Friday, February 12, 2016

Juicio a un abogado incrédulo. Novedades bibliográficas




Santiago González Varas Ibáñez
Juicio a un abogado incrédulo.
Consuelos para los que un día perdieron un Proceso.
La aleatoriedad de la Justicia como aleatoriedad de la vida misma
Civitas. Thomson Reuters Aranzadi, Cizur Menor (Navarra), 2015, 183 pp.
ISBN: 978-84-9099-372-9

Este libro, para todos los públicos (empresarios, políticos, funcionarios, oficinistas, empleados), es la obra que faltaba, para aquellos que han perdido un juicio y les queda una sensación amarga. O que simplemente padecen un proceso y quieren saber dónde se encuentran. Creo que en esta obra encontrarán las explicaciones que necesitan. Es el libro que todo abogado tiene que regalar o recomendar a su cliente, cuando tenga un asunto, o al menos, cuando lo haya perdido. Psicólogos, filósofos, antropólogos, sociólogos, hablando de la condición humana, y de la aleatoriedad, y de cómo se adoptan decisiones (hasta se dan premios nobel por esto). Y resulta que se olvida el mejor ejemplo de todos, la administración de justicia. Ésta no es un ejemplo cualquiera, de que la vida es suerte. Tiene un atractivo especial, porque se ve en la necesidad de negar algo que es, sin embargo, inevitable y que se manifiesta de forma muy marcada, la presencia de lo subjetivo y aleatorio No se busque en este libro una crítica a la administración de justicia, sino cómo este sirve para plantear reflexiones sobre la realidad misma. El libro refleja, a modo de relato de ficción, la tragedia de un "abogado escéptico" que acaba siendo condenado no se sabe muy bien por qué. Lo interesante del libro son los argumentos que aquel propugna en su defensa, en sus distintos estados de ánimo durante el juicio. Destaca su visión sobre "la zona lo interpretable", la epojé, o sobre "el Gobierno de las Leyes", o el Derecho como arte. El trabajo está escrito entre la ficción y la tragedia, la broma y la amargura, exponiendo ideas primero teóricas como catedrático e investigador sobre el Derecho; segundo, prácticas expresando experiencias como abogado en múltiples demandas y dictámenes; y tercero como escritor.

Sumario

INTRODUCCIÓN AL RELATO «JUICIO A UN ABOGADO INCRÉDULO»
PRIMER ACTO. JUICIO A UN ABOGADO INCRÉDULO. EL JUZGADOR EXPONE LOS CARGOS
SEGUNDO ACTO. EL «INTERPRETADO» HABLA
Escena primera. La zona de lo interpretable
Escena segunda. Suerte o sorpresa
Escena tercera. Conclusiones de la fase previa, sobre la zona de lo interpretable
Escena cuarta. En particular, suerte, sorteos y política, con lo judicial de fondo. La demarquía como solución
Escena quinta. Psicología y toma de decisiones
Escena sexta. Intuiciones y sensaciones
Escena séptima. La valoración social de las sentencias
Escena octava. La aleatoriedad como consuelo. Humano, demasiado humano. La epojé
Escena novena. Otro tema clave, el derecho y el arte
Escena décima. El gobierno de las leyes
TERCER ACTO. DESENLACE. EL JUZGADOR DELIBERA Y PIENSA SOBRE LAS AFIRMACIONES DE LA DEFENSA DEL ACUSADO

 
Santiago González-Varas Ibáñez (Palencia, 1965) es Catedrático de Derecho Administrativo en la Facultad de Derecho de la Universidad de Alicante. Otros de sus libros son: España no es diferente (Tecnos, 2002); La segunda realidad: ensayo satírico-didáctico en busca de la realidad, la fama y las sensaciones  (Comares, 2002); Tratado de Derecho Administrativo I (Parte General) (Civitas, 2012, 2ª ed.), y II (Derecho Administrativo europeo) (Civitas, 2012, 2ª ed.); El sensacionismo: una mística del absurdo para el s. XXI (Trifaldi Producciones Multimedia , 2014); La búsqueda intelectual de lo trascendente (Unión Editorial, 2015); Homenaje a un sonido, (Edit. Cuadernos del Laberinto, Col, Anaquel de Poesía 2015); La imposibilidad de la cultura (Edit. Manuscritos, 2016); Discurso a Hispanoamérica y España, 2016; etc.
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Sunday, February 07, 2016

Bande dessinée. Western en imagen francesa.



 

Tangi Villerbu
BD Western. Histoire d'un genre
Karthala, Paris, 2016, 304 pp.
ISBN : 9782811114930

La bande dessinée western d’expression française a une histoire séculaire qui est toujours entrée en dialogue avec celle de tous les autres medias créateurs et diffuseurs de récits de l’Ouest américain : la littérature populaire, le spectacle vivant, le cinéma… Elle participe aux définitions croisées, comme en miroirs, d’une identité américaine et de celle, collective et intime, des lecteurs francophones. «Lecteurs  plus que « lectrices » sans doute, car le genre western tire sa force de sa relation aux codes de la masculinité et de la féminité. Il s’adresse aux garçons pour leur donner des clés de compréhension de leur monde qui dépendent évidemment de nombreux facteurs extérieurs et qui évoluent donc fortement. A une première période d’Ouest contemporain et dont s’empare le burlesque succèdent deux temps que l’on pourrait croire à première vue antagoniques : dans la Guerre Froide c’est l’idéal familialiste qui est mis en valeur, le héros masculin défend un monde où les pères et maris pourraient tenir leur rôle «authentique», tandis que les années 68 voient des tentatives de subversion du genre, plus ou moins abouties, en reprenant comme naturellement les éléments de base du récit de l’Ouest (les Indiens, les bandits…). Une dernière phase s’est ouverte dans les années 1980 et demeure moins lisible: dans un paysage éditorial complexe, les reprises classiques côtoient les recompositions et les alternatives en tous genres.

Tangi Villerbu, maître de conférences HDR en histoire contemporaine à l’Université de La Rochelle, est l’auteur de La Conquête de l’Ouest. Le récit français de la nation américaine au xixe siècle (2007) et de Les Missions du Minnesota. Catholicisme et colonisation dans l’Ouest américain, 1830-1860 (2014).

 

Thursday, February 04, 2016

La voz de los sin voz. Esclavitud en el Caribe francés (s. XVIII-XIX)



Dominique Rogers (dir.)
Voix d'esclaves. Antilles, Guyane et Louisiane françaises, XVIIIe-XIXe siècles
Karthala (Coll. Esclavages), Paris, 2016, 192 pp.
ISBN: 9782811114053

Cet ouvrage réunit des textes du XVIIIe et XIXe qui donnent à entendre la voix des esclaves des Antilles, de la Guyane et de la Louisiane françaises, qui, longtemps, ont été considérés comme des « sans voix ». Issus de sources judiciaires et infra-judiciaires, ils impliquent directement des esclaves, donnant à découvrir leur histoire.
Cet ouvrage invite à entendre la voix des esclaves des Antilles, de la Guyane et de la Louisiane françaises, qui, longtemps, ont été considérés comme des « sans voix ». Des documents extraits de sources judiciaires et infra-judiciaires, impliquant directement des esclaves ou exceptionnellement des témoins non esclaves des XVIIIe et XIXe siècles, donnent à découvrir leur histoire dans toute sa complexité.
En permettant un accès direct aux documents, par une transcription rigoureuse quoique modernisée, tout en accompagnant le lecteur par des introductions et des compléments bibliographiques, cette anthologie est une première en langue française, en particulier pour le XVIIIe siècle.
Le résultat est impressionnant. Il nous révèle des hommes et des femmes, africains ou créoles, noirs ou métis, citadins ou ruraux, exprimant leurs peurs, leurs humiliations, mais aussi leur « agency », leur capacité à agir, dans un univers trop souvent hostile, en continuant à vivre, par l’insolence, l’humour, les relations de sociabilité, la négociation ou la fuite.

L’ouvrage est né de la collaboration d’une quinzaine de chercheurs, coordonnés par Dominique Rogers, maître de conférences à l’université des Antilles et de la Guyane, membre du laboratoire AIHP-Géode et du CIRESC. Historienne, elle travaille sur les sociétés esclavagistes du monde atlantique, et particulièrement de la Caraïbe.

- Introduction

- L’affaire dite du Gaoulet de 1710. Entre chasses aux esclaves et interconnexions séditieuses
- « Viens, foutu commandeur sy tu as du coeur, viens me prendre icy, bougre de commandeur qui soutient ma femme ! ». Louisiane, 1748
- Comba, esclave noire de Louisiane. Marronage et sociabilité, 1764
- Paul, esclave noir de Louisiane. Francité et foi chrétienne, 1766
- La confession de Médor. Au commencement de l’affaire Macandal. Partie française de Saint-Domingue, 1757
- Raymond, esclave, contre Jean-Baptiste Huet, pacotilleur blanc. Ne pas désobéir à son maître, Partie française de Saint-Domingue (1774-1775)
- Les conflits du quotidien. « Moi capable fait ça moi vlé et ou ti moi vlé », Petit-Goâve, Saint-Domingue, 1780
- Les marrons de Tonnégrande. Guyane, 1748
- Voix d'esclave indirecte autour d'un vol de clous de girofle. Guyane, 1778
- Télémaque dit Congo Rouge, Hercule et Catherine, esclaves marrons. Guyane, 1808
- « J’ose réclamer votre intervention pour obtenir une justice qui m’est due ». Martinique, 1821
- Josaphat, empoisonneur à l’arsenic. Martinique, 1826-1828
- Lucile de Guadeloupe. De l’intimité à l’empoisonnement, 1840
- Déposition de Louisa contre sa maîtresse, femme de couleur libre. Jalousie et violence sexuelle, Guadeloupe, janvier 1844
- La déposition d'Augustin, esclave créole de l'habitation Torelly, contre son maître. Un témoignage sur les violences, Martinique 1845

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Este libro forma una colección de textos de los s. XVIII y XIX que recuperan la voz de los sin voz –esclavos de las Antillas, Guayana y Louisiana francesa– a través de fuentes judiciales e infra-judiciales que directamente les involucran dando así a conocer su historia. Excelente material para la Historia europea de los Derechos Humanos.
 
J.C.G.

 
 
 

 

Wednesday, February 03, 2016

IIº Segundo de 'Derecho y Literatura'. Facultad de Derecho de la UNAM, 9 de febrero a 3 de mayo de 2016

IIº Segundo de 'Derecho y Literatura'
Facultad de Derecho de la UNAM
9 de febrero a 3 de mayo de 2016
 
 
 
Coordinadores:
Mtro. Manuel de J. Jiménez Moreno
Lic. Rafael Caballero Hernández
Mtro. Roberto Carlos Fonseca Luján
 
Objetivo general: Ofrecer a los docentes y estudiantes de Derecho propuestas metodológicas novedosas, útiles y prácticas para su formación académica y profesional desde un enfoque integral e interdisciplinario. El estudio del Derecho y Literatura permite, además de una sensibilización especial de carácter artística y humanista, el uso de herramientas didácticas e interpretativas para comprender mejor el fenómeno jurídico. A través del enfoque planteado es posible entender, entre otros asuntos, un uso narrativo del derecho, un análisis retórico de las opiniones judiciales o la representación del derecho y de sus operadores en la literatura universal.
Áreas afines: Filosofía del derecho, retórica, hermenéutica, literatura, teoría jurídica y teoría literaria.
Duración: Todos los martes, del 9 de febrero al 3 de mayo, de las 13 a las 15 hrs.
Lugar: Auditorio “Mario de la Cueva”, Facultad de Derecho-UNAM.
Total de horas: 24 horas (12 sesiones semanales de 2 horas c/u).
 
Programa
SESIÓN 1
9 de febrero
(Teórica)
a) Introducción al curso
b) Aspectos teóricos del movimiento interdisciplinario de Derecho y
Literatura
c) Esquema de autores y teorías representativas de Derecho y
Literatura
Ponentes: Mtro. Manuel de J. Jiménez, Lic. Rafael Caballero Hernández y
Mtro. Roberto Carlos Fonseca Luján.
SESIÓN 2
16 de febrero
(Teórica)
Poesía y Derecho: una relación interpretativa
Ponente: Dr. Carlos Pérez Vázquez
SESIÓN 3
23 de febrero
(Práctica)
El movimiento de Derecho y Literatura: aproximaciones históricas y
desarrollo contextual
Ponente: Mtra. Aida San Vicente Parada
SESIÓN 4
1 de marzo
(Práctica)
Análisis de lectura: El tribunal electrónico y Proceso a los inocentes de
Giovanni Papini
Ponente: Mtra. Aida San Vicente Parada
SESIÓN 5
8 de marzo
(Práctica)
Mujer, literatura y derecho
Ponente: Dr. José Ramón Narváez
SESIÓN 6
15 de marzo
(Práctica)
Análisis de lectura: Un cuarto propio de Virginia Woolf
Ponente: Dra. Aleida Hernández
SESIÓN 7
29 de marzo
(Práctica)
Análisis de lectura: Balas de plata de Elmer Mendoza
Ponente: Mtro. Roberto Carlos Fonseca Luján
SESIÓN 8
5 de abril
(Práctica)
Ficción y verdad en el testimonio: Historia de un gran amor y Masacres de
la selva de Ricardo Falla
Ponentes: Dr. Rafael Mondragón y Mtro. Manuel de J. Jiménez
SESIÓN 9
12 de abril
(Práctica)
Ficción y verdad en el testimonio: Informe REMHI (Proyecto
Interdiocesano de Recuperación de la Memoria Histórica)
Ponentes: Dr. Rafael Mondragón y Mtro. Manuel de J. Jiménez
SESIÓN 10
19 de abril
(Práctica)
Análisis de lectura: Lo contrario de la muerte de Roberto Saviano
Ponente: Lic. Rafael Caballero Hernández
SESIÓN 11
26 de abril
(Práctica)
Análisis de lectura: El aboganster de Eugenio Aguirre
Ponente: Mtro. Miguel Eduardo Morales Lizárraga
SESIÓN 12
3 de mayo
(Práctica)
Género y literatura. Hacia una perspectiva otra del Derecho
Ponente: Dra. Lucía Raphael de la Madrid
- Clausura del curso
 
Bibliografía
Libros y artículos
1. AGUIRRE, Eugenio, El aboganster, México, Planeta, 2014.
2. BRUNER, Jerome, La fábrica de historias: derecho, literatura, vida, Buenos Aires, FCE, 2013.
3. CALVO, José, El escudo de Perseo: la cultura literaria del derecho, Granada, editorial Comares, 2012.
4. CASTAÑEDA, Claudio A., y JIMÉNEZ, Manuel de J., “Sobre la Iuspoética” en Studi Ispanici, Pisa, Fabrizio Serra editore, núm. 39, 2014.
5. DWORKIN, Ronald, “How law is like literature?”, en A matter of principle, EUA, Harvard University Press, 1985.
6. FALLA, Ricardo, Masacres de la selva, Guatemala, Universitaria, 1992.
7. ---------, Historia de un gran amor: recuperación autobiográfica de la experiencia con las Comunidades de Población en Resistencia, Ixcán, Guatemala, Universitaria, 1995.
8. JIMÉNEZ MORENO, Manuel de J. y CABALLERO HERNÁNDEZ, Rafael, ““El movimiento de Derecho y Literatura: aproximaciones históricas y desarrollo contextual”, en Revista de la Facultad de Derecho de México, México, t. LXV, núm. 263, enero-junio 2015.
9. MAGRIS, Claudio, Literatura y derecho. Ante la ley, trad. María Teresa Meneses, Madrid, Sexto piso, 2008.
10. MARÍ, Enrique E., “Derecho y literatura. Algo de lo que sí se puede hablar pero en voz baja”, en Doxa: Cuadernos de Filosofía del Derecho, Buenos Aires, núm. 21, 1998.
11. MARTÍNEZ MARTÍNEZ, Faustino, Literatura y Derecho, México, IJJ-UNAM, 2010.
12. MENDOZA, Élmer, Balas de plata, México, Tusquets, 2013.
13. NARVÁEZ, José Ramón, Cultura jurídica: ideas e imágenes, México, Porrúa, 2010.
14. NUSSBAUM, Martha, Justicia poética: la imaginación literaria y la vida pública, trad. Carlos Gardini, Barcelona, Editorial Andrés Bello, 1997.
15. OST, François, “El reflejo del derecho en la literatura”, trad. René González de la Vega, en Doxa: Cuadernos de Filosofía del Derecho, Universidad de Alicante, núm. 29, 2006.
16. PAPINI, Giovanni, El libro negro, México, Época, 1999.
17. ---------, Gog, Barcelona, Debolsillo, 2012.
18. PÉREZ VÁZQUEZ, Carlos, Derecho y poesía: una relación interpretativa, México, UNAMIIJ, 2012.
19. POSNER, Richard, Law and Literature, 3 ed., EU, Harvard University Press, 2009.
20. RAPHAEL DE LA MADRID, Lucía, Género y literatura. Hacia una perspectiva otra de Derecho, México, IIJ-UNAM, 2015.
21. SAVIANO, Roberto, Lo contrario de la muerte, Madrid, Barcelona. Debate, 2009.
22. WOOLF, Virginia, Un cuarto propio, trad. Jorge Luis Borges, Buenos Aires, Lumen, 2013.
 
Diccionarios
1. BIX, Brian H., Diccionario de teoría jurídica, México, IIJ-UNAM, 2009.
2. BERISTAIN, Helena, Diccionario de retórica y poética, 9ª ed., México, Porrúa, 2006.
 

Tuesday, February 02, 2016

Derecho y Literatura en Iberoamérica. En la buena dirección




Diego Falconi Trávez (ed.)
A medio camino. Intertextos entre la Literatura y el Derecho
Tirant lo Blanch, Valencia, 2016, 414 pp.
ISBN: 9788416349593

 
La frase que da título a este libro ha sido extraída de la novela El proceso de Franz Kafka, especí­ficamente del dramático momento en que el señor K, ante la ine­ficacia del sistema legal, decide redactar el escrito jurídico de su propia defensa. Este volumen compilatorio retoma esa poderosa oración, ‘a medio camino’, pero lo hace no desde el desasosiego y el desamparo sino desde la con­fianza en un tipo de escritura interdisciplinar que, en este caso, tiende puentes de encuentro entre las milenarias tradiciones de la literatura y el derecho. La propuesta contenida en estas páginas busca probar que a través de ciertos “intertextos lenguajes comunes presentes en ambas disciplinas” es posible repensar de modo múltiple y profundo ciertos temas fundamentales para la vida humana. Así, la justicia, la representación, la violencia, la autoría o la transgresión, que constantemente aparecen en diversos archivos legales, literarios y culturales, son explorados por los/as autores/as que han contribuido en este trabajo desde diferentes países y lugares de enunciación (la academia, el ejercicio profesional, la creación poética) buscando un punto de encuentro equidistante y fructífero que intenta abrirse paso en la academia latinoamericana.
 
Diego Falconi Trávez, formado en la Universidad San Francisco de Quito y doctor en Teoría de la Literatura y Literatura Comparada por la Universidad Autónoma de Barcelona, es profesor invitado del Área de Letras y Estudios Culturales de la Universidad Andina Simón Bolívar (Quito), ha ganado el Premio Literario Casa de las Américas 2016 con el ensayo Las cenizas al texto. Literaturas andinas de las disidencias sexuales en el siglo XX.
 
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En la obra, donde participan investigadores de varias universidades iberoamericanas, figura el texto de mi buena amiga Rosa Núñez Pacheco, de Arequipa, dedicado a las novelas de Santiago Rocangliolo (Lima, 1975), que lleva por título "Caso tragicómico del fiscal Chacaltana". Es el fiscal Félix Chacaltana, de Abril rojo (Alfaguara, Madrid, 2006) y también La pena máxima (Alfaguara, Madrid, 2014).
Con Rosa Núñez tuve oportunidad de colaborar en el libro Implicación Derecho Literatura. Contribuciones a una Teoría literaria del Derecho -José Calvo González (dir.), Comares, Granada, 2008. ISBN: 9788498363449)- que acogió su trabajo  'El Derecho al amor en los tiempos utópicos' (pp. 191-206). Abril rojo de Rocangliolo ha sido igualmente abordado por otro buen amigo arequipeño, Jaime Coaguila Valdivia, a quien sumé al monográfico sobre 'Derecho y Literatura hispánica' editado por Studi Spanici 39 (2014), donde puede leerse su texto 'Tramas de violencia en Abril Rojo, de Rocangliolo' (pp. 285-293).
 
 
 
 
Sobre Diego Falconi conserva este blog testimonio de reseña a su libro Entrañas del sujeto jurídico: dialógo entre la literatura y el derecho. Universitat Oberta de Catalunya (Serie: Textos del cuerpo), Barcelona, 2012. 166 pp. ISBN: 9788490299005). Véase 'Derecho y Literatura. Corpus legal y Corpus literario' (August 08, 2013), accesible en: http://iurisdictio-lexmalacitana.blogspot.com.es/2013/08/derecho-y-literatura-corpus-legal-y.HTML
 
 
J.C.G.

Monday, February 01, 2016

Sociedad precaria y eficiencia energética. Novedad bibliográfica



Philippe Éon
Réguler le chauffage. Une philosophie de la pécarité énergétique
Presses de l'Université de Laval (coll. Inter-Sophia), Québec, 2015, 250 pp.
ISBN: 9782763726311

Nous vivons au-dessus de nos moyens énergétiques et cela ne pourra pas durer. Notre modèle de développement exige que tout le monde s'efforce de consommer moins d'énergie. C'est paradoxal, cela se traduit par des inégalités et cela conduit à se demander jusqu'où il faut pousser le sens de l'économie. La réponse passe par une analyse philosophique des notions de précarité, de sobriété et d'efficacité qui servent à décrire la régulation des consommations d'énergie. Elle doit également articuler les lieux où cette régulation, en un sens générique, est en train d'opérer : le corps qui éprouve le froid, le chez-soi protégé des intempéries extérieures, la chaudière qui convertit le combustible en confort thermique, mais aussi la société, qui produit de l'exclusion et qui prétend en même temps gérer ses ressources environnementales. Dès qu'il est question d'énergie, le réalisme est de rigueur. On se réfère aux ressources disponibles, on compte les kilowattheures consommés, on invoque la satisfaction impérieuse des besoins, on annonce la pénurie. Mais " réguler le chauffage ", n’est-ce pas d’abord le moyen de réintroduire de la mesure dans nos vies ? Au même titre que l’argent, l’énergie permet de calculer. Home sweet home n’échappe pas à cette comptabilité. N’est-ce pas là le véritable enjeu ?
Philippe Éon (1960), après avoir enseigné la philosophie pendant plus de vingt ans en France et à l’étranger, il occupe maintenant, au sein d’une collectivité territoriale, la fonction de chef de projet dans le domaine de la politique énergie climat.
 
 
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Recibo del Prof. Bjarne Melkevik (Catedrático de Filosofía del Derecho en al Universidad Laval. Québec. Canadá) esta novedad, que agradezco. Tema de actualidad inquietante que incide de modo particular en la teoría jurídica, en punto a igualdad y acceso a los derechos. Su autor,  Philippe Éon ya ha elaborado otros trabajos de referencia. Así, L'adaptation au changement climatique. Pour ouvrir la boîte noire. Suivi de Risque et danger de Niklas Luhmann (Presses de la Université de Laval, Quebec, 2013, 130 pp. ISBN: 9782763718033). Con anterioridad le développement durable, s’exercer au présent (Éditions Territorial, Paris, 2011, 148 pp. ISBN: 9782818601280),
 
 
 
 

Sunday, January 31, 2016

Arte y Derecho diplomático. O de cómo lo cortés no quita lo valiente.

Visita de Hasan Rohani

Roma cubre sus estatuas desnudas para no perturbar a la delegación iraní

El presidente Rohani y el papa Francisco hablan sobre la lucha contra el terrorismo y el tráfico de armas

 
Por Pablo Ordaz
 
Ni vino en la mesa ni estatuas desnudas. El Gobierno de Italia ha hecho todo lo posible por que nada turbase la visita a Roma del presidente iraní, Hasan Rohani, y de su multitudinario séquito —seis ministros y un centenar de empresarios rodeados de un imponente despliegue de seguridad—, sobre todo teniendo en cuenta los 17.000 millones de euros en contratos que firmaron el lunes por la noche. La cita principal de este martes fue, en cambio, más espiritual. El mandatario iraní visitó en el Vaticano al papa Francisco, con quien —según el comunicado oficial— conversó durante 40 minutos de la lucha contra el terrorismo y el tráfico de armas. Tras el protocolario intercambio de regalos, Rohani pidió a Jorge Mario Bergoglio que rezara por él.
Pero el dato polémico de la visita se produjo el lunes por la tarde, cuando los asistentes al encuentro de Rohani con el primer ministro italiano, Matteo Renzi, se percataron de que muchas de las esculturas de los Museos Capitolinos habían sido escondidas tras cajones de madera blanca para evitar que los desnudos molestaran a la delegación iraní.
 
 
 
Ni el Ayuntamiento de la ciudad ni la jefatura del Gobierno quiso desvelar de quién partió la iniciativa, pero, según sostiene el diario Il Messaggero, fue la propia delegación iraní la que, días antes de la llegada del presidente Rohani, pidió que se cubriesen las Venus desnudas y otras estatuas “por respeto a su cultura”. De ahí que, durante la firma de los acuerdos comerciales entre empresarios iraníes e italianos, una de las joyas arquitectónicas más imponentes de Roma —la plaza del Campidoglio fue remodelada según un diseño de Miguel Ángel— terminara convertida en un vulgar almacén.
 
 

Vino y derechos humanos

Ya había trascendido que ni en la recepción ofrecida por el presidente de la República, Sergio Mattarella, ni en la cena oficial con Matteo Renzi se sirvió vino ni ninguna bebida alcohólica. Aunque algunos políticos de la Liga Norte protestaron este martes alegando que eso de cubrir las estatuas es “cosa de locos”, no parece que el Gobierno italiano estuviese dispuesto a poner en peligro la firma de unos acuerdos que ayudarán a remendar la maltrecha economía italiana. De hecho, tampoco se tocó ni de pasada el espinoso asunto de los derechos humanos ni de la abolición de la pena de muerte, más allá de una desangelada —y muy bien vigilada— concentración de protesta frente al Panteón.
La visita de Rohani a Italia —la primera a Europa de un presidente iraní en 16 años— se cerrará al miércoles por la mañana con una visita al Coliseo, donde no hay peligro de toparse con ningún Marco Aurelio montado a caballo ni ninguna Venus desnuda. Después, viaja a París.
 
 
 

Cuando la complacencia ofende

La decisión del Gobierno de Renzi de tapar las estatuas desnudas para no turbar al presidente iraní reabre el debate sobre los límites de la diplomacia económica

Por Pablo Ordaz
 

La operación resultó perfecta, si bien en el sentido contrario al deseado. Las cajas de madera que, por decisión del Gobierno de Matteo Renzi, fueron colocadas en los Museos Capitolinos para evitar que la desnudez de las estatuas turbasen al presidente iraní, Hasan Rohani, mientras dejaba en Italia una inversión de 17.000 millones de euros alcanzaron un objetivo muy distinto: poner al descubierto las vergüenzas de anfitriones e invitados. Al tiempo que los medios de todo el mundo difundían las imágenes tan chocantes de los burkas de madera sobre la belleza de Italia, una reflexión en forma de pregunta cobraba fuerza en los diarios y en la calle: ¿merecía la pena, por no ofender al presidente de Irán, ofendernos a nosotros mismos?

 

Nunca una decisión del joven Renzi había logrado tal unanimidad. No fue posible encontrar a nadie que, al menos en público, alabase la medida. Ni por la forma ni, sobre todo, por el fondo. Desde la portada del diario La Stampa, el siempre brillante Massimo Gramelini fue tal vez el más duro, por cuanto abordó el asunto como el síntoma de una enfermedad más grave. Según el escritor, los “genios del protocolo” que cubrieron las estatuas para evitar que el presidente Rohani sufriera “un revolución hormonal y rompiera los contratos” no son más que los dignos herederos de una forma de ser italiana. Aquella que trata al huésped como si fuese el dueño, que se disfraza de “alemán con los alemanes, de iraní con los iraníes y de esquimal con los esquimales”, que “llama respeto al ansia típica de los siervos por complacer a quienes los asustan” .

Dice Gramellini que esa tradición, “hija de miles de invasiones y batallas perdidas incluidas las de la propia conciencia”, empuja a los italianos —y seguramente no solo a ellos— a un comportamiento asimétrico con los Estados musulmanes: “Si una italiana va a Irán, se cubre justamente la cabeza; si un iraní viene a Italia, le cubrimos injustamente las estatuas. En ambos casos —en ambos mundos— nos cubrimos siempre nosotros”.

La operación, descubierta casi en directo por los medios italianos, fue digna de una película de Anacleto. Apenas unas horas antes de la visita de Rohani, un comando dirigido por Ilva Sapora, la jefa de protocolo del palacio Chigi, aparece en los Museos Capitolinos con la orden de cubrir las estatuas. El problema surge cuando, después de haber vestido de madera toda la belleza clásica del recorrido de Rohani, llegan a la sala Esedra y el comando se detiene ante la estatua de bronce del emperador Marco Aurelio, la única ecuestre que se conserva de aquella época. Las miradas de los agentes de tan delicada misión convergen en un punto, mientras surge la duda en forma de pregunta: ¿Le molestarán también al presidente Rohani los atributos del caballo? No se sabe si por falta de madera o de tiempo, la opción elegida es la de desplazar los atriles de Rohani y Renzi para que, en vez de debajo mismo de Marco Aurelio y su caballo, se sienten a una prudente distancia.
Mientras los empresarios italianos e iraníes firman acuerdos por valor de 17.000 millones de euros, Rohani y Renzi aguardan sentados, charlando distendidamente, como dos buenos amigos, sin saber que a esa hora ya se está cociendo en los diarios una polémica que traspasará las fronteras y de la que ellos se desmarcarán al día siguiente. La jefatura del Gobierno italiano se lava las manos atribuyendo el asunto a un “exceso de celo” de su jefa de protocolo. Y Rohani, durante su visita del martes al Coliseo —qué alivio un monumento sin desnudos—, atribuye la polémica a “un caso periodístico”, asegura que en ningún momento exigió una medida así, y añade: “Los italianos son un pueblo muy hospitalario que intenta hacer de todo para que uno se encuentre a gusto”.
El día antes le había dicho al Papa: “Somos todos hermanos, somos flores del mismo jardín de Dios”. Ya se sabe que la diplomacia consiste en situar una sonrisa en el lugar de una pregunta obvia: ¿también son flores del mismo jardín las adúlteras lapidadas y los homosexuales ahorcados en Irán?
De ahí, que recogiendo el hilo de Gramellini, el periodista y escritor Michele Serra se hace una pregunta en la portada de La Repubblica: “¿Merecía la pena, por no ofender al presidente de Irán, ofendernos a nosotros mismos?”. En su respuesta, Serra aprovecha lo particular del caso para observar el problema desde una perspectiva más amplia. “La gestión de la ofensa es el problema fundamental entre el Occidente y el Islam. Y con las debidas excepciones, los occidentales han aprendido a gestionar las ofensas. Tal vez por oportunismo, quizás por tolerancia, o por ambas razones, que van del negocio es el negocio –y por tanto conviene cerrar un ojo ante las heridas inferidas a los derechos civiles en tantas partes del mundo—(…). El Islam, en cambio, no sabe gestionar las ofensas. La relación con los diferentes no parece figurar entre sus facultades. Y ayudarlos es difícil. Pero no hay duda de que esconder nuestras cosas más preciosas para no irritarles no los ayuda y además los mantiene en su incapacidad (ruinosa sobre todo para ellos) de aceptar la variedad del mundo, la potencia vital de la diversidad de cultura y de mentalidad”.
Michele Serra concluye diciendo que el Islam es “un interlocutor demasiado importante como para hablarle escondiendo la cara”.

Fuente: http://internacional.elpais.com/internacional/2016/01/29/actualidad/1454091809_755675.HTML


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De como lo cortés no quita lo valiente


El Derecho diplomático tiene, a igual proporción, componentes de cortesía, entendida como disimulo, y pragmatismo. En este caso, la decisión de los responsables en relaciones internacionales de la República italiana ha actuado con plena ausencia de undisguised, es decir, sin disfraz, haciendo que la balanza -especialmente la de pagos- se inclinara del lado del pragmatismo.
Sin duda, se pueden encontrar explicaciones. Más difícil, me parece, será hallar justificación. Especialmente, si el asunto es contemplado desde la perspectiva del Derecho constitucional. En mi opinión, se trata de una suspensión de derechos y valores constitucionales relacionados con la libertad de expresión, claramente en lo tocante a la libertad artística. Además, supone un peligroso argumento de refrendo a la actitud del fundamentalismo radical en su inaceptable concepción del 'arte degenerado', cuyos antecedentes en la historia europea poseen una definición que a nadie escapará.
La libertad del arte -la Libertad de expresión; la Libertad, en suma- no es una cuestión de gusto y, por tanto, tampoco de disgusto.
Este caso de 'Photoshop duro' elevado a nuevo principio de las Relaciones internacionales es un ejemplo -palmariamente obsceno- de cómo las libertades pueden -contra los más elementales principios del moderno constitucionalismo- verse sometidas a encajonamiento y acaban en la trastienda de un almacén.
¡Cuidado! Porque lo cortés no debería quitar lo valiente; es decir, lo que verdaderamente tiene -y nos da- valor.
 
J.C.G.