Saturday, May 25, 2013

El Teatro del Derecho en 'The Globe'


François Ost

Shakespeare: la comédie de la loi
Michalon (Coll. Le bien commun), Paris, 2012, 312 pp.
ISBN : 978-2841866625

Il est d’usage de parler de la langue de Shakespeare. Cet ouvrage démontre qu’on pourrait tout aussi bien parler du droit de Shakespeare. Poète national qui forge le roman politique et juridique de la nation anglaise au tournant de la Renaissance, Shakespeare est l’archétype de ces « législateurs cachés » dont parle Shelley. Souvent cité aujourd’hui encore par la Cour suprême des États-Unis, Shakespeare traite quelques-unes des questions juridiques les plus fondamentales : entre l’esprit et la lettre de la loi, équité et formalisme juridique, que choisir ? De quelle légitimité les princes peuvent-ils se prévaloir ? Entre le vrai, le faux et le vraisemblable, où passe la vérité légale ? Les lois pénales sont-elles faites pour être appliquées ? Entre vengeance et pardon, comment équilibrer la balance de la justice ? Ces questions, Shakespeare ne les traite pas à la manière d’un manuel de droit ; il les performe par la grâce du théâtre. Ses pièces sont des laboratoires des passions juridiques ; le faux est traqué derrière les apparences, et l’injuste dénoncé sous le légal. Réalisant un parcours buissonnier dans une œuvre monumentale, cet ouvrage s’attarde sur six chefs d’œuvre dont l’éclairage juridique révèle des dimensions insoupçonnées : Le Marchand de Venise, Mesure pour mesure, Richard II, Jules César, Hamlet, et Le Roi Lear. Dans le cercle magique du théâtre du Globe, c’est l’humanité entière qui est convoquée ; et dans le creuset bouillonnant du théâtre élisabéthain se joue une formidable Comédie de la Loi qui accouche de notre modernité. Contribution essentielle au courant « droit et littérature », cet ouvrage, le premier en langue française à aborder Shakespeare sous l’angle du droit, pourrait bien également renouveler durablement les études shakespeariennes.

François Ost (1952-)

François Ost est Professeur ordinaire de Droit et de Philosophie du droit à l'Université Saint-Louis – Bruxelles (ULB), Président du Conseil de recherche des Facultés universitaires Saint-Louis dans cette Université, et dramaturge

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William Shakespeare (1564-1616 ), c.1610

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Friday, May 24, 2013

L'architecture judiciaire. Séminaire itinérant Montréal & New York

Séminaire itinérant sur l'architecture judiciaire
27 au 31 mai 2013 à Montréal et à New York



The Court of the Future Network

The Court of the Future Network is a group of architects, engineers, psychologists, judicial officers, lawyers, criminologists and others in Australia and New Zealand who work closely with court communities to improve the quality of justice environments.
Our interests include both the physical and psychological setting of courts and tribunals, and also the processes and rituals of justice. We identify emerging issues, carry out research to discover and test how new approaches might work in the real world of the court, and disseminate information through conferences and workshops.
Current and previous research by the Court of the Future Network, in consultation with court and tribunal communities, includes projects on:

1. juror satisfaction
2. Mental Health Tribunals
3. juries and interactive visual evidence
4. court safety and security
5. improving video-mediated communications for justice participants.

Professor David Tait and Diane Jones co-ordinate the Court of the Future Network. David also leads the Justice Research Group which is based at the University of Western Sydney on the Bankstown Campus and Diane is a Director of PTW Architects.

For further information contact: David Tait; Diane Jones



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Edition 2013 du séminaire itinérant sur l’architecture judiciaire

Fuente : IHEJ - Institut des Hautes Études sur la Justice. http://www.ihej.org/court-tour-2013/


Une révolution tranquille : c'est ce à quoi pourraient s'apparenter les transformations qui affectent aujourd'hui l'architecture des lieux de justice. Les majestueux bâtiments de style néo-classique ont peu à peu fait place à d'élégantes constructions modernes de verre et d'acier qui, tout en améliorant le confort des environnements de travail et l'efficacité des services rendus, conduisent aussi à de nouvelles façons de représenter la justice.
Les nouvelles technologies sont également sources de changements profonds. Elles transforment les méthodes de travail, la présentation des preuves, la place de chaque participant. Si les tribunaux deviennent plus ouverts et accessibles, ils deviennent aussi plus fermés, avec des barrières de sécurité et des zones de circulation séparées.
Afin de mieux comprendre cette évolution, le séminaire itinérant « Court Tour » réunit depuis plusieurs années des magistrats, des administrateurs judiciaires, des architectes et des chercheurs venus d'Australie, de Nouvelle-Zélande, d'Europe, d'Asie et d'Amérique du Nord, qui souhaitent échanger autour de ces questions essentielles. Organisé autour de la visite de plusieurs bâtiments dans un pays différent à chaque édition, il se veut un moment unique de confrontation et de réflexion autour d'enjeux communs : organisation, fonctionnalité, sécurité, accessibilité, design, coût et modes d'administration des lieux de justice.
En 2013, les participants au séminaire iront explorer les tribunaux de deux capitales culturelles d'Amérique du Nord : Montréal et New York. A Montréal, ils auront l'occasion de visiter l'imposante Cour d'appel de style néo-classique ; le tribunal de première instance qui combine accès ouvert sur la ville et salles d'audience au design créatif ; enfin, la Cour supérieure qui peut accueillir jusqu'à 70 prévenus, avec un niveau de sécurité renforcée. Ils visiteront également le laboratoire de cyberjustice de l'université de Montréal pour explorer les nouvelles technologies employées dans les salles d'audience. A New York, ils apprécieront des bâtiments totalement différents situés à Brooklyn, dans le Bronx et Staten Island, ainsi qu'un centre de justice de proximité, situé dans un quartier défavorisé du centre-ville.
Ce séminaire itinérant, dont c'est la sixième édition, est co-parrainé par l'IHEJ et le réseau « Court of the Future », qui, en Australie et en Nouvelle-Zélande, réunit entre autres des architectes, des ingénieurs, des psychologues, des fonctionnaires de justice et des criminologues qui travaillent en étroite collaboration avec les tribunaux pour améliorer la qualité des environnements de justice. Il est également organisé en association avec le Centre de recherche en droit public (Université de Montréal) et l'American Institute of Architects Academy of Architecture for Justice (AIA AAJ).





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L’architecture judiciaire en temps de crise : un regard américain

Fuente : IHEJ - Institut des Hautes Études sur la Justice. http://www.ihej.org/larchitecture-judiciaire-en-temps-de-crise-un-regard-americain/

Réaménagement des espaces, attention portée à l’environnement : au-delà de la maîtrise des coûts, la crise stimule l’imagination des architectes américains et renouvelle leurs pratiques. Les dernières tendances d’une architecture judiciaire réinventée.
Réunis en congrès comme chaque année à l’automne sous l’égide de l’American Institute of Architects, les architectes américains qui ont fait de la construction de bâtiments de justice leur spécialité ont cette fois placé la crise économique au cœur de leurs réflexions.
Une crise qui finit par affecter les commandes publiques aux Etats-Unis, au niveau fédéral comme au niveau des Etats. A n’en pas douter, cette crise est une contrainte majeure sur les projets des architectes à qui l’on demande d’explorer des voies nouvelles pour la construction ou la rénovation des bâtiments de justice dans le respect de budgets toujours plus restreints.




Pour autant, si elle n’a d’autre choix que de s’adapter au contexte morose des années 2010, l’architecture judiciaire ne peut à l’autre bout du spectre ignorer qu’elle demeure un investissement réel et symbolique pour les générations futures, un repère pour la démocratie, et brader cet héritage séculaire sous prétexte de crise ne saurait passer pour une bonne politique.
Car le palais de justice n’est pas un lieu comme les autres. Il est le témoin pour longtemps d’un état de la justice à un moment donné : de l’attention portée aux personnes qui y travaillent à la façon dont on y accueille le public, et jusque dans l’image qu’il impose à ses visiteurs et dans la cité. Le dilemme de l’architecture en temps de crise peut donc se résumer ainsi : comment continuer à faire pareil – voire mieux – avec moins ?

La mutualisation des espaces ou la fin de l’exception judiciaire américaine

La première piste évoquée lors du congrès de novembre dernier concerne l’aménagement des espaces de travail pour réduire la surface à construire et donc son coût. Les juges américains avaient fini par s’habituer à l’idée que chacun puisse régner sur un espace particulier du palais : une salle d’audience, une chambre et des parties administratives qui leur étaient propre.
L’heure est désormais à la mutualisation des espaces, ce qui rapproche évidemment le design judiciaire américain de ce qu’il est depuis longtemps en Europe : un exercice d’aménagement subtil et ordonné, dans lequel cohabitent des professionnels regroupés selon leur rang. Salles d’audiences partagées et même parfois bureaux communs à plusieurs juges, greffes regroupés en plateaux, accueil du public dans des zones réservées : une petite révolution qui tranche avec l’image que donnent encore aujourd’hui les fictions judiciaires américaines du juge et de sa cour, un espace où s’exprime d’abord la parole propre du juge (comme l’emploi de la première personne dans le texte des décisions qu’il rend) avant celle de l’institution. Pour le juge américain, ce changement n’est rien de moins que l’entrée d’un imaginaire administratif dans un lieu plutôt tourné vers le politique.
A vrai dire, cette évolution de l’espace judiciaire n’est pas entièrement nouvelle aux Etats-Unis, qui depuis les années soixante a toujours cultivé le souci d’améliorer la fonctionnalité des lieux et le service au public. Mais la tendance décrite précédemment semble se généraliser et devenir la règle de l’Est à l’Ouest du pays, et prendre même un nouveau virage avec la crise : celui de devoir reconsidérer dans leur ensemble les usages du bâtiment traditionnellement construit autour de la salle d’audience.
Car la mutualisation, c’est aussi la polyvalence. Le palais de justice apparaît de moins en moins comme la propriété des juges au profit d’un lieu de rencontre citoyen toujours plus ouvert sur la ville. Les larges espaces qui, aux Etats-Unis, servent à réunir les cohortes de jurés en conférence, doivent pouvoir servir d’autres institutions ou services publics et répondre à leurs besoins immobiliers ponctuels ou réguliers. La mutualisation à l’œuvre aux Etats-Unis enfin, c’est une façon de revoir en profondeur la façon de travailler des professionnels : regroupement des services sur un même lieu, salles d’audiences modulaires qui peuvent répondre à de multiples besoins procéduraux, levier des nouvelles technologies pour plus de mobilité, remise à plat des horaires pour optimiser l’occupation des locaux par fonction. Plus que jamais, la construction de l’espace judiciaire semble intimement liée au modèle de management des services, et ce très en amont du projet comme en témoigne le développement des nouveaux modes de financement et de réalisation des infrastructures publiques pour la justice

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Thursday, May 23, 2013

Un raro impreso de la ilustración portuguesa. En torno al ‘Discurso sobre a pena de morte, e reflexões sobre alguns crimes’, de Antonio Ribeiro dos Santos (1745-1818).

Hoy hace tres días que llegó con el correo postal, y desde entonces está ya en mi biblioteca, un ejemplar del Discurso sobre a pena de morte, e reflexões sobre alguns crimes, que a firma del Dr. A.R.S. [António Ribeiro dos Santos (1745-1818)] se publició en el Jornal de Coimbra, num. XXXIII, Parte II, de 1815 (Na Impressão Regia, Lisboa, pp. 101-146).

Llegó con perfecto y seguro embalaje desde una librería anticuaria de Lisboa. No revelaré cuál sea –ya saben mi natural reserva con algunas de las fuentes en que calmo mi sed bibliófila– pero sí daré algún indicio; digamos que su nombre comercial está semánticamente cercano a paroxismo.
Lo adquirido procede, a tenor de sus trazas exteriores, de un volumen facticio, desmontado por el vendedor. Ignoro qué otros opúsculos pudo reunir. Lo normal en esta clase de volúmenes es que se hallara acompañado de otros impresos de muy vario tema, generalmente peculiares. Este impreso merece sin duda el título de “raro”. Para con otros posibles mantendré la vigilancia.
Al Discurso hice referencia en una entrada anterior de este mismo blog: Los gozos y las sombras. De libros en Oporto (I). "L'atrocité des peines nuit à leur efficacité" (http://iurisdictio-lexmalacitana.blogspot.com.es/2013/03/los-gozos-y-las-sombras-de-libros-en.html) cuando comentaba una de las obras que ganadas a la sombra –esa sombra siempre acechante de la que allí hablaba– recuperé en la Livraria Antiquária ‘Académica’ de Oporto; en concreto el Plan de législation sur les matières criminelles ...: Précédé d'un discours sur les loix (Chez Barthelemi Vlam, Amsterdam, 1779, LXXVI, 157 pp.), escrita por el abogado Le Fébure.
La razón de esa referencia fue derivando desde la cita emblema que éste mostraba en portada –"l'atrocité des peines nuit à leur efficacité"– tomada de M. de Monterosate en sus Riflessioni politiche intorno all'efficacia e necessità delle pene (1772). Anotaba yo, en efecto, acerca de la recepción de Tommaso Natale (1733-1819), Marchese di Monterosato, en tierras de Portugal, y así mencioné el trabajo Guilherme Braga da Cruz en O movimento abolicionista e a abolição da pena de morte em Portugal (1967), quien recogió noticia del Discurso de Santos. Y quedé prendido de interés hacia el tema y su autor, canonista coimbrense sobre el que me interesé por conocer más y mejor.

António Ribeiro dos Santos, 1745-1818

De la reunión de lecturas (*) he averiguado que Santos nació en Massarelos, Oporto, falleciendo en Lisboa. También que había sido formado en humanidades en Brasil (Rio de Janeiro, 1756-1763), y cursado estudios de Derecho en Coimbra, donde obtuvo el grado de bachiller (1768) y la borla de Doctor en Cánones (1771), luego profesando en su claustro docente entre 1779 y 1796. Allí fue colega de Pascoal José Freire de Melo dos Reis (1738-1798), por fechas en que éste ocupaba la dignidad de Rector. A su petición asumió el año 1777 la responsabilidad de bibliotecário de la Livraria do Estudo, cuyo edificio hoy ocupa la Biblioteca Joanina. En aquella función elaboró la Minuta para o regimento da Livraria da Universidade de Coimbra, con instrucciones precisas sobre el funcionamiento de préstamos y la política de adquisiciones. Relacionado con ello estaba su privada devoción por los libros, que en su biblioteca acumuló sobre materias como geografía, cartografía y matemática, y el haber compuesto escritos de enorme erudición en temas como literatura judaica, origen de la poesía lusa, y en especial una Memoria para a história da typografia portuguesa do secolo XVI (1792). Poco años después, en 1796, Santos pasó a dirigir la Real Biblioteca Pública da Corte, recién creada por Dª María I, matriz de la actual Biblioteca Nacional. Allí organizó compras de publicaciones europeas (vid. ms. Lista de livros e periódicos estrangeiros que a Biblioteca Nacional de Lisboa necessita adquirir de novo ou para completar colecções, BNP http://purl.pt/17261).
Antonio Ribeiro dos Santos fue asimismo miembro de la Academia das Ciências de Lisboa (1778), cronista da Casa de Bragança y censor real (1788).
Esta última labor obtuvo singular relevancia al corresponderle haber frustrado en 1789 desde la Junta de Revisão e censura do novo Código el proyecto de Melo –otro de los grandes juristas pombalianos– sobre reforma del Liv. II de las Ordenaçoes de Filipinas, que ya no prosperaría. Así, sus Notas ao Plano de Novo Código de Direito Público de Portugal, editadas por Imprensa da Universidade, Coimbra, 1844. Estas Notas muestran a su autor como partidario de un constitucionalismo histórico fuertemente impregnado de los modernos postulados iusnaturalistas de Grocio o Pufenderof, también más actualizados a través Genovesi e Heineccius, de acuerdo a lo cual la Monarquía veía limitado su poder por las Cortes, punto en el que igualmente afimaba la necesidad de control del privilegio real en el orden legislativo y judicial, y el abandono del Derecho romano que le sirviera de fundamento. Dígase que Melo soportó mal la decisión y urdió contra el censor denuncias frente al Consejo de la Cámara del Rey por ideas republicanas, que aunque tampoco prosperaron son buen índice de cómo el característico y entusiasta ‘odio cordial’ entre colegas universitarios puede con facilidad derivar en maliciosas acusaciones, que si a veces quedan sólo en la amenaza preludial de un proceso judicial, otras llegan a desembocar en ellos, siendo en uno y otro caso de igual magnitud la falta prudencia al anunciarlo y como el escaso conocimiento jurídico al emprenderlo. La práctica subsiste en la actualidad, sin ostensible deterioro de tradición (Gaudeamus igitur); imprudentes e ignorantes nunca han sido flor de un día en nuestra Universidad. De ahí, Vivat Academia,/ vivant professores./ Vivat membrum quodlibet,/ vivant membra quaelibet,/ semper sint in flore.
Menos atención se ha prestado no obstante al Discurso, de cuya influencia en orden a la reforma del Derecho criminal no cabe dudar. A su lectura resultan inopinables las influencias del iluminismo penal europeo, tanto sea por la ya citada referencia a Natale, y de otros muchos también en Italia como Beccaria o Filangieri, a más de numerosa a la literatura francesa. La posición de Santos frente a la pena capital no es sin embargo de radical abolicionismo, pues acoge la admisibilidad de su aplicación en situaciones extraordinarias, v. gr., supuestos de sedición con peligro de la existencia política Patria, conspiraciones contra el Estado y deserción de militares en tiempo de guerra. Por el contrario, en “estado ordinario de la República” no la considera necesaria ni útil (pp. 109-124). De resto, el Discurso es indicativo de un razonamiento teórico bien conducido en la experiencia jurisdiccional; no en valde fue Santos nominado por el Consejo de la Cámara del Rey a Magistrado del Tribunal de Suplicação de Lisboa (1789). Cumple a su demostración el estudio y tratamiento de asuntos como la pena de trabajos públicos, el arbitrio judicial en la determinación de las penas, o la diferenciación penológica de acuerdo al grado de ejecución del hecho criminoso, y sobre autoría y complicidad.
Creo, pues, que la adquisición del Discurso ha sido afortunada por su rareza –no figura en los fondos de la Biblioteca Nacional de Portugal– además de por la índole peculiar de su materia y el carácter ilustrado de su autor. Y tal vez sea hora de profundizar con un análisis más profundo en el provecho de sus páginas.
Sólo esa sugestión y algo del conocimiento que me ha facilitado el disfrute de lecturas orbitales, he querido compartir entre los lectores, que es mi modo de comunicar la satisfacción de ser su nuevo poseedor.

J.C.G.

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(*) Manuel Lopes de Almeida, Documentos da reforma pombalina, Universidade, Coimbra, 1937, v. 1, p. 260; Francisco da Silva Inocêncio, Dicionário Bibliográfico Português, Imprensa Nacional, Lisboa, 1977, t. I, pp. 247-256; José Esteves Pereira, O Pensamento Político em Portugal no Século XVIII, António Ribeiro dos Santos, Imprensa Nacional/Casa da Moeda, Lisboa, 1983, investigación valiosísima y de referencia; Luís Carlos Martins de Mota. “A ‘Minuta para o regimento da Biblioteca da Universidade de Coimbra’ de António Rebeiro dos Santos: algumas notas para o seu enquadramento histórico-cultural”, en AA.VV., Universidades. História, memória, perspectivas, Comissão Organizadora do Congresso História da Universidade, Coimbra, 1991, v. 2, p.197-228, y Gizlene Neder, “O Bibliotecário-Mor e o Iluminismo Jurídico Coimbrense”, en Gizlene Neder y Gisálio Cerqueira Filho, Ideias Jurídicas e Autoridade na Família, Revan, Rio de Janeiro, 2007, p. 47-61. Además de los trabajos del Profesor José Adelino Maltez, siempre cuidadoso historiador y comiembro en el Instituto Jurídico Interdisciplinar de Oporto, aparte amigo, tales como “A Questão do Novo Código”, en Rui de Albuquerque e Martim de Albuquerque (orgs.), História do Direito Português, II, 1983, pp. 130-153, y “Os Principais jushistoriadores portugueses”, en Martim de Albuquerque y Rui de Albuquerque (orgs.), História do Direito Português. Elementos Auxiliares, Associação Académica da Faculdade de Direito, Lisboa, 1984, pp. 7-53, en esp. pp. 18 ss. Por último, el aún reciente estúdio de Gizlene Neder, “A recepçao do constitucionalismo moderno em Portugal e a escrita da História do Direito”, Passagens 4, 3 (2012), pp. 510-533. Por mi parte, traduje para el Diccionario crítico de Juristas españoles, portugueses y latinoamericanos, Manuel J. Peláez (ed. y coord.), Cátedra de Historia del Derecho y de las Instituciones UMA et al., Zaragoza-Barcelona, vol. II (M-VA), 2006, pp. 509-510, la voz “SANTOS, António Ribeiro dos”, redactada por Paulo Ferreira da Cunha, quien también se ocupa de aquél en su libro Temas e Perfils da Filosofia do Direito Luso-Brasileira, Imprensa Nacional Casa da Moeda, Lisboa, 2000, pp. 87-207.

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Conferencia de Mario G. Losano en el Institut de Drets Humans de la Universitat de València



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Norberto Boobio (Torino, 1909-2004)

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Wednesday, May 22, 2013

DERECHO Y LITERATURA. 'El escudo de Perseo. La cultura literaria del Derecho' en Medellín

Hoy recibo el gentil correo de un diligente profesional de Colombia. Se trata de JUAN DAVID AGUDELO MARÍN, coordinador comercial de LIBRERÍA TEMIS S.A. en su sede de Medellín (Calle 52 No. 42-68), quien me aporta testimonio de la llegada de mi libro 'El escudo de Perseo. La cultura literaria del Derecho' (Comares, Granada, 2013. ISBN: 978-84-9836-973-1). Mil gracias por esta nueva atención.
Natural amabilidad, agradable y culta conversación y buena educación.
¡Tenemos tanto que aprender de Iberoamérica!

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De mi último viaje a Medellín, incluyendo visita a la LIBRERÍA TEMIS dejé escritos algunos recuerdos, que ahora otra vez reviven.
"Libros y librerías de Medellín, entre azares y nostalgias".

http://iurisdictio-lexmalacitana.blogspot.com.es/2013/04/libros-y-librerias-de-medellin-entre.html

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25 películas para despertar nuestra conciencia política, por Daniel Abreu

25 películas para despertar nuestra conciencia política

por Daniel Abreu

Fuente: http://www.unitedexplanations.org/2013/02/11/25-peliculas-para-despertar-nuestra-conciencia-politica/

 

Solemos asociar la política con dos extremos: un performance público ridículo y de mal gusto o una oficina a puertas cerradas en donde turbios personajes deciden en su beneficio el destino del resto de los mortales. El cine, en algunos curiosos casos, ha sido capaz de interpretar de manera lúcida ambas manifestaciones. De hecho, es quizás el medio artístico que mejor lo ha logrado.
El abordaje audiovisual frontal de temas políticos ha florecido especialmente en el género documental. Sin embargo importantes directores de cine, entre ellos algunos de sus principales genios como Orson Welles, Glauber Rocha, Stanley Kubrick y Charles Chaplin, han intentado proyectar la luz del Séptimo Arte en la frecuentemente oscura habitación de la política. El resultado ha ido desde la burda propaganda ideológica hasta obras de extraordinario poder para generar cambios de conciencia.
En una famosa escena de la película The Matrix, el protagonista tiene la opción de tomarse una pastilla azul para permanecer en un mundo de felicidad ilusoria o engullirse una pastilla roja y abrir los ojos a la cruda – pero liberadora – realidad. Si decides tomar esta, a continuación compartimos contigo una selección de filmes, que aunque nos presentan un universo más denso y con menos finales felices que el de los éxitos de taquilla de Hollywood, a cambio nos promete una pequeña puerta abierta para que podamos impunemente husmear detrás del telón desde donde se manejan los hilos del poder.
10 obras maestras para abrir los ojos
1. El Gran Dictador - Charles Chaplin, Estados Unidos
Osadísimo proyecto artístico-político, al punto que el Presidente Roosevelt contactó a Chaplin para motivarlo por la oposición de la industria cinematográfica a su propuesta. La película logra un balance casi imposible: una sátira cómica de Hitler, al tiempo que una contundente denuncia pública sobre el Holocausto de los judíos, erigiéndose como el primer largometraje anti-Nazi de la historia. Chaplin, quien fuera la leyenda del cine mudo realiza uno de los discursos más memorables de la historia del cine, un manifiesto humanista en su máxima expresión.
2. Memorias del Subdesarrollo - Tomás Gutiérrez Alea, Cuba
Una compleja y profunda reflexión de la transición política en Cuba bajo el manto de la revolución Castrista, experimentada desde la perspectiva de un intelectual burgués que intenta conectar con la nueva realidad sociopolítica de su pueblo y de su vida. Por su virtuosa e innovadora narrativa y puesta en escena es considerada por muchos críticos como la más importante película latinoamericana de todos los tiempos.
3. Dr. Strangelove - Stanley Kubrick, Inglaterra

Obra de reflexión mordaz que vio la luz en el cenit de la paranoia sobre la posibilidad de una guerra nuclear. Kubrick realiza una genial sátira del absurdo de la lógica política de la Guerra Fría, logrando quizás la única película que nos hace reír ante la auténtica posibilidad del fin del mundo. Como si fuera poco, los múltiples roles de Peter Sellers han convertido su actuación en una de las más famosas jamás plasmadas en celuloide.

4. Tierra en Trance - Glauber Rocha, Brasil

Una síntesis narrativa del circo político latinoamericano condensada en la historia del ficticio pero demasiado real país “El Dorado”. El caos de las luchas partidarias, el ciego fanatismo de las masas y la ambición corrupta por el poder son presentados de manera brillante por el ojo atrevido de Rocha, quien nos invita a examinar esta realidad desde la mirada de un idealista poeta y periodista. Una fiesta del Avant-garde y una invitación urgente a pensar, discutir e intentar transformar.

5. Ciudadano Kane-El Proceso - Orson Welles, Estados Unidos-Francia

Este legendariamente innovador filme toca en la llaga al imperio mediático de los Estados Unidos. “Ciudadano Kane” fue centro de una encarnizada lucha que intentó destruirlo aun antes de ser exhibido. La historia de este fallido intento de supresión artística ha sido en si misma inspiración de documentales como “La Batalla Sobre Ciudadano Kane” y el filme “RKO 281”. Menos conocida, su versión de “El Proceso” de Kafka es una penetrante meditación de los incomprensibles hilos del poder.

6. Z - Costa-Gavras, Grecia

La intriga política por excelencia presentada en una historia de represión sociopolítica basada en la vida real. La película es una directa alegoría al asesinato del líder demócrata griego Grigoris Lambrakis, en donde luego de este atroz hecho la letra “Z” se convirtió para el pueblo en símbolo de resistencia. Una propuesta de genuino coraje tomando en cuenta que fue realizada durante la dictadura orquestada por los mismos personajes a los que hace referencia el filme. Ganadora de dos premios Oscar a mejor edición y mejor película extranjera



7. Yawar Malku, La Sangre del Cóndor - Jorge Sanjinés, Bolivia


Un largometraje actuado en lengua materna por indígenas auténticos en donde se reflexiona sobre la marginalidad y la opresión a la que son sometidos los pueblos nativos. La película presenta una denuncia sin tapujos a los Cuerpos de Paz de Estados Unidos por esterilizar a mujeres indígenas. En la vida real al poco tiempo de la exhibición del filme, y en plena Guerra Fría, los Cuerpos de Paz fueron expulsados de Bolivia. Esto es cine político, revolucionario e independiente en su estado más puro y radical.


8. Un Día Muy Particular - Ettore Scola, Italia


El día especial transcurre durante la multitudinaria visita de Hitler a Mussolini en Roma, años antes de que iniciara la Gran Guerra. Quizás la película de reflexión política más intimista que se haya filmado, una desgarradora reflexión sobre la influencia de los sistemas totalitarios en los sentimientos más vitales humanos. También un lujo de actuaciones: Sophia Loren y Marcello Mastroianni, en la cúspide de su talento y carisma, demuestran porqué son una de las parejas más legendarias del cine.


9. Xala - Ousmane Sembène, Senegal


Considerado el padre del cine africano, Sembène, un escritor que a los 40 años reconoce que la mayoría del pueblo de su país no puede leerle, decide hacerse director de cine. Con brillante ironía y humor el filme satiriza la corrupción política endémica posterior a la independencia de Senegal. Con efectiva simbología narra la tragicómica historia de un hombre poderoso que se descubre sexualmente impotente el día de su boda. “Xala” se convirtió en uno de los primeros filmes africanos en ganar reconocimiento internacional.


10. Todos los Hombres del Presidente - Alan Pakula, Estados Unidos


Brillante puesta en escena cinematográfica de uno de los trabajos periodísticos más importantes del siglo XX: el Escándalo Watergate que llevó al controversial Presidente de Estados Unidos Richard Nixon a renunciar al puesto. Dustin Hoffman y Robert Redford encarnan a los idealistas periodistas que investigando un asunto de aparente insignificancia política desencadenan una dramática bola de nieve.


Otras inspiradoras películas de conciencia política


1. China Town (Roman Polanski, Estados Unidos) – Corrupción política y del sector privado para controlar el recurso agua


2. En el Nombre del Padre (Jim Sheridan, Irlanda) – Abuso extremo del sistema judicial que acusa a inocentes de un acto de terrorismo


3. La Ley de Herodes (Luis Estrada, México) – Tragicómica reflexión de la sociopatía de la corrupción latinoamericana


4. La Vida de los Otros (Florian Henckel, Alemania) - Control social bajo un régimen comunista totalitario en la Berlín de la Guerra Fría


5. Traffic (Steven Soderbergh, Estados Unidos) – Las complicidades transnacionales y redes de prebendas del narcotráfico


6. JFK (Oliver Stone, Estados Unidos) – Propuesta investigativa de la participación de poderes políticos en el asesinato de JFK


7. Tropa de Elite 1 y 2 (José Padilha, Brasil) - Vinculación del sistema policial y de altas esferas de poder con las estructuras criminales


8. Network (Sydney Lumet, Estados Unidos) – Excesos de poder y fragilidades de un imperio mediático


9. El Divo (Paolo Sorrentino, Italia) – Lúcida narración de la vida del maquiavélico político italiano Giulio Andreotti


10. La Historia Oficial (Luis Puenzo, Argentina) – Los silentes efectos familiares de una dictadura militar


11. Persépolis (Paronnaud y Satrapi, Francia) – Reflexión intimista de la vida en el exilio de una adolescente luego de crecer en el régimen Iraní


12. La Vida de Harvey Milk (Gus Van Sant, Estados Unidos) - Los profundos prejuicios sociales y la lucha por la reivindicación política de los homosexuales


13. Machuca (Andrés Wood, Chile) – El Golpe de Estado contra Salvador Allende percibido desde la perspectiva de un niño de familia proletaria


14. El Jardinero Fiel (Fernando Meirelles, Estados Unidos) – Una compleja red de corrupción política y privada se esconde detrás de una tragedia personal


15. También la Lluvia (Icíar Bollaín, España) – Un equipo de filmación español rueda en territorio boliviano un filme sobre la conquista mientras el pueblo se rebela contra una multinacional


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He tenido noticia de este enlace gracias a la Dra. Caroline Proner (UniBrasil. Curitiba), que la ha difundido a través de la red FB. Como todos los raking creo que que éste no es definitivo ni indiscutible. No obstante es orientativa, incluso a pesar de algunas manifiestas inclinaciones geográficas, y eso le presta utilidad. Yo hubiera incluido otras, también excluyendo alguna de las presentes, tanto en el primer grupo como en el segundo, y alterado el orden de varias, pero comoquiera que la selección no me pertenece creo que lo mejor era presentarla tal como ha resultado, que tampoco está nada mal. J.C.G.

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Tuesday, May 21, 2013

Seminario de Derecho y Literatura. Área de Filosofía del Derecho de la Facultad de Derecho de la Universidad de Málaga. Entrega de diplomas

Antonio Canova, Gustizia (1792)

Esta mañana tuvo lugar la entrega de Diplomas a alumnos que han demostrado especial aprovechamiento en el Seminario de Derecho y Literatura organizado por el Área de Filosofía del Derecho de la Facultad de Derecho de la Universidad de Málaga durante el Año Académico 2012/13. El Seminario se han impartido en régimen de evaluación contínua en los grupos A, B. y C de la disciplina ‘Filosofía del Derecho’, de Vº Curso de la Licenciatura en Derecho.



La iniciativa de la elaboración y entrega de estos diplomas de constancia ha partido de los alumnos del Grupo B.




La mesa académica, constituida en el Salón de Grados, estuvo integrada por el Dr. Ángel Rodríguez Vergara, Catedrático de Derecho Constitucional y Vicedecano de Postgrado, que presidió el acto en nombre del Sr. Decano, yo mismo como Catedrático de Filosofía del Derecho y director del Seminario, y D. Felipe R. Navarro Martínez, Profesor Ayudante del Área de Filosofía del Derecho

Han sido textos del Seminario los siguientes:

- Honoré de Balzac, El arte pagar sus deudas sin gastar un céntimo. Tratado de Derecho comercial
- Heinrich von Kleist, Michael Kohlhaas
- Lev Tolstói, La muerte de Iván Ilich
- Lev Tolstói, Sonata a Kreutzer
- Albert Camus, El extranjero
- Leonardo Sciascia, Puertas abiertas
- Leonardo Sciascia, 1912+1
- Leonardo Sciascia, Actas relativas a la muerte de Raymond Roussel
- Juan Carlos Onetti, Infierno tan temido
- Antonio Tabucchi, La cabeza perdida de Damasceno Monteiro
- Bernhard Schlink, El lector
- VV. AA., El exterminador hizo bien su trabajo, Juicio contra William Burroughs
- Allen Ginsberg, Testimonio en Chicago
- José Calvo, La Justicia como relato. Ensayo de una semionarrativa sobre los jueces



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Monday, May 20, 2013

Novedad bibliográfica. Derecho y Literatura rusa: Dostoevskij


Anna Schur
Wages of evil: Dostoevsky and punishment
Northwestern University Press (Studies in Russian literature and theory),
Evanston. Ill.,
2013, xi, 241 pp.
ISBN 9780810128484

Scholars and other readers usually examine Dostoevsky’s views on punishment through the prism of his Christian commitments. For some, this means an orientation toward mercy; for others, an affirmation of suffering as a path toward redemption. Anna Schur brings to bear a wide range of sources in philosophy, criminology, psychology, and history to examine Dostoevsky's ideas. His thinking was shaped not only by his Christian ethics but also by the debates on punishment theory and practice unfolding during his lifetime. As Dostoevsky attempts to balance the various ethical and cultural imperatives, he displays ambivalence both about punishment and about mercy. This ambivalence, Schur argues, is further complicated by what Dostoevsky sees as the unfathomable quality of the self, which hinders every attempt to match crimes with punishments. The one certainty he holds is that a proper response to wrongdoing must include a concern for the wrongdoers’ moral improvement.

Table of Contents

Introduction
Chapter 1: The Scaffold and the Rod: Dostoevsky on the Death Penalty and Corporal Punishment
Chapter 2 : "Squaring the Circle": The Justice of Punishment
Chapter 3: Foregoing Punishment: Dostoevsky’s Third Category and the Case of Ekaterina Kornilova
Chapter 4: "A Mummy" or a "Resurrected" Self?
Chapter 5: "India Rubber," the "Living Soul," and the Process of Moral Change
Chapter 6: Approximations of Justice: The Novel in the Courtroom
Afterword Notes
Bibliography


Anna Schur is an associate professor of English at Keene State College in New Hampshire

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Fedor Mihailovič Dostoevskij (11.XI.1821-9.II.1881)

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Direito e Psicanalise: Antígona. Faculdade de Direito da Universidade Federal de Paraná. Curitiba. Paraná. Brasil




Curitiba - 22-25 de maio 2013
X JORNADAS DE DIREITO E PSICANÁLISE
INTERSEÇÕES E INTERLOCUÇÕES A PARTIR DE ANTÍGONA, DE SÓFOCLES





INSCRIÇÕES: http://www.direitoepsicanalise.ufpr.br/



(HOMENAGEM PÓSTUMA A NORBERTO CARLOS IRUSTA)



22.05.2013 (quarta-feira)

Noite

17h – Credenciamento

18h – Lançamento do livroDireito e Psicanálise: interseções e interlocuções a partir d’a Cena do Julgamento em Grande Sertão: Veredas, de João Guimarães Rosa", Jacinto Nelson de Miranda Coutinho (coord.); Lançamento da Revista de Direito e Psicanálise do Programa de Pós-graduação em Direito da UFPR; Lançamento do livro “A vaidade no feminino”, de Elisabeth Bittencourt; Lançamento do livro “O Juiz e a Prova: O Sinthoma Político do Processo Penal; Uma análise transdiciplinar da Gestão da Prova pelo Julgador à luz do Direito, da Psicanálise e da História”, de Antonio Pedro Melchior; Lançamento do livro “Antígona e a ética trágica da psicanálise”, de Ingrid Vorsatz.

19h – Homenagem póstuma a Norberto Carlos Irusta: Jandira Maria Kondera Mengarelli e Manoel Eduardo Alves de Camargo e Gomes

20h – Conferência de Abertura: Felice Casucci (UNISANNIO - Itália)
23.05.2013 (quinta-feira)

Manhã

Conferências I

9h – Alexandre Morais da Rosa (UFSC)

9h20 – Vera Karam de Chueiri (UFPR)

9h40 – Cristiano Otávio Paixão Araújo Pinto (UNB)

10h – 10h30 – Debates

Conferências II

10h30 – Jorge Douglas Price (Universidad Nacional del Comahue – ARG)

10h50 – Albano Pepe (Filósofo – Professor de Direito)

11h10 – Fabio Belo (UFMG – Faculdade Milton Campos – Nova Lima)

11h30 – 12h – Debates

Conferências III

15h30 – Lijeane Cristina Pereira Santos (Faculdade Dom Bosco – Curitiba)

15h50 – Antonio Pedro Melchior (IBMEC – RJ)

16h10 – Luiz Alberto David de Araújo (PUC/SP)

16h30 – 17h – Debates


Conferências IV

17h – Dirk Fabricius (Universidade de Frankfurt – Alemanha)

17h20 – Juarez Tavares (UERJ)

17h40 – Juarez Cirino dos Santos (UFPR)


18h – 18h30 – Debates

Conferências V

18h30 – Fernanda Otoni de Barros-Brisset (PUC/MG)

18h50 – Mauro Mendes Dias (Escola de Psicanálise de Campinas)

19h10 – Agostinho Ramalho Marques Neto (Psicanalista – Professor de Direito)

19h30 – 20h - Debates



24.05.2013 (sexta-feira)

Manhã

Conferências VI

9h – Celso Ludwig (UFPR)

9h20 – André Karam Trindade (IMED – Faculdade Meridional – Passo Fundo)

9h40 – Jacinto Nelson de Miranda Coutinho (UFPR)

10h – 10h30 – Debates

Conferências VII

10h30 – Elisabeth Bittencourt (Escola Lacaniana de Psicanálise do Rio de Janeiro)

10h50 – Bernardo Maranhão (IHJ – Belo Horizonte)

11h10 – Ingrid Vorsatz (Psicanalista – Rio de Janeiro)

11h30 – 12h – Debates

Conferências VIII

15h30 – Wagner Rengel (Associação Psicanalística de Curitiba – APC)

15h50 – Noêmia Crespo (UFES)

16h10 – Hugo Mengarelli (Biblioteca Freudiana de Curitiba – BFC/UFPR)

16h30 – 17h – Debates


Conferências IX

17h – Jeanine Nicolazzi Philippi (UFSC)

17h20 – Cyro Marcos da Silva (Juiz de Direito aposentado – Psicanalista)

17h40 – Filipe Pereirinha (Antena do Campo Freudiano – Portugal)

18h – 18h30 - Debates


19h – Conferência de encerramento: José Martinho (Antena do Campo Freudiano – Portugal)




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Algunos eventos programados durante las Jornadas:
- Lançamento do livroDireito e Psicanálise: interseções e interlocuções a partir d’a Cena do Julgamento em Grande Sertão: Veredas, de João Guimarães Rosa", Jacinto Nelson de Miranda Coutinho (coord.).
22 de maio de 2013, às 18:00, durante as X Jornadas de Direito e Psicanálise da UFPR



- Lançamento do livro "O Juiz e a Prova – O Sinthoma Político do Processo Penal - Uma Análise Transdisciplinar da Gestão da Prova pelo Julgador à Luz do Direito, da Psicanálise e da História" de Antonio Pedro Melchior
22 de maio de 2013, às 18:00, durante as X Jornadas de Direito e Psicanálise da UFPR



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Quiero desde aquí felicitar al Prof. Dr. Jacinto Nelson de Miranda Coutinho, Catedrático de Derecho Procesal de la Faculdade de Direito (UFPR), por su extraordinaria labor en la organización de estas Jornadas, cuya continuidad se debe a su esfuerzo, dedicación e ilusionante convocatoria. Confío poder volver a saludarle en Passo Fundo a finales de octubre, durante el IIº Colóquio Internacional de Direito e Literatura, así como a otros grandes amigos de Brasil, como los profesores Cristiano Otávio Paixão Araújo Pinto, Albano Pepe y André Karam Trindade.
Querido Jacinto, con mi aplauso un gran abrazo y toda mi admiración.
J.C.G.

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El Perú y las Cortes de Cádiz de 1812, en Instituto Riva-Agüero (Lima)



Sede del Instituto Riva-Agüero (Lima)
dependiente de la Pontificia Universidad Católica del Perú

Mañana día 21, a las 7:00 p.m, en conmemoriación de los 66 años de formación humanística desarrolada por el Instituto Riva-Agüero (IRA), con sede eb Lima, se proyectará el documental "El Perú y las Cortez de Cádiz de 1812"




El video ha sido realizado, dentro de las conmemoraciones de Bicentenario de la Constitución de Cádiz, por la Consejería Cultural de la Embajada de la Embajada de España en Perú y el Instituto Riva-Agüero.

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Conferencia sobre decisión judicial en Posner, por Sandra Teixeira do Carmo (Universidade Lusófona do Porto)



Hoy, a las 17h30m, en la Universidade Lusófona do Porto (ULP), conferencia de mi buena amiga Sandra Teixeira do Carmo, Asistente de Introdução ao Direito, Filosofia do Direito e Metodologia Juridica, con el titulo "COMO CONSTROEM OS JUIZES A DECISÃO NOS CASOS DIFICEIS?", para examinar la propuesta de Richard Posner (How Judges Think, Harvard University Press, 2008 ). 


Sandra Teixeira do Carmo, Universidade Lusófona do Porto (ULP)

Se trata de la segunda de las conferencias programadas dentro del interesante ciclo de 'Aula Aberta' sobre materias de Interpretación judicial organizado por la ULP para la Licenciatura em Direito, asismismo contando con la participación de la Profra. Milena Rouxinol (Faculdade de Direito da Universidade de Coimbra) y Luís Filipe de Araujo (ULP).


Relacionado con su intervención puede consultarse el texto publicado por la Revista da Faculdade de Direito, 2, 2 (2013), "Como constroem os juízes a decisão de casos difíceis? R. Posner e o Direito como uma Área Aberta. Algumas reflexões", disponible en: http://revistas.ulusofona.pt/index.php/rfdulp/article/view/3247


Saudações e bom verbo.

J.C.G.

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Sunday, May 19, 2013

Code Civil et Littérature. Familia y divorcio en la novela francesa de la Révolution a la IIIª Repúblique



Nicholas White
French Divorce Fiction from the Revolution to the First World War
Maney Publishing, Oxford, 2013, 205 pp.
ISBN: 978-1-907975-47-9

One of the primary social changes ushered in by the French Revolution was the legalization of divorce in 1792. Diluted by the Civil Code and suppressed by the Restoration, divorce was only fully established in France by the Loi Naquet of 1884. French Divorce Fiction from the Revolution to the First World War tracks the part played by novels in this conflict between the secular rights of individual citizens and the sanctity of the traditional family. Inspired by the sociologists Zygmunt Bauman and Anthony Giddens, White’s account culminates in the first sustained analysis of the role of divorce in the refashioning of life narratives during the early Third Republic. As such, it finds new contexts for canonical writers on divorce such as Maupassant and Bourget, and on serial relationships such as Colette, in close readings of rediscovered women novelists like André Léo, Claire Vautier, Marie-Anne de Bovet and Camille Pert, and of long-overlooked patriarchs such as Anatole France, Alphonse Daudet and Édouard Rod.

Nicholas White teaches French in the University of Cambridge where he is a Fellow of Emmanuel College.

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Saturday, May 18, 2013

Law and literature. The American Civil War


Caleb Smith
The Oracle and the Curse : A Poetics of Justice from the Revolution to the Civil War
Harvard University Press, Cambridge, Mass., 2013, 288 pp.
ISBN: 9780674073081


Condemned to hang after his raid on Harper’s Ferry, John Brown prophesied that the crimes of a slave-holding land would be purged away only with blood. A study of omens, maledictions, and inspired invocations, The Oracle and the Curse examines how utterances such as Brown’s shaped American literature between the Revolution and the Civil War.
In nineteenth-century criminal trials, judges played the role of law’s living oracles, but offenders were also given an opportunity to address the public. When the accused began to turn the tables on their judges, they did so not through rational arguments but by calling down a divine retribution. Widely circulated in newspapers and pamphlets, these curses appeared to channel an otherworldly power, condemning an unjust legal system and summoning readers to the side of righteousness.
Exploring the modes of address that communicated the authority of law and the dictates of conscience in antebellum America’s court of public opinion, Caleb Smith offers a new poetics of justice which assesses the nonrational influence that these printed confessions, trial reports, and martyr narratives exerted on their first audiences. Smith shows how writers portrayed struggles for justice as clashes between human law and higher authority, giving voice to a moral protest that transformed American literature.


Preface
Introduction: The Poetics of Justice
1. Oracles of Law
2. Oracles of God
3. Blasphemy “At the Court of Hell”
4. Evil Speaking, “A Bridle for the Unbridled Tongue”
5. The Curse of Slavery
6. Words of Fire
Epilogue: The Curse at Sea
Notes
Acknowledgments
Index


Caleb Smith is Professor of English and American Studies at Yale University



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Creo que un buen complemento bibliográfico resultará, sin duda, la aún reciente edición documental sobre la acción de John Brown y el alcance que su insurrección tuvo en la historia americana del abolicionismo. Reseño aquí su noticia.
J.C.G.


The Tribunal: Responses to John Brown and the Harpers Ferry Raid

John Stauffer & Zoe Trodd (eds.)
Belknap Press of Harvard University Press, Cambridge, Mass., 2012, iix, 570 pp.
ISBN 9780674048850

When John Brown led twenty-one men in an attack on the federal arsenal at Harpers Ferry on October 16, 1859, he envisioned a biblical uprising of millions of armed bondsmen, thus ridding the nation of the scourge of slavery. The insurrection did not happen, and Brown and the other surviving raiders were quickly captured and executed. This landmark anthology, which collects contemporary speeches, letters, newspaper articles, journals, poems, and songs, demonstrates that Brown’s actions nonetheless altered the course of American history.
John Stauffer and Zoe Trodd have assembled an impressive and wide-ranging collection of responses to Brown’s raid: Brown’s own words, northern and southern reactions, international commentary, and reflections from the Civil War and Reconstruction era. Represented here are all the figures one would expect to see (Lincoln, Thoreau, Frederick Douglass), many surprises (John Wilkes Booth, Karl Marx, Giuseppe Garibaldi), as well as free and enslaved blacks and white citizens. The result is a book that views Brown from multiple vantage points.

John Stauffer is Chair of History of American Civilization and Professor of English and Professor of African & African American Studies at Harvard University, and the author of Giants: The Parallel Lives of Frederick Douglass and Abraham Lincoln (Twelve, New York, 2008, xiv, 432 p. : ill. ISBN: 9780446580090)
Zoe Trodd is Professor of American Literature at the University of Nottingham

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Friday, May 17, 2013

Law and Literature. Gender studies & British novel of 18th and 19th centuries


Martha C. Nussbaum & Alison LaCroix (eds.)

Subversion and sympathy : gender, law, and the British novel
Oxford University Press, New York, 2013, 336 pp.
ISBN: 9780199812042

This interdisciplinary volume of contributed essays focuses on issues of gender in the British novel of the eighteenth and nineteenth centuries, particularly Hardy and Trollope. Approaching the topic from a variety of backgrounds, the contributors reinvigorate the law-and-literature movement by displaying a range of ways in which literature and law can illuminate one another and in which the conversation between them can illuminate deeper human issues with which both disciplines are concerned. Their chapters shed light on a range of gender-related issues, from inheritance to money-lending to illegitimacy, but also make an important methodological contribution by displaying (and discussing) a range of methodological perspectives that exemplify the breadth and range of this discipline, which links history, gender studies, philosophy, literary studies, and law.



Table of Contents

Preface, Diane P. Wood
Introduction, Alison L. LaCroix and Martha C. Nussbaum

Part One

1. The Moral and Legal Consequences of Wife Selling in The Mayor of Casterbridge, Julie C. Suk
2. Jude the Obscure: The Irrelevance of Marriage Law, Amanda Claybaugh
3. The History of Obscenity, the British Novel, and the First Amendment, Geoffrey R. Stone
4. Jane Austen: Comedy and Social Structure, Richard A. Posner

Part Two

5. Pious Perjury in Scott's The Heart of Midlothian, Julia Simon-Kerr
6. Rape, Seduction, Purity, and Shame in Tess of the d'Urbervilles, Marcia Baron
7. The Stain of Illegitimacy: Gender, Law, and Trollopian Subversion, Martha C. Nussbaum
8. Could He Forgive Her? Gender, Agency, and Women's Criminality in the Novels of Anthony Trollope, Nicola Lacey

Part Three

9. Law, Commerce, and Gender in Trollope's Framley Parsonage, Douglas G. Baird
10. Primogeniture, Legal Change, and Trollope, Saul Levmore
11. Defoe's Formal Laws, Bernadette Meyler

Part Four

12. The Lawyer's Library in the Early American Republic, Alison L. LaCroix
13. Proposals and Performative Utterance in the Nineteenth-Century Novel: The Professional Man's Plight, Robert A. Ferguson
14. A Comeuppance Theory of Narrative and the Emotions, Blakey Vermeule



Martha Nussbaum is Professor of Law and Philosophy at the University of Chicago.
Alison LaCroix is Professor of Law at the University of Chicago Law School.

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