (la linguistique, l’anthropologie, la philosophie, les mathématiques, le droit) sur la notion de valeur

12h-12h30 : Discussion avec la salle

II – LES VALEURS AU FONDEMENT DU
DROIT ET DE SON DÉVELOPPEMENT

14h30-15h15 :
Rapport introductif Michel TROPER, Professeur émérite, Université Paris Ouest Nanterre la Défense «À quoi sert le concept de valeur ? »

15h30-17h : Table ronde
Modérateur: Pascal RICHARD, Directeur du Centre d’Études et de Recherches sur les Contentieux.

Intervenants :

Alexandre VIALA, Professeur de droit public à l’Université de Montpellier I, directeur du Centre d’Études et de Recherches comparatives Constitutionnelles et Politiques;

Bjarne MELKEVIK, Professeur d’épistémologie du droit et de théorie du droit à l’Université Laval, Québec;

Philippe SAUNIER, Professeur de droit public à l’Université de Nice-Sophia-Antipolis;

Philippe PEDROT, Professeur de droit privé à l’Université de Toulon;

Alexis LE QUINIO, Maître de conférences en droit public à l’Université de Toulon;

Slim LAGHMANI, Professeur de droit public à la Faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis (F.S.J.P.S.);

Giulio Cesare GIORGINI, Maître de conférences en droit privé à l’Université de Nice-Sophia-Antipolis;

Élodie BORDES, Doctorante en droit public, CERC, Université de Toulon.

Cette seconde table ronde devrait également favoriser les discussions à partir du rapport du Professeur Troper. Il s’agira d’examiner comment le droit appréhende concrètement ce terme de valeur, afin de lui donner un sens et de fonder son développement. Les principales problématiques soulevées seront donc : la distinction principes-valeurs, les valeurs dans la théorie du droit, les valeurs dans le discours du droit. L’analyse privilégiera cette fois divers champs disciplinaires spécifiques au droit, en attendant d’en prospecter d’autres à l’occasion d’une seconde journée à venir (droit constitutionnel, droit économique, droit international

17h-17h30 : Discussion avec la salle

«Pour ne pas conclure : La valeur, les valeurs... le droit»,
Jean-Jacques SUEUR, Professeur émérite de droit public, Université de Toulon


Thursday, November 20, 2014

Persistencia del Derecho. Université de Toulon (UTLN). Francia

 
Salvador Dalí (1904-1989), La persistencia de la memoria (1931)
 
 

Salvador Dalí (1904-1989), Desintegración de la persistencia de la memoria (1952-1954)
 
 
Séminaire international
"LE DROIT ET LA DUREE : UNE APPROCHE CRITIQUE"

Laboratoire CERC

Jeudi 27 novembre 2014 Campus de Toulon Porte d’Italie

Organisé par le Laboratoire CERC : Valérie COLLOMP, Pascal RICHARD

Bâtiment Pi Salle CO.315 Campus de Toulon Porte d’Italie

« Il faut bien attendre que le sucre fonde »
Dans l’œuvre de Bergson la durée est cette conscience qui, par le biais de l’intuition, appréhende le temps à partir d’une prise de conscience immédiate. Pour que certaine choses se fassent il faut du temps, certes, mais pas uniquement ce temps extérieur de la science il est aussi nécessaire que cette chose se diffère en qualité. En ce sens, la durée intérieure est une durée qualitative et un progrès… La durée est ainsi ce progrès continu du passé qui ronge l’avenir et qui gonfle en avançant. Cette durée qui fait boule de neige dans notre perception du temps permet ainsi d’associer, d’une part, la matière qui se déroule du passé vers le futur sous une forme déterministe et d’autre part, la vie qui quant à elle est indétermination et ouvre le présent à l’avenir. On le comprend cette question de la durée ouvre à l’égard du droit un champ complexe d’interrogations : le droit privilégie t-il la durée ou l’évènement ? Comment le droit s’inscrit-il dans la vie d’une société ? Comment parvient-il également à s’inscrire dans une conscience sous une forme intuitive ?
Cette question inhérente à la relation entre droit et durée est elle différente selon les systèmes juridiques ? Par ailleurs cette relation est-elle nécessaire à la construction d’une ontologie du droit ?

C’est à ces interrogations que la journée du 27 sera consacrée.
Dans ce but nous suivrons durant deux demi-journées des cours qui, dans un premier temps, nous permettrons de nous familiariser avec le droit anglo saxon et certaines de ces institutions qui s’inscrivent manifestement dans la durée (matinée du 27 novembre).

§       Les professeurs D. MARRANI de l’Institut of Law de Jersey et Claire DE THAN de London city University chercheront à démontrer la forme d’institutionnalisation qui est présente dans le droit anglo-saxon en traitant successivement de l’institutionnalisation de la Common Law et du Trust comme institution au sein du droit anglo-saxon.

§       Le professeur Sean DONLAN (University of Limerick) quant à lui intervenant comme historien et philosophe du droit nous permettra de réfléchir à la pérennité des juridictions mixte dans la durée…

Enfin, l’après midi du 27 novembre sera consacrée à l’étude critique de cette relation entre droit et durée et ceci avec deux cours dispensés par :

§       Les professeur MELKEVIK de l’Université Laval et le professeur qui remettra en cause la relation entre le droit et la durée au bénéfice de l’instant et de l’évènement ;

§       Le professeur G. LHUILLIER de l’ENS Rennes remettra en cause la relation entre le droit et la durée au bénéfice du « rapport » et du « lieu » : Le droit transnational permet d’introduire très simplement aux questions de « relativité » de mesure du temps et de l’espace et donc à leur subjectivité. Apparait alors l’actuelle mutation des relations entre le temps et l’espace dans le droit et notamment le décentrement de sa « relativité », de l’institution vers le sujet. Des exemples très concrets seront pris dans les objets décrit le matin, -les trusts et les juridictions mixtes- pour illustrer ces mutations de la durée dans le droit.

Wednesday, November 19, 2014

Exposición en la Lillian Goldman Library. Yale Law School





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Preparada y comisariada por Emma Molina Widenar y Michael Widener, dos buenos amigos, será sin duda un auténtico espectáculo. ¡Felicitaciones a ambos!
J.C.G.

Derecho y Literatura. Sobre la Dictadura en Brasil. Fundação Universidade Federal do Rio Grande (FURG)/ Núcleo de Estudos em Direito e Literatura




Em parceria com o Núcleo de Estudos em Direito e Literatura (NEDLIT) realizar-se-á uma roda de leitura que irá abarcar a temática da descomemoração da ditadura civil-militar brasileira por um viés distinto, uma vez que o NEDLIT, assim como o Projeto "Apesar de Você" tem justamente como proposta de debate o período de autoritarismo e violência estatal instaurado pela ditadura civil-militar brasileira, por meio de obras literárias que abarquem a temática e, portanto, discutir-se-á a obra “O Processo” de Kafka, e o romance brasileiro “K.: Relato de uma busca”, do brasileiro Bernardo Kucinski, trazendo suas aproximações com o autoritarismo vivenciado pelo Brasil neste período obscuro de nossa história.
Para tanto contamos com a participação mais que especial do estudioso Kim Amaral Bueno, que tem dissertação sobre a obra “O Processo”, de Franz Kafka (que será debatida), além de pesquisar a literatura de períodos ditatoriais e autoritários, buscando compreender a condição humana nestes períodos.

 

Auditório do Prédio do Núcleo de Extensão em Música da Fundação Universidade Federal do Rio Grande (FURG)

 
14:00 h en UTC-02


Sunday, November 16, 2014

Derecho y Literatura. Brasil/Alemania



Arnold, Sonja/Korfmann, Michael (Orgs.)
Direito e Literatura na Virada do Milênio. Law and Literature at the Turn of the Millennium
Editora Dublinense, Porto Alegre, 2014, 256 pp.
ISBN: 978-85-8318-036-4

Este livro é o resultado da Conferência Internacional Direito e Literatura na Virada do Milênio, que foi realizado em Porto Alegre nos dias 7 e 8 de novembro de 2013 e fazia parte de diversas atividades do ano Alemanha+Brasil - quando ideias se encontram. Foram debatidos muitos aspetos importantes da pesquisa atual sobre as relações entre direito e literatura durante muitas palestras e discussões na conferência. Alguns dos resultados podem ser encontrados neste livro. Nosso objetivo foi comparar e contrastar diferentes culturas (sobretudo Alemanha e Brasil), considerando elas, ao mesmo tempo, como híbridas e fluidas e não limitadas aos contextos nacionais.
This book results from the international conference Law and Literature at the Turn of the Millennium, which took place in Porto Alegre on November 7 and 8, 2013, and which was part of the many activities of the program Germany + Brazil 2013-2014 – when ideas connect. During the various conference talks and several discussions during and beyond the conference, many different issues within the current debate about the relationship between law and literature were raised. Some of the results can be found in the contributions to this book. Our goal was to compare and contrast different cultures (especially Germany and Brazil), such that, at the same time, they are regarded as hybrid and fluid and not limited to national

 

Índice

- Sonja Arnold
Law and Literature at the urn of the  Millennium – Introduction

- Greta Olson
Towards a Comparative and Localized Study of Brazilian Law and Literature 

- Rita Terezinha Schmidt
Of Violence, Law, Rights, Justice and the State: Regarding Brazilian Novels of rauma

- Italo Roberto Fuhrmann
Direito e Política na Literatura de Tomas Mann – Uma perspectiva interdisciplinar

- Sven Korzilius
“Apply that Law to Me ”– Justice, Truth and Teatre in a Post-Dictatorship Society 

- Benjamin Gittel
Understanding the Evil: Claim and Reality of the ‘Nonfiction Novel’

- Sarah Köllner
Te End of Art?  A Comparative Study of Birgit Kempker’s Als ich das erste Mal mit einem Jungen im Bett lag, Alban Nikolai Herbst’s Meere and  Maxim Biller’s Esra

- Edgar Kirchof
Anti-Semitism, Anti-Catholicism and Too Dicult a Plot: the Main Criticisms Against Umberto Eco’s The Prague Cemetery 

- Ruben Daniel Castiglioni
Crônica de uma morte anunciada: aproximações entre o direito e a literatura

- Germano Schwartz 
Law and Literature from an  Autopoietic Perspective 

- Lenio Luiz Streck e André Karam Trindade
O Direito desvelado pela Literatura, essa curiosa impertinente

- Georg M. Oswald
Do uso elaborado da língua na zona de tensão entre Direito e Literatura

Os autores

 

 

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Agradezco al Prof. Dr. André Karam Trindade, Coordenador de Pós-Graduação em Direito da IMED y uno de los autores de esta obra, el obsequio de la misma, que me fue entregada durante el III Colóquio Internacional de Direito e Literatura celebrado en Passo Fundo (Rio Grande do Sul. Brasil) los días 12-14 de este mes de noviembre.

J.C.G.

Sunday, November 09, 2014

DOCTOR HONORIS CAUSA A LOS PROFESORES LUIGI FERRAJOLI Y JUAN RUIZ MANERO. UNIVERSIDAD NACIONAL MAYOR DE SAN MARCOS. LIMA (PERÚ)




CEREMONIA DE OTORGAMIENTO DEL GRADO DE DOCTOR HONORIS CAUSA A LOS PROFESORES LUIGI FERRAJOLI Y JUAN RUIZ MANERO

LAUDATIO

German Small Arana
José F. Palomino Manchego

SALÓN DE GRADOS DE LA FACULTAD DE DERECHO DE LA UNIVERSIDAD NACIONAL MAYOR DE SAN MARCOS. LIMA (PERÚ)

Thursday, November 06, 2014

Kafka, de varia


Alvaro de La Rica
Sept méditations sur Kafka
Traduction de Gersende Camenen
Préface de Claudio Magris
Editions Gallimard ( Col. Arcades), Paris, 2014. 224 pp.
ISBN : 978-2-07-013518-9

Cet ouvrage habilement construit d'Alvaro de la Rica se propose d'éclairer un aspect peu commenté de l'oeuvre de Kafka, son rapport à la Loi juive. A travers ses textes, principalement Le procès et Dans la colonie pénitentiaire, mais aussi à travers la correspondance, le journal et les témoignages des proches de Kafka, Alvaro de la Rica analyse la complexité de l'attitude du grand auteur tchèque de langue allemande face à la Loi.
Pour Kafka, nous dit de la Rica, elle n'est pas un simple moyen de répression, mais plutôt la promesse d'un sens caché. L'écrivain espagnol tente donc de placer l'oeuvre de Kafka au-delà du constat de l'absurde qui domine souvent nos lectures de l'oeuvre kafkaïenne et pousse sa réflexion jusqu'à une perspective prophétique, notamment par rapport aux événements de la Shoah. Puis, ces Sept méditations sur Kafka reviennent aussi sur le rapport conflictuel qui existe pour Kafka entre l'art et la vie.
La conception quasi-religieuse de l'écriture - comme un devoir, une faute, ou un péché qu'il ne parvient pas à expier - la transforme en drame quotidien selon de la Rica, mais cette attitude l'amène également à une distance et donc à une réflexion constante sur notre réalité. La Loi est à la fois promesse, frustration et vertige pour Kafka, et cette complexité constitue sans aucun doute l'une des clefs pour cerner au mieux la puissance d'une oeuvre singulière et comparable à nulle autre dans son siècle.



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Se trata de la reciente traducción de Kafka y el Holocausto [Editorial Trotta (Col. 'La dicha de enmudecer'), Madrid, 2009, 144 pp. ISBN: 978-84-9879-044-3), cuyo autor imparte docencia de Literatura en la Facultad de Comunicación de la Universidad de Navarra y es director de la Cátedra Félix Huarte de 'Estética y Arte Contemporáneo' de esa misma Universidad. La obra publicada con la colaboración de Casa Sefarad-Israel, se presenta como una interpretación de los «círculos concéntricos que constituyen la obra de Kafka: el matrimonio, la ley, la víctima, el poder, la metamorfosis, la revelación ... ». Magris, su prologuista, sostiene que el planteamiento de los objetivos de análisis es acertado, como lo son también los resultados del mismo, «especialmente en el cerrado duelo entre En la colonia penitenciaria y Ante la Ley».

Bien, creo que no voy a discutir, pero pienso que otras perspectivas no están cerradas en los aspectos más jurídicos. Tal vez por lo inagotable de la obra de Kafka. Yo recuerdo al menos dos. Así, una, la de Ulf Abraham, Der verhörte Held. Verhöre, Urteile und die Rede von Recht und Schuld im Werk Franz Kafkas (W. Fink, München, 1985, 245 pp., ISBN: 9783770523085), que aquí señalo por referencia obtenida a través de críticas y comentarios, pues llevo tiempo en la búsqueda de un ejemplar para adquirir y leer directamente en él, sin que aún lo haya conseguido.








 
 
Me sucede igual -esta vez con el agravante de haberlo tenido entre las manos en una librería de Bremen, y no sucumbir a la tentación- con Franz Kafka und die Sozialversicherung, de Eberhard Eichenhofer (Richard Boorberg, Stuttgart, 1997, 43 pp. ISBN: 9783415023765), aunque el tema de este folleto que, aborda un aspecto tan singular como el de las relaciones con la seguridad social derivadas de la actividad profesional ligada a seguros que el joven K. desarrolló desde 1907 en la sede praguense de Assecurazioni Generali, no es ahora el asunto principal de esta nota. Lo cierto, no obstante, es que la localización de algunos títulos alemanes de 'derecho y literatura´ sobre Kafka es una tarea que en ocasiones se representa en algo cercano a lo kafkiano.
En cuanto a la otra perspectiva anunciada se focaliza en la obra de Hans Helmut Hiebel, Die Zeichen des Gesetzes. Recht und Macht bei Franz Kafka, München, 1983 (Fink, München, 287 pp. ISBN: 9783770521371. 2ª ed. 1989). Se trata de la reelaboración del estudio presentado por su autor el año anterior como trabajo de habilitación ("Franz Kafka. Konfigurationen des Rechts, der Macht und des Begehrens", Erlangen 1982) en la Universität Erlangen-Nürnberg. Lo interesante de su trabajo reside en la perspectiva elegida para su análisis, que está orientada desde las tesis del estructuralismo francés de Barthes, Foucault y Derrida, también con proyecciones psico-analísticas de corte lacaniano. Diré que en este caso me siento afortunado. Hace unas horas localicé un ejemplar, y ya está en camino a mi biblioteca. A su llegada, será Maria Pina Fersini su lectora más inmediata, quien está trabajando -con excelente aprovechamiento bajo cotutela pautada entre el Dr. Domenico Siciliano (Università di Firenze) y quien suscribe (Universidad de Málaga)- sobre 'Diritto e violenza. La scommessa della diferenza'
 
J.C.G.





Bjarne Melkevik. 'Philosophie du droit', vol. 2. Novedad bibliográfica

 
 
Bjarne Melkevik
Philosophie du droit. Volume 2
Les Presses de l'Université Laval, Québec-Saint-Foy, 2014, 590 pp.
ISBN : 9782763722719
 
Présentation
La philosophie du droit, c’est avant tout un lieu de réflexion, d’investigation, d’analyse, et de dialogues intellectuels. C’est un acte de pensée pratique et public qui a fait ses preuves, qui a su s’imposer avec noblesse, qui a donné des textes qui a inspiré et enrichi la culture juridique dans tous ses coins et recoins. S’engager dans la bataille du sens, dans la joute intellectuelle de notre temps, quant à un topoï (lieu) comme le « droit » (ou ce qui prétend l’être), ne se fait qu’en déployant, honnêtement et en tout respect, cette bannière de réflexion, de jugement et d’engagement que l’est la philosophie du droit dans son sens moderne. Il ne faut surtout pas tricher et laisser berner par un wishful thinking ou par une complaisance idéaliste, ou encore faire de la contrebande idéologique par des concepts, de « principes », des « règles », pour ainsi se prétendre philosophique. Des fausses identités ou encore des idées erronés n`apportent en somme que malheurs et déceptions qu’il convient d’éviter autant que possible.
Une philosophie saine du droit ne se pratique et ne s’écrit guère comme autrefois en se rapportant aux noms qui font autorité ou encore aux « textes ayant fait leur preuve ». Entre l’autorité des grands noms et celle de la « positivité textuelle », il y un espace immense à la disposition de la pensée juridique et surtout au sens critique et réaliste qui doit la caractériser, pour ne rien dire quant à l’analyse rationnelle des discours sur le « droit » (i.e. l’écriture doctrinale/dogmatique/théorique sur les questions de droit) et quant aux réflexions prospectives de ce même « droit » envisagé rationnellement dans le perspectif du respect pour nos cosociétaires. La philosophie du droit moderne se révèle aujourd’hui un acteur de première importance dans les grands débats se rapportant à l’autolégislation moderne (et démocratique) et au choix qu’il convient d’effectuer quant à ce qui doit compter pour nous mutuellement sous le mode de « bien » et de « juste », et en tant qu’assurance (textuelle et potentielle) pour nos cosociétaires qu`il existe toujours une possibilité de faire appel au « droit » devant la violence, l’oppression, la discrimination, le crime.
La philosophie du droit ne doit jamais se vautrer dans l’autosuffisance de son système, de la construction de sa « rationalité », ou encore se satisfaire d’un pur exercice de style et en référence à ses propres créations, à savoir en s’autoalimentant avec ses principes, ses règles de base (rules), ses systèmes (ou systématique), ses « pluralismes », et ses tutti quanti. Il faut renoncer à semer des concepts sympathiques, accrocheurs et politiquement corrects en espérant recevoir en retour l’applaudissement de la Ligue du politiquement, moralement et philosophiquement correct. Il faut plutôt prendre le pari d’une modernité juridique perpétuellement en mouvement, en développement et en train de se rationaliser au bénéfice des individus en chair et en os.
Qu’une large partie des écrits contemporains en philosophie du droit ne se résument hélas qu’à de tels exercices d’autosuffisance, voire voguent littéralement en autarcie est désolant. C’est une pensée « juridique » où le sens de ce terme a été perdu dans le substantif d’un « le » - d’un « le droit ». Il s’agit d’une pensée qui a coupé toute relation avec la pratique du droit pour n’avoir devant elle que le « le » d’un substantif assumant frauduleusement l’existence de ce même « le droit ». Quand le substantif se trouve seul, c’est le monologue (voire la soliloquasse) qui le remplace et qui se distancie de ce qui peut être partagé ensemble, mutuellement, et en tant qu’exigence juridique pour tous. Il ne revient pas à affirmer que les partisans d’un « le droit » soient détachés du réel (ce qui peut aussi être le cas). En fait, leur « réel » est plutôt identiquement théorique à ce qu’englobe le substantif de ce « le [droit] ». Ainsi se construit un « droit théorique » qui cherche l’adhérence partisane telle une secte qui cherche des convertis, des prosélytes, des membres, et qui s’accompagne d’une compréhension d’un « réel théorique » supposé appuyer ou encore justifier la construction substantive de ce « droit », ou simplement l’Idéo-droit à la mode théorique. Or, une telle philosophie du droit se particularise « théoriquement » et surtout problématiquement à l’égard de ce qui constitue tout compte fait le cœur de l’entreprise juridique, à savoir le droit rendu dans et par une procédure judiciaire juste et équitable ; elle se condamne ainsi à être éternellement stérile et ésotérique. En coupant la relation entre la théorie et pratique elle ne peut que faire du mal à la pratique du droit et à la modernité juridique.
Nous défendons qu’une philosophie du droit qui s’écrit aujourd’hui sans une prise en compte de la pratique judicaire est plutôt sans valeur et inutile, voir nuisible. Il faut faire le contraire, c’est-à-dire investir le domaine de la pratique du droit et voir à partir des dossiers qui se plaident et qui se décident dans et par le prétoire, comment le droit se réalise (ou ne se réalise pas) dans la société contemporaine. Le droit se fait dans la pratique, avec des individus qui se sentent lésés dans leurs intérêts et qui font appel au « droit » pour rectifier un tort, un préjudice, un dol, un fraude, un crime, etc. Penser le droit par la pratique est un sujet d’un grand intérêt. Le droit est pratique dans sa raison d’être là, à la disposition de tous et en tant que possibilité contingente en vue de régler les différents d’une façon juridique. Le droit ainsi compris n’est qu’un dénouement judicaire d’une situation polémique préconstituée et éprouvée comme irrésoluble sans une procédure juste et équitable pouvant garantir la voix de chaque partie. Le droit est donc la réalité des avocats, des avocats qui plaident leurs dossiers devant un tiers invité (i.e. le jury, le juge, le magistrat, l’arbitre, etc.) en vue de gagner leur cause.
 
Table des matières
Présentation
S’engager dans une philosophie du droit discursif, s’opposer
à une philosophie du droit idéel .................................................. 1
Livre 1
PHILOSOPHIE DU JUGEMENT JURIDIQUE
Avant-propos
Jugement, pratique et espace public.............................................. 9
I
La philosophie du droit
dans le tourbillon de la modernité................................................ 17
Se libérer de la tâche d’édicter la norme de l’écriture doctrinale.......... 19
La philosophie du droit devra se libérer de l’obsession étatique........... 22
Prendre au sérieux l’autonomie des individus...................................... 28
La philosophie du droit doit se libérer de tout fondationalisme.......... 33
Quatre enterrements pour une libération............................................ 41
2
Parlez « novdroit » ! Ou comment le politiquement correct
se légitime « juridiquement »......................................................... 43
1. Du novlangue au « novdroit »...................................................... 45
2. Sur le parler « novdroit ».............................................................. 51
3. Le « novdroit » comme dogmatique juridique.............................. 54
4. Le « novdroit » comme philosophie du droit................................ 58
5. Le « novdroit » comme multiculturalisme.................................... 62
6. Faut-il conclure ?.........................................................................63
3
L’abîme et « l’exception » : Schmitt, Agamben et le schmittisme.... 69
Sur la question de l’état d’exception et le droit.................................... 71
L’État d’exception dans l’existentialisme « juridique » de Carl Schmitt. 76
Giorgio Agamben, l’état d’exception et le postmodernisme................ 86
Conclusion : Pour la santé intellectuelle du droit................................ 97
4
Mondialisations et droit :prolégomènes à une problématique....... 99
Les diagnostics économiques des mondialisations............................... 100
1. La transformation économique................................................... 101
2. La transformation culturelle........................................................ 104
3. Mondialisations comme logique économique.............................. 107
Modernité et mondialisations............................................................. 107
1. Les nouveaux enjeux identitaires................................................. 108
2. La question de la démocratie dans les mondialisations................ 110
3. Un nouveau défi pour la modernité............................................ 113
La question de droit et les mondialisations......................................... 114
1. Néo-lex mercatoria...................................................................... 114
2. Le système international des droits de l’homme.......................... 116
3. Les mondialisations comme arène de lutte juridique................... 117
En guise de conclusion....................................................................... 117
5
Cosmopolitisme contemporain :
à propos du droit, guerre et terrorisme......................................... 119
Cosmopolitisme moderne et la question de droit ............................... 121
La question de droit........................................................................ 122
Cosmopolitisme et processus démocratique..................................... 124
Modernité et droit cosmopolitique.................................................. 126
Cosmopolitisme juridique et démocratie planétaire............................ 127
Cosmopolitisme comme promotion démocratique.......................... 127
Cosmopolitisme et cultures de paix................................................. 128
Cosmopolitisme et souveraineté communicationnelle...................... 130
Cosmopolitisme juridique face au défi identitaire............................... 131
Cosmopolitisme et les droits de l’homme........................................ 131
Droit de l’homme comme enjeu cosmopolitique............................. 133
Droits de l’homme et modernité démocratique............................... 134
« Si tu veux la paix, prépare la paix ».................................................... 135
6
Villey et la question de la dialectique juridique............................ 137
I. La dialectique saisie par l’étymologie........................................... 139
II. Un support philosophique.......................................................... 143
III. Le droit naturel dialectique de Villey........................................... 149
IV. Un plaidoyer pour une dialectique moderniste............................ 153
V. Le mot de la fin........................................................................... 159
7
Discours d’application des normes en droit : méthodologie
juridique et considérations de philosophie du droit ..................... 161
Réflexion de méthodologie juridique sur le discours d’application...... 162
Irréductible hétéronomie : les sources du droit................................. 163
La production du sens juridique : l’usage du texte............................ 165
Le raisonnable : L’autre « source » du droit........................................... 167
Le double du droit : procéduralité et Justice..................................... 169
Considérations intermédiaires......................................................... 172
Discours d’application et modernité juridique.................................... 173
L’énonciation de la norme : le rôle de l’argumentation..................... 173
Le lieu d’application : le rôle fondamental de l’État de droit............. 175
Conclusion : sur le seuil du jugement juridique.................................. 178
8
Application ou procéduralité : quelques réflexions
sur le projet juridique moderne ................................................... 179
La dimension procédurale du projet juridique ................................... 180
Penser l’État de droit ...................................................................... 180
La procéduralité du droit ................................................................ 181
Argumentations et raisons ................................................................. 183
La théorie des « sources » du droit ................................................... 183
Interpréter pour argumenter ........................................................... 184
Le projet moderne du droit ............................................................... 186
Le « bon juge » ou le « nous juridique » ............................................ 186
Les caractéristiques de la modernité juridique.................................. 188
Conclusion ........................................................................................ 189
Annexe
Scolies sur l’avenir des facultés de droit........................................ 191
1. Le nouveau lieu d’identification des juristes................................ 192
2. Marginalisation des facultés de droit........................................... 193
3. Vers une pédagogie marchande................................................... 195
4. Des facultés de droit de plus en plus pauvres............................... 195
5. L’incompréhension interfacultaire va augmenter......................... 196
6. La recherche comme activité de luxe........................................... 197
7. La recherche remplacée par le « fournisseur de prémisses »........... 198
8. La recherche en tant que camelote poétique................................ 199
9. Les facultés de droit coupant le pont avec la pratique.................. 200
10. Des professeurs déboussolés........................................................ 201
Pour un « futur » différent................................................................... 202
Livre 2
TOLÉRANCE ET MODERNITÉ JURIDIQUE
Avant-propos
La tolérance saisie par la philosophie du droit.............................. 205
1
Tolérance et modernité du droit aujourd’hui................................ 211
La tolérance et la modernité............................................................... 212
De la vertu individuelle à la logique institutionnelle........................... 217
Engagement et tolérance.................................................................... 221
Un dernier mot.................................................................................. 225
2
Rendre justice à Bayle : à propos de la tolérance et du droit.......... 227
La conscience et la liberté d’errer........................................................ 228
Enjeux philosophiques.................................................................... 229
L’essence de la religion chrétienne.................................................... 230
Les privilèges de la conscience......................................................... 231
Les crimes contre la conscience........................................................ 232
Conscience et autolégislation morale............................................... 233
La liberté d’agir selon sa conscience.................................................... 235
La supériorité de la conscience......................................................... 235
La raison des lois politiques............................................................. 236
La question de l’ordre public........................................................... 238
La tolérance universelle...................................................................... 239
Construire une réciprocité avec les catholiques................................ 239
Le respect de la conscience d’autrui................................................. 240
Le principe universel de tolérance.................................................... 240
Tolérance universelle et psychologie chrétienne............................... 241
Quelques réflexions finales.................................................................. 242
3
Un poème devenu le symbole du combat contre le nazisme et
l’indifférence................................................................................. 245
Niemöller et la résistance au nazisme.................................................. 247
Comme si nous entendions les bruits des bottes................................. 248
« Lorsque les nazis sont venus chercher les communistes »................... 250
« Je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste »........................................ 251
« Il ne restait plus personne pour protester »........................................ 254
« Ils arrivent pour nous chercher »....................................................... 255
Le désir de marcher debout................................................................ 257
Tolérance et engagement.................................................................... 257
4
Acteurs de la tolérance, acteurs du droit....................................... 259
Droits de l’homme et souveraineté de l’individu................................. 260
Droits de l’homme et intolérance des « ils »...................................... 261
L’intolérance et le silence de la peur.................................................... 262
Les droits de l’homme comme engagement
pour la tolérance................................................................................. 264
Droits de l’homme et démocratie....................................................... 266
5
Multiculturalisme, droit et tolérance............................................ 267
Une charte universelle en faveur de la tolérance.................................. 268
Démocratie et tolérance...................................................................... 270
La tolérance comme une harmonie dans la différence......................... 272
Le multiculturalisme comme apprentissage des autres......................... 274
Modernité juridique et multiculturalisme........................................... 275
6
La reconnaissance d’un privilège identitaire : réflexions sur
le nouveau droit international....................................................... 277
Reconnaître le privilège identitaire..................................................... 278
Un virage identitaire en droit international...................................... 279
Une reconnaissance internationale en émergence............................. 280
Peuples autochtones et reconnaissance identitaire............................ 281
Les nouveaux privilièges identitaires................................................... 283
Le principe de l’autodéfinition......................................................... 283
Une prise en main identitaire.......................................................... 285
Identité et production de sens.......................................................... 287
La question d’un système judiciaire autonome................................. 288
Réflexions sur le nouveau privilège identitaire..................................... 290
Le privilège identitaire à l’intérieur d’une culture démocratique....... 290
Une reformulation de l’universalité.................................................. 291
Une nouvelle logique de négociation............................................... 292
Un appel à la modernité politique................................................... 294
En guise de conclusion....................................................................... 295
7
Un souci en faveur de l’Homme : regards sur la critique
philosophique des droits de l’homme........................................... 297
Prélude : la mise en tutelle étatique de l’homme et les droits
de l’homme........................................................................................ 299
La critique « conservatrice »................................................................. 304
La critique historiciste........................................................................ 309
La critique marxienne......................................................................... 315
Considérations................................................................................... 320
8
Légitimité et droits de l’homme.................................................... 323
Les façons traditionnelles de légitimer les droits de l’homme.............. 324
Innéisme des droits de l’homme...................................................... 325
La métaphysique philosophique des droits de l’homme................... 327
Légitimation par déclarationisme internationaliste.......................... 329
Légitimation par des processus démocratiques.................................... 331
La question de la modernité juridique............................................. 332
Les droits de l’homme comme enjeux démocratiques...................... 333
L’intérêt d’une telle compréhension des droits de l’homme.............. 335
Épilogue ............................................................................................ 337
9
Après le 11 septembre 2001 : la terreur, le monde et l’homme....... 339
Un jour qui commence comme tant d’autres et pourtant.................... 340
Une première contemplation et une première réflexion...................... 344
Danser sur le tombeau des innocents.................................................. 345
La télé-réalité en direct....................................................................... 349
Terrorisme, massacre et droit.............................................................. 351
Épilogue ............................................................................................ 354
Livre 3
Considérations
juridico -philosophiqu es
Avant-propos
La philosophie du droit dans l’espace public................................ 359
I
Vulnérabilité, droit et autonomie. Un essai sur le sujet de droit.... 365
Du concept de « vulnérabilité »........................................................... 366
L’individu et sujet de droit............................................................... 367
Chantiers ouverts............................................................................ 368
Vulnérabilité et autonomie individuelle.............................................. 369
L’exigence de l’autonomie individuelle............................................. 369
De l’autonomie et de la vulnérabilité.............................................. 370
De la vulnérabilité du « je ».............................................................. 373
Vulnérabilité relationnelle ............................................................... 375
Humain, trop humain..................................................................... 378
Vulnérabilité et autonomie publique.................................................. 379
Vulnérabilité et conscience démocratique........................................ 379
L’autonomie publique et la menace d’hétéronomie ....................... 383
Conjuguer autonomies publique et individuelle.............................. 386
Vulnérabilité et solidarité ................................................................. 387
Vulnérabilité et politique de solidarité............................................. 387
Vulnérabilité et législation de solidarité............................................ 390
XIV Philosophie du droit - Volume 2
Une barrière contre la violence........................................................ 394
Mot de la fin...................................................................................... 394
2
Les concepts de « personne » et de « dignité » : la question de droit. 397
Des « sous-marins » éthiques ou des tremplins pour le droit............... 398
L’Éthique des concepts de « dignité » et de « personne » :
une critique .................................................................................... 398
« Dignité » et « personne » comme tremplins de droit........................ 400
L’option faite .................................................................................. 402
« Dignité » et « personne » : les sens à produire..................................... 402
Discours pré-critiques : narration et interprétation........................... 403
Discours critiques : le niveau d’argumentation................................. 405
L’autonomie du jugement juridique................................................. 407
Culture du droit et sens discursif........................................................ 407
Une analyse discursive de l’affaire Laskey, Jaggard et Brown............. 408
Discours sur le droit et narrations en situations............................... 409
Le droit dans une culture juridique.................................................. 411
Une dernière précision........................................................................ 411
3 Innocence, destin et culpabilité :
d’OEdipe Roi au droit................ 413
Remarques préliminaires sur le concept d’innocence........................... 413
La tragédie d’OEdipe Roi.................................................................... 415
Destin et innocence............................................................................ 420
Innocence ou culpabilité.................................................................... 423
Pour conclure..................................................................................... 427
4
Un regard moderniste sur le « droit naturel » ou comment
rejoindre la modernité juridique................................................... 429
Rejoindre la modernité juridique........................................................ 430
La modernité et la philosophie du droit.............................................. 431
Le « droit naturel » et le poids de la tradition....................................... 435
Les « droits naturels » comme éthiques................................................ 439
Le droit naturel et l’imaginaire juridique............................................ 444
Un coup d’oeil en arrière..................................................................... 449
Table des matières XV
5
Le droit entre écologie et oekoumène.
Pour une normativité publique..................................................... 451
L’écologie et l’abîme du monologisme ............................................... 452
Le monologue d’un « je » réifié......................................................... 453
La nature comme émanation d’un « je » auto-réifié........................... 455
La solitude d’un « je réifié » devant une « nature » souffrante............. 458
OEkoumène et partage de la maison de l’homme ............................... 458
L’oekoumène ou la nature comme lieu d’habitation......................... 459
Une habitation partagée.................................................................. 461
Habiter l’oekoumène en beauté........................................................ 463
Pour une prise de conscience de l’oekoumène.................................. 465
Une normativité publique.................................................................. 465
Normativité publique et intersubjectivité......................................... 466
Publicité et dialogues publics........................................................... 468
Pour un oekoumène partagé démocratiquement.............................. 470
Mot de la fin...................................................................................... 471
6
Le nouveau Code civil du Québec et les droits de l’homme :
le paradigme d’un nouveau « droit commun » .............................. 473
Préliminaire quant à un rapport troublé............................................. 475
Le paradigme d’un nouveau « droit commun ».................................... 479
Un droit commun en pratique ........................................................... 483
Le droit du travail et les droits de l’homme......................................... 487
Un dernier mot ................................................................................. 489
7 Intérêts particuliers, intérêts généraux et corps intermédiaires...... 491
Le droit politique de la révolution : le républicanisme......................... 492
Intérêts particuliers selon Rousseau.................................................. 492
Intérêts généraux selon Rousseau..................................................... 493
Interdiction des corps intermédiaires selon Sieyès............................ 494
Le républicain et la suprématie des intérêts généraux....................... 495
La moralité des intérêts : le libéralisme................................................ 496
La moralité et les intérêts particuliers............................................... 496
L’intérêt général de protéger les intérêts particuliers......................... 497
XVI Philosophie du droit - Volume 2
Immoralité des droits collectifs........................................................ 498
Le libéralisme et la primauté des intérêts particuliers....................... 498
Démocratie et procéduralisation des intérêts....................................... 499
Habermas et le modèle démocratique.............................................. 500
La politique démocratique des intérêts............................................ 501
Les intérêts et l’enjeu démocratique................................................. 503
Un appel aux dialogues démocratiques............................................... 503
8
Violence et jeunesse : le contexte nord-américain.......................... 505
Une mise en relief............................................................................... 506
L’ampleur de la violence chez les jeunes........................................... 506
Un climat d’individualisme............................................................. 507
Le symbole et la réalité des armes à feu............................................ 508
La détresse des jeunes......................................................................... 509
La crise du modèle chez les jeunes garçons....................................... 509
La violence et l’école........................................................................ 510
Le phénomène de gang et la victimisation des jeunes.......................... 510
La violence et les gangs.................................................................... 511
Une nouvelle tendance : les gangs de filles........................................ 511
La victimisation des autres jeunes.................................................... 512
La lutte contre la violence chez les jeunes........................................... 512
Les deux acteurs traditionnels contre la violence sont la famille
et l’État............................................................................................ 513
La responsabilité de la communauté................................................ 513
La violence, ça fait mal !...................................................................... 514
9
L’obéissance, le droit et l’institution militaire .............................. 515
L’obéissance militaire sans normativité : la pensée légiste chinoise....... 517
La « physique militaire »................................................................... 517
L’organisation de la société au profit de l’armée............................... 519
Trois aspects de l’obéissance militaire dans la pensée légiste
chinoise........................................................................................... 520
L’existence en tant qu’obligation...................................................... 521
Table des matières XVII
L’obéissance militaire avec normativité : la pensée occidentale............. 521
Bonne conscience, mauvaise conscience.......................................... 522
L’absolutisme juridique et l’obéissance militaire............................... 523
Responsabilité publique, responsabilité individuelle........................ 525
Obéissance ou management militaires ?.............................................. 527
La question du caractère personnel.................................................. 527
Une organisation militaire moderne centrée sur l’individu............... 530
La responsabilité et le management moderne................................... 532
Un dernier mot.................................................................................. 532
10
Patriotisme constitutionnel et souveraineté : le modèle norvégien. 535
Comment la Norvège fut donnée au Roi de Suède............................. 536
La route vers l’indépendance et la rupture de 1905............................. 538
Considérations sur l’exemple norvégien.............................................. 541
Un dernier mot.................................................................................. 543
11
À propos de la philosophie chinoise du droit................................ 545
Confucianisme et philosophie légale................................................... 546
Les légistes (Fa Jia)............................................................................. 548
La symbiose culturelle et philosophique du confucianisme
et du légisme...................................................................................... 551
La situation présente.......................................................................... 553
Bibliographie générale.................................................................. 555
 
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Recibo, con exquisita puntualidad, este nuevo obsequio del Prof. Bjarne Meñkevik, testimonio de su amistad. Extraordinaria colectánea a trabajos, que acopia veintiocho textos. Evidencia incostestable de una sostenida labor de investigación, cuya proyección es creciente en el ámbito académico hispanoparlante. Las constantes invitaciones a Congresos y Seminarios -así en Colombia y Brasil, durante los últimos años- han contribuido a extender de manera muy significativa el mejor acceso y conocimiento de la actual filosofía jurídica canadiense en lengua francesa que elabora desde la Universidad Laval el Prof. Meñkevik. La inclemencia del calendario impedirá que coincidamos en la Universidad Federal de Paraíba la próxima semana. No demorará mucho, sin duda, la ocasión en que combinemos algún encuentro.

¡Viva recomendación de esta obra múltiple en perspectivas y de admirable centralidad intelectual!

J.C.G.