Saturday, April 30, 2011

No hallaremos otro Sabato en este siglo


Murió Ernesto Sabato, en Santos Lugares, con 99 años, habiendo vivido casi la centuria. No hallaremos otro Sabato en este siglo.

Bibliotecas en la Antigüedad



Yun Lee Too
The Idea of the Library in the Ancient WorldOxford University Press Oxford 2010, 250 pp.
ISBN-13: 978-0-19-957780-4


The Idea of the Library in the Ancient World takes the reader not just to Alexandria, the home of the famed library of Greco-Roman antiquity, but far beyond it. Reading across antiquity from the fifth century BCE to the ninth century CE with Photius, the Byzantine scholar, this study recognizes that ‘library’ in antiquity comes in various forms and shapes. It can be a building with books, but it can also be individual people and individual books themselves. Its functions in antiquity are also numerous. The library is an instrument of power, of memory, of which it has various modes; it is an articulation of a political ideal, an art gallery, a place for social intercourse. The book indirectly raises issues about the contemporary library as a collection and in this way it demonstrates that antiquity offers insight into the topics that the library now raises.

Contents
Abbreviations (p. X)
Introduction: The Idea of the Library (pp. 1-15)
Origins: The Diacronic Perspective
1. The Birth of a Library (pp. 19-49)
2. Library Catalogues: From Literary Description to Literary Self-Description (pp. 50-79)
Forms of the Library
3. The Breathing Library: Performing Cultural Memories (pp. 83-115)
4. The Library (as) Book: The Fantasy of the Total Text (pp. 116-142)
5. The Library of Universal History: Diodorus Siculus and Literary Cosmopolitanism (pp. 143-165)
Memories
6. Inside and Outside the Library: The Memory of Canon (pp. 173-188)
Physicalities
7. Picture Libraries: Statues among the Books (pp. 191-214)
8. The Sociality of the Ancient Library (pp. 215-243)
Concluding Thoughts (p. 244)
References (pp. 245-253)
General Index (pp. 254-257)
Index Locorum (pp. 258-265).

Yun Lee Too has held research fellowships at Gonville and Caius College, Cambridge and the Center for Hellenic Studies, Washington and has taught at the University of Liverpool and Columbia University.

Friday, April 29, 2011

Cine y Bioética. La pedagogía crítica (XIV)

Paola Dalla Torre (a cura di)
Cinema contemporaneo e questioni bioetiche
Editore Studium (Collana Quaderni LUMSA)
Roma, 2011, 240 pp.
ISBN-13: 978-8838241260



Negli ultimi trent’anni il cinema è stato invaso da pellicole che hanno per oggetto le più importanti e spinose problematiche della bioetica. Temi quali la fecondazione assistita, l’aborto, la manipolazione genetica, la clonazione, l’eutanasia, la disabilità, i diritti degli animali e dell’ambiente, il postumano e molti altri ancora sono diventati il soggetto privilegiato del grande schermo cinematografico attraverso due modalità di narrazione filmica, quella cosiddetta del racconto esemplare e quella della fantascienza.
Questo testo propone alcuni commenti e riflessioni di esperti del settore su recenti pellicole contemporanee, offrendo uno strumento di critica cinematografica che aiuta a districarsi nel complesso e contraddittorio panorama delle problematiche etiche della nostra epoca di fronte all’inarrestabile progresso scientifico e tecnologico biomedico.

Manuale d’amore 2
Quattro mesi, tre settimane e due giorni
Gattaca The Island
Se mi lasci ti cancello
Sette anime
La custode di mia sorella Mare dentro
La famiglia Savage
Le chiavi di casa
L’isola perduta
Wall-E Blade Runner
A.I. Artificial Intelligence
The Matrix

Paola Dalla Torre è Ricercatrice in Storia e Critica del cinema presso la LUMSA (Università Maria SS. Assunta) di Roma, ha insegnato all’Università della Tuscia ed è docente presso la Pontificia Università Angelicum di Roma. Collabora con il canale satellitare Tv2000 e con l’Agenzia stampa SIR.

Thursday, April 28, 2011

Justicia y Cine. La pedagogía crítica (XIII)



Christian Guéry
Les avocats au cinéma
PUF (Coll. Questions judiciaires), Paris, 2011, 242 pp.
ISBN : 978-2-13-058561-9


Alcoolique ou drogué, obsédé sexuel, complice de son client, l'avocat de cinéma présente bien des défauts.
En même temps, il apparaît parfois comme le défenseur de la veuve ou de l'orphelin, redresseur de torts, héros des temps modernes. L'avocat américain viole quant à lui régulièrement la loi, n'hésitant pas à entrer par effraction là où les preuves peuvent se trouver. Pourquoi ? Cette dualité du personnage est constante : il est âpre au gain, avide d'argent et de gloire, mais peut être aussi pur et désintéressé : un avocat au grand coeur.
L'auteur s'interroge sur les représentations de l'avocat au cinéma, dans le cadre de l'enquête ou de l'audience, dans ses relations avec son client ou avec les magistrats, et sur l'image qui est donnée de sa vie privée et de sa morale professionnelle. Existe-t-il une évolution sensible de cette représentation ? Est-elle conforme ou non à la réalité ?

Christian Guéry est magistrat, ancien maître de conférences à l'Ecole nationale de la magistrature.Il est l'auteur de nombreuses chroniques, d'ouvrages de procédure pénale, et d'articles sur les rapports du cinéma et de la justice. Il est en particulier l'auteur de Justices à l'écran (2007).





Justices à l'écran, PUF (Coll. Question judiciaires), Paris, 2007, 302 pp. ISBN : 978-2-13-056093-7.
Les avocats français ne se lèvent pas en hurlant " objection, votre honneur ".
Et le policier ne frappe pas à la porte d'un suspect muni d'un " mandat de perquisition ". Les Français croient souvent que leur justice ressemble à ce qu'ils voient à la télévision ou au cinéma. De fait, la justice anglo-saxonne est très présente sur les écrans. Pourquoi fait-elle plus recette que la nôtre ? Au travers de l'étude de films comme Garde à vue, Douze hommes en colère, Justice est faite, Le Juge et l'Assassin, Témoin à charge, L'ivresse du pouvoir, Erin Brockovich, Jugé coupable, L'affaire Dominici, ou des documents de Jean-Xavier de Lestrade (Un coupable idéal, Soupçons) ou Raymond Depardon (Flagrants Délits, Dixième chambre), l'auteur explore les divergences procédurales entre les systèmes accusatoire et inquisitoire.
Après l'affaire d'Outreau, cet ouvrage intéressera tous ceux qui portent une attention, de près ou de loin, au monde de la justice et du cinéma. Collection dirigée par Frédéric Debove

Wednesday, April 27, 2011

En torno al subsuelo político de las ideologías jurídicas. Gustav Radbruch





Nathalie Le Bouëdec
Gustav Radbruch. Juriste de gauche sous la République de Weimar
Presses de l'Université Laval (Collection Dikè)
Québec, 2011, 464 pp.
ISBN : 978-2-7637-8798-5
ISBN-PDF : 9782763707983


Qu’est-ce qu’un juriste de gauche sous la République de Weimar ? Cet ouvrage tente de répondre à la question à partir de l’exemple de Gustav Radbruch (1878-1949), philosophe du droit, mais aussi militant social-¬démocrate, défenseur de la démocratie et, pour un temps, député et ministre. Moins connu que Hans Kelsen ou Carl Schmitt, Radbruch est néanmoins intervenu dans les principaux débats juridiques de l’époque, où se cristallisent finalement les enjeux essentiels de cette période de crise que fut Weimar. En étudiant comment ce juriste a tenté de concilier théorie et pratique et de répondre au défi de la crise du droit et de la démocratie, l’ouvrage entend ainsi également contribuer à une meilleure compréhension de la culture politique et intellectuelle de Weimar.

Table des Matières
Preface
Avant-propos
Introduction
Première partie
Les donnés du problème
I. Les premiers travaux de Radbruch avant Weimar
II. Les fondements de l´engagement socialiste
III. « L´État populaire social exige un type complètement nouveau de juriste » : Ibr Jungen Juristen (1919)
Deuxième partie
Radbruch à l´épreuve de la politique
I. Modalités et impasses de la pratique politiques
II. Le juriste engagé après son retrait de la vie politique
Troisième partie
État, Démocratie et Socialisme
I. Positivisme, légitimité et valeurs
II. Défense de l´État des partis et théorie de la démocratie
III. Une conception socialiste de la démocratie ?
IV. Évolution du discours sur l´État et la démocratie
Quatrième partie
La théorie du droit social
I. Les précurseurs du droit social
II. La théorie du droit social chez Radbruch
III- Interprétation et analyse critique
Conclusion
Bibliographie
Index

Nathalie Le Bouëdec est titulaire d’un doctorat en études germaniques de l’Université de Paris-Sorbonne et est actuellement maître de conférences en études germaniques (civilisation) à l’Université de Bourgogne. Ses travaux portent sur l’engagement des intellectuels et sur les discours juridiques et politiques sous la République de Weimar.





Gustav Radbruch (1878-1949)

Tuesday, April 26, 2011

Traducción y Derecho







Marie Cornu- Michel Moreau (sous la dir.)
Traduction du droit et droit de la traduction
Dalloz C.N.R.S. - Juriscope (Col. Thèmes & Comentaires)
Paris, 2011, 334 pp.
ISBN : 978-2-247-10527-4


Présentation par l'éditeur
Le CECOJI (UMR 6224 CNRS) et Juriscope (UMS 2268 CNRS), dans le prolongement de leurs activités touchant la traduction, la linguistique et la terminologie juridiques, ont conçu et organisé, en octobre 2009, un colloque international sur un thème très actuel : « Traduction du droit et droit de la traduction » dont les contributions sont publiées dans cet ouvrage. Ces journées organisées avec le soutien actif de la Déléguation à la langue française et aux langues de France du ministère de la Culture et de la Communication et du ministère de la Justice, à la faculté de droit et des sciences sociales de l'Université de Poitiers ont été l'occasion de conférences et d'échanges fructueux entre les différentes communautés concernées : juristes comparatistes, traducteurs, linguistes, responsables de services de traduction dans des administrations ou organismes nationaux, européens et internationaux.
Le développement rapide et significatif de la traduction juridique qu'imposent la croissance des échanges internationaux et la compétition des systèmes juridiques, marque un changement sensible dans la perception de son rôle. Au-delà de la simple utilité de traduire les textes, s'impose aujourd'hui la nécessité, de plus en plus évidente, d'assurer la traduction de nombreuses règles de droit.
Considérer la politique de la traduction juridique a permis de mieux saisir sa fonction actuelle qui s'affirme plus nettement comme une démarche scientifique, auxiliaire du droit Ont, à cette occasion, été mises en évidence les aspects liés à la terminologie juridique et les difficultés méthodologiques de transposition des concepts juridiques d'un système à un autre, soulevant ainsi la question des bonnes pratiques. Enfin, l'importance parfois stratégique prise par les traductions juridiques conduit à préciser le statut juridique de la traduction, soulevant ainsi un débat sur l'autorité de la traduction et sur la responsabilité qui peut, le cas échéant, être imputée au traducteur.
Contributeurs
Eleanor Cashin-Ritaine, Marie Cornu, Jacques David, Aileen Doetsch, Fernando Feldman, Manlio Frigo, Jean-Claude Gémar, Marie Goré, Teresa Intrieri, Isabelle de Lamberterie, Marie-Eugénie Laporte-Legeais, Gilbert Lautissier, Raymond Legeais, Anne-Marie Leroyer, Alain A. Levasseur, Michel Moreau, Frédérique Niboyet, David Noguéro, Xavier North, Jean-Pierre Relmy, Rodolfo Sacco, Jean-Louis Sourioux, François Terré, Isabelle Tranchant.

Sunday, April 24, 2011

Sociología jurídica y Literatura argentina. Sarmiento, José Hernández y Eduardo Gutiérrez.


Felipe R. M. Fucito
La crisis del derecho en la Argentina y sus antecedentes literarios: un enfoque sociológico
Eudeba, Ciudad de Buenos Aires, 2010, 317 pp.
ISBN 13: 978-950-23-1726-7

"¿Por qué los argentinos no podemos cumplir las leyes? Este libro pretende dar una posible respuesta a la anomia reinante en nuestro país, de larga raigambre nacional, a partir de una selección de documentos escritos desde sus orígenes hasta comienzos del siglo XX: diarios de viajes, notas periodísticas, prosa y poesía, que incluye la literatura gauchesca. No es un secreto que la prosperidad de Buenos Aires, y luego del país, se constituyó, en buena medida, por medio de incumplimientos legales, muchas veces justificados (o pretextados) en la imposibilidad manifiesta de cumplir las normas. No se trata de un hecho que afecte a una década o a otra, a un gobierno o a su antecesor: forma parte de la cultura nacional, independientemente de quienes hayan sido los gobernantes en más de dos siglos de existencia. Las referencias literarias reflejan esta realidad y muestran la crisis del derecho desde las más variadas posiciones ideológicas de los autores, aun de aquellos que dicen respetarlo, sean “civilizadores” o “bárbaros”. La observación de este rechazo a la ley cuestiona, posiblemente, la intangibilidad de algunos íconos populares que, como los creados por Eduardo Gutiérrez y José Hernández, forman parte del imaginario que se ha considerado valioso por representar un alzamiento perpetuo contra toda normativa legal, sea aceptable o inicua. Pero también afecta la defensa a ultranza de un “Sarmiento civilizador”, que se separaba, cuando le convenía, de la defensa del derecho cuya vigencia reclamaba".

Introducción: Derecho y literatura. El objeto de la obra. El marco teórico. Las etapas de la obra y la selección realizada
Capitulo I: Los antecedentes del período prerrevolucionario
II: El periodismo y la poesía entre 1800 y 1825
III: La época de Rosas
IV: La literatura gauchesca y su percepción de la crisis del derecho y de la justicia en el siglo XIX y a comienzos del siglo XX
V: La llamada " Generación del 80" (primera parte)
VI: La llamada " Generación del 80 " (segunda parte)
VII: Los comienzos del siglo XX
Conclusión
Bibliografía.



El Dr. Felipe Fucito es abogado (UBA 1969), Especializado en Sociología Jurídica (UBA 1974), Doctor en Ciencias Jurídicas y Sociales (UNLP 1985), profesor titular regular del Departamento de Ciencias Sociales en el área Sociología de la Facultad de Derecho, UBA, desde 1993, profesor titular regular de Introducción a la Sociología y de Sociología Jurídica en la Univiversidad Nacional de La Plata, Facultad de Ciencias Jurídicas y Sociales, desde 1989, profesor de posgrado en maestrías sobre magistratura y organizaciones, en UBA, UNLP y en la Escuela Judicial del Consejo de Magistratura del Poder Judicial de la Nación, investigador permanente del Instituto de Investigaciones Jurídicas y Sociales de la Facultad de Derecho, UBA, desde 1985 y ex Director por concurso del Instituto de Cultura Jurídica, Facultad de Ciencias Jurídicas y Sociales UNLP.


Civilización y Barbarie. Vida de Juan Facundo Quiroga, escrita Domingo F. Sarmiento (San Juan Argentina 1811-Paraguay 1888), impresa en Santiago por “El Progreso” el año 1845.








La primera edición de El gaucho Martín Fierro, de José Hernández (1834-1886), está fechada el año 1872 (Buenos Aires, Imprenta de La Pampa, Victoria 79, 1872).





Juan Moreira, novela del escritor argentino Eduardo Gutiérrez (1851-1889) escrita como folletín en el diario La Patria Argentina, en entregas parciales, entre el 28 de noviembre de 1879 y el 8 de enero de 1880. Inspirada en una crónica policial real protagonizada por un gaucho bonaerense que huye de la Justicia luego de matar a un comerciante italiano. Se trata de uno de los textos más importantes de la literatura argentina y del romanticismo hispanoamericano. "Moreira era como la generalidad de nuestros gauchos; dotado de un alma fuerte y un corazón generoso, pero que lanzado en las sendas nobles, por ejemplo, al frente de un regimiento de caballería, hubiera sido una gloria patria; y que empujado a la pendiente del crimen, no reconoció límites a sus instintos salvajes despertados por el odio y la saña con que se le persiguió". Moreira fue abatido por la policía en 1874.

Saturday, April 23, 2011

Día del Libro 2011



Eva D. Cowdery (1887-1905), Young Girl Reading a Book





J. C. Leyendecker (1874-1951), Man reading a book

Friday, April 22, 2011

Lo sexual y lo jurídico




Bruno Py et Nathalie Deffains (sous la dir.)
Le sexe et la norme
Presses universitaires de Nancy (Col. Santé, qualité de vie et handicap)

Nancy, 2011, 418 pp.
ISBN 13 : 978-2-8143-0054-5


Les Presses Universitaires de Nancy vont voir la collection «Santé, qualité de vie, handicap» s’enrichir d’un ouvrage collectif supplémentaire : Le Sexe et la norme, sous la direction de Bruno Py et Nathalie Deffains. L’ouvrage rappelé par le quatrième de couverture : «“Jouissons sans entrave !” Cette formule revendique en tant que réalisation de la libération sexuelle la disparition de la norme dans le domaine du sexe. La révolution attendue a-t-elle eu lieu ? Le droit peut-il ou doit-il “réglementer” ou “normer” la sexualité qui est diverse ? De ce point de vue, le droit de la sexualité fut longtemps le droit d’une sexualité hétérosexuelle, monogame dans le cadre institutionnel de la famille. Comment s’adapte-t-il dans une société où “la sexualité de chacun procède d’une histoire singulière, sans double, écrite une fois dans l’univers et ne reproduisant jamais dans le cosmos” » (Michel ONFRAY, Le souci des plaisirs, Construction d’une érotique solaire, Flammarion 2008) ?
La liberté sexuelle a pu s’affirmer dès lors que s’affaiblissait le poids de la morale traditionnelle ou de la “morale sexuelle civilisée” coupable selon Freud de la “maladie nerveuse des temps modernes” (Sigmund FREUD, La vie sexuelle, 13ème édition, PUF 1997). Ainsi, certains comportements socialement tolérés ont disparu du champ pénal (tel a été le cas de l’adultère ou encore de l’homosexualité). Pour autant, le droit n’a pas disparu de la sphère intime des relations sexuelles. L’objet de l’ouvrage est de donner un éclairage actuel et renouvelé sur les relations qu’entretiennent aujourd’hui le sexe et la norme juridique.»

Sommaire
Première partie – La « règlementation » du sexe : de quel droit
Le Sexe et le Droit : un couple sulfureux, Bruno PY
La liberté sexuelle : Quelle liberté ? Pour quel régime ?, Nathalie DEFFAINS
Deuxième partie – Le sexe dévoilé
La nudité toute nue, Julie LEONHARD
La police des publications licencieuses et pornographiques, Nelly ACH
La représentation de la sexualité au cinéma – Les critères juridiques de sa visibilité, André MOINE
Troisième partie – Le sexe sans discrimination
La liberté sexuelle des mineurs : des limites utiles et fondées ?, Jérôme BERNARD
La Cour européenne des droits de l’Homme face à l’homosexualité, Diane COISSARD
Les conséquences juridiques du traitement du transsexualisme, Céline BENOS
Quatrième partie – Questions d’éthique
Libres propos sur l’assistance sexuelle au sujet de la liberté sexuelle des personnes handicapées, Jean-Baptiste THIERRY
Le sexe sous le microscope du droit, Jean-Philippe VAUTHIER
Cinquième partie – La prostitution
La prostitution face aux libertés de circulation en droit de l’Union européenne, Katia BLAIRON
Profession : prostitué !, Bertrand MARION
Néo-féminisme et Prostitution, Ludivine STARCK

Wednesday, April 20, 2011

Amores prohibidos y Derecho terrible (II)

Foto de boda, por Selier



CRONICA EL MUNDO. Domingo 30 de Junio de 2002 - Núm. 350
HOMOSEXUALIDAD PRIMER MATRIMONIO «GAY» EN ESPAÑA
Son dos mujeres y se casaron en 1901


MARCELA Y ELISA, maestras de escuela, vivieron su lesbianismo en secreto hasta que decidieron casarse por la Iglesia. Para engañar al sacerdote Elisa se hizo pasar por Mario y llevó al altar a su amada, hija de un capitán del Ejército. Ocurrió en A Coruña, el 8 de junio de 1901. Al ser descubiertas, tuvieron que huir de España. Pero ya habían pasado a la Historia como el primer matrimonio homosexual
por MANUEL GARCÍA SOLANO

Decía Gaudí que quienes perpetúan la copia impiden el progreso y que sólo los que apuestan por la originalidad y por descubrir nuevas vías contribuyen a que evolucione la sociedad y la vida del ser humano. El arquitecto catalán se refería básicamente al arte pero una pareja de mujeres de su época hizo, se supone que involuntariamente, suyo el precepto y se adelantó considerablemente a su tiempo. En su caso fue la necesidad de oficializar su amor la que agudizó el ingenio tanto como para convertirse en el primer matrimonio homosexual del que se tiene constancia registral.
Marcela Gracia Ibeas y Elisa Sánchez Loriga pasaron por la vicaría de la parroquia de San Jorge en A Coruña un 8 de junio de 1901. No es que el cura fuera un liberal dispuesto a crear escuela con su permisividad. Fue una víctima de las circunstancias.
Porque para los padrinos y los testigos de aquel enlace, y por supuesto para el párroco, quien besaba y hacía arrumacos a Marcela no era otra mujer, sino Mario, un treintañero de incipiente bigote.Un nombre y una identidad ficticia de Elisa que le permitieron contraer matrimonio con la que era su pareja desde hacía años.
Un amor clandestino, abrigado en las noches de duro invierno en el entorno de A Costa da Morte, donde los relatos junto al fuego tenían como protagonistas a hombres rudos y curtidos en mil batallas con el mar. En el verano de 1901 los naufragios y las mareas, acontecimientos cotidianos, dieron paso a las tertulias sobre el escandaloso matrimonio de dos mujeres al calor de las cocinas de leña.
Las dos chicas se habían conocido durante su etapa de estudiantes en la Escuela Normal de Maestras de A Coruña, donde se formaban las futuras profesoras de enseñanza primaria (maestras). Se hicieron inseparables. Lo que comenzó siendo una amistad pronto dio paso a una relación más intensa e íntima.
Las constantes alusiones a su amiga, las sospechas de que su amistad iba más allá de lo permitido socialmente entre dos chicas y el temor a que la escandalera salpicara para siempre la vida de su hija llevó a los padres de Marcela a enviarla a Madrid con el propósito de bolero de que la distancia fuese el olvido.
Pero como el amor no tiene fronteras, la pareja volvió a reencontrarse. Ambas habían finalizado sus estudios. Elisa fue destinada como maestra interina a Couso, una pequeña parroquia de Coristanco, localidad coruñesa situada entre A Coruña y Finisterre. En el municipio vecino de Vimianzo, en la aldea de Calo, se instaló Marcela, ya como maestra superior.
El reencuentro avivó la llama de su relación y comenzaron a vivir juntas en Calo. Allí permaneció Elisa dando clases cuando Marcela se marchó a otra localidad cercana, Dumbría, donde se instaló en la casa escuela sobre 1889. Sin embargo, cada noche Elisa recorría la docena de kilómetros que las separaban para dormir con su amada.
La convivencia durante años de las dos mujeres fue respetada por los vecinos, no se sabe bien si por desconocimiento de que existía una relación más estrecha entre ambas o por una transigencia poco acorde con el espíritu represor de la época con las conductas homosexuales.
Todo cambió en 1901 cuando Elisa, que hasta entonces se relacionaba con las familias más distinguidas de Vimianzo y Dumbría, decidió masculinizar su aspecto, probablemente con el fin de dar un baño de oficialidad a su amor y su relación. Con imagen de varón, que ya no abandonó, se presentó en la Escuela Normal para solicitar un certificado de estudios.
IDENTIDAD FALSA
Elisa era ya Mario, el nombre que escogió para falsificar su identidad. Cambió la melena, las faldas, los refajos y los corsés por una apariencia distinta con pelo corto, traje y ademanes masculinos. También se buscó una personalidad y un pasado tomando como referencia a un supuesto primo suyo fallecido en un naufragio.
Su imaginación trasladó su infancia a Londres y transformó en ateo a su padre. La excusa perfecta para convencer al incauto padre Cortiella, párroco de la igleia de San Jorge de A Coruña, de que lo bautizase. El 26 de mayo de 1901 pasó por la pila bautismal y, además, recibió la primera comunión. Quedó lista para pasar en unos días por el altar.
Para entonces ya se había ganado la confianza del cura, que no vio nada extraño en su voluntad de contraer matrimonio con la señorita Marcela, hija de un capitán del Ejército y maestra de 29 años, tres menos que su prometido, Mario. Desde Dumbría se enviaron las preceptivas amonestaciones religiosas y la boda se celebró el sábado 8 de junio de 1901 con madrugón -a las siete de la mañana- en la iglesia de San Jorge. Miguel Hermida y Ricarda Fuentes, viuda del comandante Sánchez, que ignoraban la condición femenina del cónyuge, ejercieron de padrinos. Hubo además dos testigos.
Como cualquier matrimonio que se precie, Marcela y Mario tuvieron su noche de bodas. La pensión Corcubión, en la céntrica calle de San Andrés, fue el escenario de su pasión.
«Me engañó diciéndome que iba a casarse porque había dejado encinta a la joven con la que convivía», se lamentaba el padrino en las páginas del diario La Voz de Galicia cuando días después se descubrió que se había celebrado, como tituló el periódico coruñés, «un matrimonio sin hombre». La noticia se propagó a las primeras páginas de la prensa gallega y madrileña.
«Su ausencia y su silencio dieron facilidades para el mal. Pudo impedirlo perfectamente», publicó La Voz el 22 de junio de 1901 sobre la actitud permisiva de la madre de Marcela, que, supuestamente, estaba enterada de todo.
Otros testimonios recogidos en periódicos de los días siguientes revelan la expectación que desató el hallazgo de que Mario era en realidad una señorita, Elisa. «Buena responsabilidad se han echado sobre sí. Nunca será bastante para el escarmiento de actos que alarman a la sociedad quebrantando sus más fundamentales principios», exponía con tono doctrinal el jurista Ramón Vilas.
Sellier, el fotógrafo que retrató a la pareja, hacía alarde de un comportamiento señorial y se mostraba poco partidario de ejercer de vendedor de exclusivas, pese a las numerosas solicitudes de curiosos para ver la imagen de los contrayentes. «No tendrá nadie el retrato como no me lo roben. Y para evitarlo ya tengo tomadas mis medidas», explicaba.
Con el regreso a Dumbría, la publicación de la noticia y el reconocimiento de Marcela de que «Elisa y Mario son una misma persona, pero que tiene más de hombre que de mujer» aumentó el escándalo y desató el calvario para las dos mujeres casadas. Negativas de empleo para Elisa-Mario, cencerradas contra su relación, burlas y menosprecios a su condición sexual les obligaron a poner pies en polvorosa. Vigo y Oporto, donde fueron localizadas, ya que estaban bajo orden de busca y captura, fueron otros lugares de paso. Su pista se pierde en un barco con destino a América, probablemente rumbo a Argentina.
HISTORIA OLVIDADA
En Dumbría, un ayuntamiento de unos 5.000 habitantes a algo menos de 100 kilómetros de la capital provincial, pocos recuerdan haber oído la historia de las lesbianas. Los escasos testimonios que tienen alguna noción del asunto son con referencias lejanas y más como un comentario pasajero escuchado hace años a sus padres o abuelos. Otros vecinos, si la escucharon, es como si la hubiesen olvidado. Caras de asterisco, gestos de asombro y arqueo de cejas son los síntomas cuando se les menta el matrimonio entre Marcela y Elisa, que no les inspira ni el más mínimo interés.
Sólo una persona se enfrentó con curiosidad a desentrañar el pasado de la insólita pareja. Se trata de Ramón José Romero, párroco de Dumbría. «Yo sabía desde hace años que había una pareja de mujeres que se había casado en A Coruña, aunque desconocía que fueran residentes de Dumbría». Cuando se enteró de que Marcela y Elisa habían estado en el pueblo recurrió a los vecinos y feligreses más veteranos para indagar en la historia y obtener más datos.«Los que tienen algún recuerdo es por alguna conversación familiar.Pero no son capaces de precisar nada más de lo que ya sabemos.Sólo te dicen que fueron maestras aquí y que durante tiempo se habló del revuelo que se había organizado cuando volvieron a Dumbría después de haberse casado», comenta. También el padre Romero revisó el registro de la parroquia en busca de documentación o correspondencia que pudiera arrojar algo de luz a las sombras que presenta la relación entre Marcela y Elisa. El resultado fue negativo. Los pocos papeles que se conservan están en la parroquia coruñesa de San Jorge.
Si la relación entre estas dos mujeres adelantadas a su tiempo no genera excesiva admiración entre los vecinos de Dumbría, todo lo contrario le sucede al colectivo gay coruñés Milhomes, para el que estas dos lesbianas y su desafío a las rígidas barreras sociales de principios del siglo XX suponen todo un símbolo de reivindicación de la lucha a favor de la igualdad de los homosexuales.
La admiración de este colectivo por el atrevimiento de Marcela y Elisa/Mario les ha llevado a instituir un galardón en su honor que lleva el significativo nombre de Premio Homosexual Parroquial San Jorge, en referencia al centro eclesiástico que acoge en su registro aquella boda sin hombre de hace más de un siglo.
Anteayer (viernes) se entregó el segundo de estos premios, que recayó de manera colectiva y anónima en el colectivo de mujeres lesbianas que no son aceptadas en sus propias casas por sus familiares.
El primero en recibirlo fue Abel Méndez, escritor y poeta de Vimianzo -donde se inició hace más de cien años la convivencia de Marcela Gracia y Elisa Sánchez-, por «su heroismo y valor para sobrevivir a una ingente cantidad de agresiones homófobas», según Milhomes. El escritor gallego Manuel Rivas, muy vinculado con A Costa Da Morte, fue el encargado de entregarle este galardón que tendrá carácter anual desde el próximo 2003.
José Carlos Alonso, presidente y portavoz de Milhomes, se involucró hace dos años en el seguimiento de la relación de Marcela y Elisa. Reconstruyeron su historia hasta el momento de su huida a América.Desde ahí todo es un misterio que Milhomes se propone resolver aunque con una gran limitación de medios humanos y económicos. Internet puede ser la vía que, con paciencia y esfuerzo, les reporte algún vestigio para saber qué fue de sus dos heroínas.
DE A CORUÑA A BOSTON«Es muy importante lo que hicieron en su época. Además con la particularidad de que eran dos mujeres con un perfil atípico, ya que eran maestras y con una formación que en ese momento tenían pocas chicas», explica Juan Carlos Alonso, para el que ese matrimonio fue una especie de continuación de los acontecimientos reivindicativos de las mujeres en Boston a finales del siglo XIX. «Son dos ciudades con puerto y tal vez por eso se puede entender que dos hechos tan llamativos en la búsqueda de los derechos de las mujer ocurrieran en Boston y A Coruña», añade.
Milhomes lleva tiempo reclamando una calle en la capital de la provincia para la pareja de lesbianas, pero sus propuestas y escritos han caído hasta ahora en saco roto. «Se les cae la baba con María Pita, que sí, fue una valiente pero no más que estas dos chicas que se enfrentaron a todo por amor».
Alguna productora audiovisual ya se ha interesado en el tema para realizar un documental sobre la vida de la pareja, aunque no sería extraño que en no mucho tiempo el matrimonio de Elisa y Marcela y todas las vicisitudes que rodearon sus vidas acabaran en convertidos en celuloide y exhibidos en una sala oscura. Tan oscura como la incomprensión que debieron sentir hace 101 años.
FUENTE:
http://www.elmundo.es/cronica/2002/350/1025512666.html

---XXX---

El primer precedente de matrimonio homosexual en España, cien años antes de su legalización.



Narciso de Gabriel
Elisa y Marcela: más allá de los hombres
Prólogo de Manuel Rivas
Libros del Silencio ( Col. Contracorriente), Barcelona, 2010, 477 pp.
ISBN: 978-84-937559-7-3




«La de Elisa y Marcela es una de las más extraordinarias historias de amor de todos los
tiempos. La mismísima Emilia Pardo Bazán reconoció que nunca habría sido capaz de
imaginar una novela semejante. (…) Tenemos un libro que es algo más que un libro. Una
obra singular, uno de los libros más excitantes, mentalmente, de los últimos años.»
MANUEL RIVAS


Elisa-Mario y Marcela en el Aljube de Oporto

Elisa Sánchez y Marcela García se casaron en la Parroquia de San Jorge de A Coruña en 1901. Para lograrlo, Elisa tuvo que adoptar una identidad masculina, inventarse un nuevo pasado y convertirse oficialmente en Mario Sánchez. Descubierto el engaño, el acta no fue anulada. Libros del Silencio publica esta historia real que constituye el primer precedente de matrimonio homosexual en nuestro país. Fruto de una investigación de más de quince años, Narciso de Gabriel relata las peripecias de dos «heroínas» que jamás quisieron serlo y nos ofrece, tomando su historia como punto de partida, un documentado recorrido por la historia del hermafroditismo, el travestismo, el lesbianismo y el feminismo. Un alegato en defensa de todos aquellos que han sufrido las injusticias de una sociedad que arremete contra cualquiera que haga peligrar su concepto de «normalidad».

Elisa en el interior del Aljube, negándose a ser fotografiada por El Suceso Ilustrado

Sinopsis: Elisa y Marcela se conocieron en A Coruña a finales de del siglo XIX, se hicieron amigas, se enamoraron… Hasta ahí su historia —que tiene visos de novela pero no lo es— podría ser como tantas otras, contadas o silenciadas. Lo que la hace excepcional es que Elisa y Marcela, ambas maestras, no se conformaron con vivir en secreto y urdieron una complicada trama para burlar los prejuicios morales y religiosos de aquellos años grises de la Restauración: Elisa se haría pasar por hombre. El engaño funcionó, al menos lo suficiente como para que el párroco de la iglesia de San Jorge las casara en 1901, pero pronto fueron descubiertas y obligadas a huir. Este libro nos cuenta su periplo, las dificultades a las que se enfrentaron y el juicio al que fueron sometidas por parte de las autoridades judiciales, académicas y eclesiásticas, y también de la prensa.


Elisa-Mario y Marcela "Las célebres de la semana", según el suplemento ilustrado O Século

A continuación, y siempre con la historia de Elisa y Marcela como hilo conductor, el autor nos ofrece sendas lecturas desde el punto de vista del hermafroditismo, el lesbianismo, el travestismo y el feminismo.

Narciso de Gabriel (O Cádavo, Lugo, 1955)



Narciso de Gabriel es catedrático de Teoría e Historia de la Educación y en la actualidad decano de la Facultad de Ciencias de la Educación de la Universidad de A Coruña. Ha publicado diversos libros y artículos de carácter histórico-educativo, centrados especialmente en la historia de la escolarización, la alfabetización, la profesión docente, la cultura escolar popular, la educación de las mujeres y las relaciones entre escolarización y práctica lingüística.
Algunos de estos trabajos le han valido, entre otros, los premios de investigación María Barbeito, Losada Diéguez, Crítica- Galicia y Concepción Arenal.
Fuente: http://librosdelsilencio.com/libro/index/9

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La obra fue antes editada en gallego
Elisa e Marcela. Alen dos homes

Edicions NIGRA TREA, Vigo (Pontevedra)
2008, 320 pp.
ISBN: 9788495364753


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A este caso de Amores prohibidos y Derecho terrible añado por mi parte la difusión, también en Argentina –si fue allí donde huyeron– de la historia de Elisa y Marcela: "Un matrimonio sin hombre. Caso extraordinario de amistad", se tituló siguiendo la información de La Voz de Galicia. La publicaría en Buenos Aires
Caras y Caretas. Semanario Festivo, Literario, Artístico y de Actualidades, Año IV, núm. 147 (27 de julio 1901), que aquí reproduzco.


De mi colección particular (J.C.G.)

Y así el "estigma" cruzó el charco.
Al párrafo final se lee: "El desenlace de esta aventura pseudo conyugal ha sido muy prosaico: Elisa-Mario y Marcela han sido interrumpidos en su idilio por agentes de policía y encerrados en la cárcel".
Obsérvese la clase nominal (género gramatical) utilizada en el adjetivo "interrumpidos", que no corresponde al género natural (identidad) de las protagonistas.
J. C. G.

Tuesday, April 19, 2011

Género y desviación


Akiko Tsuchiya
Marginal Subjects: Gender and Deviande in fin-de-siècle Spain
University of Toronto Press (Romance Series). Toronto, 2011, 256 pp. ISBN 9781442642942


Description Late nineteenth-century Spanish fiction is populated by adulteresses, prostitutes, seduced women, and emasculated men - indicating an almost obsessive interest in gender deviance. In Marginal Subjects, Akiko Tsuchiya shows how the figure of the deviant woman—and her counterpart, the feminized man - revealed the ambivalence of literary writers towards new methods of social control in Restoration Spain. Focusing on works by major realist authors such as Benito Pérez Galdós, Emilia Pardo Bazán, and Leopoldo Alas (Clarín), as well as popular novelists like Eduardo López Bago, Marginal Subjects argues that these archetypes were used to channel collective anxieties about sexuality, class, race, and nation. Tsuchiya also draws on medical and anthropological texts and illustrated periodicals to locate literary works within larger cultural debates. Marginal Subjects is a riveting exploration of why realist and naturalist narratives were so invested in representing gender deviance in fin-de-siècle Spain.

Introduction: Discourses on Deviance in Nineteenth-Century Spain 1. The Deviant Female Body Under Surveillance: Galdós´s La desheredada 2. “Las Micaelas por fuera y por dentro”: Discipline and Resistance in Fortunata y Jacinta 3. Consuming Subjects: Female Reading and Deviant Sexuality in Late Nineteenth-Century Spain 4. Gender Trouble and the Crisis of Masculinity in the fin-de-siglo: Clarín’s Su único hijo and Pardo Bazán’s Memorias de un solterón 5. Gender, Orientalism, and the Performance of National Identity in Pardo Bazán’s Insolación 6. Taming the Prostitute’s Body: Desire, Knowledge, and the Naturalist Gaze in López Bago’s La prostituta series 7. Female Subjectivity and Agency in Matilde Cherner’s María Magdalena. Conclusion

Akiko Tsuchiya is an associate professor in the Department of Romance Languages and Literatures at Washington University. Professor Tsuchiya's recent courses in the Romance Languages department include: "Peninsular Literature II," "Nineteenth-Century Novel," "Discourses on Gender in Nineteenth- and Twentieth-Century Spain," and "Topics in 19th-Century Spanish Cultural Studies: Deviance and Social Control in Nineteenth-Century Spain." Each spring semester, she also teaches "Feminist Literary and Cultural Theory," a cross-disciplinary course in Women, Gender, and Sexuality Studies

Monday, April 18, 2011

Direito & Literatura. Mesa redonda en UFSC (Florianópolis. Brasil)


19 de Abril. Auditorio de CCJ (Centro de Ciencias Jurídicas).

Universidade Federal Santa Catarina. Florianópolis. Brasil

Organizado por Literato-Grupo de Pesquisa em Direito e Literatura



Fuente:

Saturday, April 16, 2011

DERECHO Y LITERATURA EN LA RUSIA PRE-REVOLUCIONARIA: ANATOLIĬ FEDOROVICH KONI

А. Ф. Кони (1844-1927)

ISLL Papers - Essays (http://www.lawandliterature.org/index.php?channel=PAPERS&PHPSESSID=315145345c6edfc8d0cc03a86e168af3) publica con fecha April 15, 2011 el trabajo titulado

DERECHO Y LITERATURA: ANATOLIĬ FEDOROVICH KONI (1844-1927). Sobre Cultura jurídica de la Literatura y Cultura literaria del Derecho en la Rusia imperial de Alejandro II a Nicolás II
por José Calvo González


Disponible en:


Abstract The essay deals with the figure of the eminent jurist Russian Anatoliĭ Fedorovich Koni, representative of the current legal liberal-moderate of pre-revolutionary Russia. Recover your interest in the work of the great master of modern Russian literature, Pushkin, who joins the program to modernize the judicial reforms initiated in 1864. Also lists personal relationships with contemporary writers, including those listed Chekhov, Dostoiesvki and Tolstoy. On this basis analized the overlapping law and literature in two directions, from the legal considerations of literary texts as well as potential of legal categories in literary creation. Finally, insert the two constructions in the atmosphere of a literary and legal culture from which prefigures the literary modernist and (ephemeral and failed) legal modernist.


Resumen El trabajo aborda la figura del eminente jurista ruso Anatoliĭ Fedorovich Koni, representativa de la corriente jurídica liberal-moderada en la etapa prerevolucionaria de Rusia. Recupera en su obra su interés por el gran mentor de la literatura rusa moderna, Pushkin, que vincula al programa de modernización inaugurado con las reformas judiciales de 1864. Detalla igualmente las relaciones personales con escritores contemporáneos, entre los que aparecen Chéjov, Dostoiesvki y Tolstói. Sobre esta base proyecta las imbricaciones Derecho y Literatura en una doble dirección, incluyendo las reflexiones jurídicas a partir de textos literarios así como las potencialidades de las categorías jurídicas en la creación literaria. Finalmente, inserta ambas construcciones en el ambiente de una cultura literaria y jurídica que estaba prefigurando el modernismo literario y (efímero y fallido) modernismo jurídico.


Contents: 1. The moderate liberal-legal tradition in mid-century XIX in Russian. 2. Anatolii Fedorovich Koni (1844-1927). 3. Koni and Law from Literature: Pushkin. 4. Koni and Literature from the Law: Chekhov, Dostoyevsky and Tolstoy. 5. To summarize: on Culture Legal and Literary Culture in Imperial Russia of Alexander II to Nicholas II.


Sumario: 1. La tradición jurídica liberal-moderada rusa a mediados del s. XIX 2. Anatoliĭ Fedorovich Koni (1844-1927). 3. Koni y el Derecho desde la Literatura: Pushkin. 4. Koni y la Literatura desde el Derecho: Chéjov, Dostoievski y Tolstói. 5. A modo de síntesis: sobre Cultura Jurídica y Cultura literaria en la Rusia imperial de Alejandro II a Nicolás II.



Tumba de A. F. Koni en el cementerio de Volkov (San Petersburgo)

Friday, April 15, 2011

Derecho y Geometría. Una cita de Ortega y Gasset, y brevísima glosa

"El Derecho es la geometría de lo humano;

la gran técnica exacta que pone

un orden en las pasiones sociales del hombre"


José Ortega y Gasset (1883-1955)




"Discursos Inéditos", en Revista de Occidente, Año XII, 2ª época, 140 (1974), p. 153.


A MODO DE GLOSA: Pero geometría variable, se entiende.


J. C. G.

Thursday, April 14, 2011

Derecho y Cultura popular. El "escribano" en los cantes flamencos


El Notario del siglo XXI, revista del Colegio Notarial de Madrid, que en edición de Marzo-Abril de 2011 (núm. 36) dedica al centenario del fallecimiento de Joaquín Costa la editorial (p. 3) y artículo a firma de José Manuel Garía Collantes ("Joaquin Costa: el rotundo notario del Pirineo", pp. 36-38), incluye además el trabajo de Salvador Torres Escámez, Notario de Arganda del Rey (Madrid), titulado "La figura del notario en el cante flamenco" (pp. 223-226), inserto en la sección Información corporativa. (También disponible en: http://www.elnotario.com/egest/noticia.php?id=2583&seccion_ver=0 ).


Recupera en las letras de coplas gitano-andaluzas referencias específicas al escribano. Menciona cantes de soleá por bulerías, tangos, soléa, bulerías de Utrera, fandangos, tientos ... Los registros proceden del repertorio de intérpretes como Pericón de Cádiz, Juan Peña el Lebrijano, la Niña de los Peines, La Serneta, Bernarda, Porrina de Badajoz, Carmen Montoya, José Meneses, Manuel Agujetas o Manuel Soto Sordera. Una única cita a cultores del floclorismo histórico -Francisco Rodríguez Marín- que tal vez podría haber ampliado a otros importantes colectores -Antonio Machado (Demófilo) o Fernando Belmonte Clemente. Los temas recorren derecho de personas, obligaciones y contratos, y sucesiones.
Sobre valores jurídico- culturales del flamenco remito al siguiente elenco bibliográfico:

- Rosa Peñasco Velasco, La copla sabe de leyes: El matrimonio, la separación, el divorcio y los hijos en nuestras canciones, prol. de Carlos Cano y epílogo de Carlos Lasarte, Alianza, Madrid, 2002. ISBN: 978-84-206-4461-5 [Referencias secundarias al flamenco].



- Alfonso García Gallo, “Una aproximación jurídica a la literatura popular: amor y derecho en el cancionero español”, en Javier Alvarado (ed.), Historia de la Literatura jurídica en la España del Antiguo Régimen, Marcial Pons Eds. Jurídicas y Sociales S.A., Madrid-Barcelona, 2000, vol. 1, pp. 11-33. [Referencias secundarias al flamenco, pero leer al maestro García Gallo es siempre un provechoso ejercicio]


- José Calvo González, El Cante por Derecho. Las “Carceleras” y el krausofloclorismo andaluz. (Un estudio de Etnología jurídica y Filosofía Penal), con presentación de Diego Maldonado Carrillo e ilustraciones de Eugenio Chicano, Ayuntamiento de Málaga, Área de Cultura, Málaga, 2003, 127 pp. ISBN: 978-84-89883-22-2.



Contenido 0. Preliminar 1. Microdiscurso del cante andaluz y minimalismo juridico 2. De la identidad sufriente 3. El corpus de la carceleras y la filosofia del reformismo penal 4. Las carceleras : exegesis tematica y valorizacion critica 5. Las formas de lo jondo 6. Geografia del cante carcelario 7. Penalidad y defensa social 8. Sistema penitenciario 9. Vida carcelaria 10. Sentenciados 11. Espectaculo y fiesta punitiva 12. Carcel y libertad 13. Justicia penal 14. Justicia poética. Apéndice I. Transcripción completa de las Coplas citadas en el texto. Apéndice II. Perspectivas y Prospectivas. 1 Folk Law & Gypsy Law. 2 Jergas delincuentes. 3 Etnoliteratura jurídica.


- Kjell Skyllstad, “Music in Prison and Freedom. Projects and prospects” (disponible en: http://musicandminorities.googlepages.com/kjellskyllstad.pdf )


- Kjell Skyllstad, “From Humiliation to empoerment: The Arts in Retributive Justice” (Pappe prepared for the 2005 Workshop on Humillation and Violence Conflict, Columbia University, New York, Decembvre, 15-16, 2005. Round Table 3. Ahora en Zuzana Jurková and Lee Bidgood (eds.), Voices of the Weak: Music and Minorities, Faculty of Humanities of Charles University Prague, Praha, 2009. (disponible en: http://www.humiliationstudies.org/documents/SkyllstadNY05meetingRT3.pdf ).


- Kjell Skyllstad, “Music Behind Bars: Testimonies of Suffering, Survival and Transformation”, en Olivier Urbain (ed.), Music and Conflict Transformation: Harmonies and Dissonances in Geopolitics, I B Tauris & Co Ltd -Toda Institute for Global Peace and Policy Research, London, 2008, pp. 123-135.



[The article deals with the development of music and song as vehicles for the expression of the pain of the prison experience, and as a means of survival and transformation. Special sections are devoted to the function and development of musical genres like the blues and the Spanish Carceleras (Rom prison songs). Born out of suffering and deprivation the blues has become one of the richest repositories of knowledge about the tragic history and human costs of slavery. The Carceleras, like other genres of prison songs, could be considered as micro-histories, mirroring the suffering sustained by a marginalized and distressed people. At the same time they vindicate the prisoners’ claim to dignity and freedom, reflecting on punitive traditions. It seems that the earliest collectors of songs saw their work as a means of voicing protest against the system of retributive justice, and paving the way for prison reform. A number of art projects in prison from different countries are examined in relation to their role in rediscovering cultural roots, fostering empathy with victims, and preparing prisoners for a life in freedom].


- Kjell Skyllstad, “Dos Gritos de Libertad – Giving Minority Prisoners a Voice”, en Abstracts International Council of Traditional Music. 5th Meeting of the Study Group Music and Minorities. Prague, Czech Republic 24 May to 1st June 2008 (disponible en http://musicandminorities.googlepages.com/Abstracts.pdf ) [In 1997 incarcerated prisoners in Spanish jails were invited to participate in a national music contest initiated by the various state provincial governments (juntas) and the state accredited national flamenco clubs (penas), giving contestants a chance of winning a cash prize and, more important, a reduction of their prison term. One hundred and fifty inmates from jails all over Spain responded by sending in demo cassettes. For the final selection thirty finalists were escorted by the Spanish Guardia Civil to the Cordoba prison, and got a chance to perform with the foremost flamenco instrumentalists and shouters (jaleos). The great success of the project prompted the organizers to bring the winners Jose Serrano and Antonio ”El Agujetas” – both members of the Romani community – chained and under armed guard, to Granada for a recording session. Jose Serrano had served 18 of his 25-year prison term for a gang-related homicide, while Antonio ”El Agujetas” had been sentenced to 23-years for a drugrelated crime. On account of their popularity in Spain, and the big success of their recording of Dos Gritos de Libertad (Two Cries for Freedom) they were both put on provisional parole under electronic supervision. The Romani prison flamenco songs –Carceleras -, mirroring the prison experience through a rich spectrum of expressive content, have been seen as major elements in the formation of Romani identity, termed by Jose Calvo Gonzales of the University of Malaga as “identity of the suffering”. A content analysis, as undertaken by Calvo Gonzales, affords a deep insight into the alternative value systems of a marginalized and dispossessed group. The mosaic of forms and themes of Romani prison songs reveals an informal “submerged justice system”, in conflict with the established system of retributive justice. It seems that the early collectors of songs were aware of this conflict and saw their work as a means of voicing protest against the Spanish administration of justice, raising public awareness and paving the way for prison reform. In short giving convicts a voice. This paper will attempt a functional analysis of prisoner songs/voices from selected geographical areas (Spain, Hawaii, Great Britain, Norway) as vehicles for the expression of the pain of the prison experience and means of survival of ”double minorities”].


- Kjell Skyllstad, “Music in Prison and Freedom”, en Projects and prospects, 5th Meeting of the Study Group Music and Minorities (Prague, Czech Republic 24th May to 1st June 2008. Fakulta Humanitních Univerzity Karlovi) (disponible en: http://musicandminorities.googlepages.com/kjellskyllstad.pdf ).


- Paco Espínola, Flamenco de Ley, Univerdsidad de Granada Granada, 2007, 373 pp. (incluye CD) ISBN: 978-84-338-4648-8.

Contenido Prólogo I. La Causa, Paco Espínola: De justicia Cantes Notas II. El Prendimiento, Luis Eduardo Aute: Como la nada Cantes Notas III. El Pasillo, El Gran Wyoming: Mirabrás Cantes Notas IV. El Juicio, José Luis Ortiz Nuevo: A la audensia ban dos pleitos Cantes Notas V. La Sentencia, Justo Navarro: Ante el destino Cantes Notas VI. Ejecución de la Sentencia, Juan Luis Cano: De ausencias y quebrantos Cantes Notas VII. La Cárcel, José A. Lorente: La Carraca: arena, sal y huesos Cantes Notas VIII. El Exilio, José Sacristán: La niña de los ojos Cantes Notas IX. El Ajusticiamiento, Jesús García Calderón: Flamenco y Testimonio Cantes Notas Glosario Bibliografía. El disco 1. La causa 2. El prendimiento 3. El pasillo 4. El juicio 5. La sentencia 6. La cárcel 7. El ajusticiamiento. J.C.G.

Wednesday, April 13, 2011

Libro antiguo, imprenta e ilustración. Feria en Santillana del Mar (Cantabria. España)


Arte Libro. II Festival del Libro de Santillana del Mar
14 -17 de abril

Feria del Libro Antiguo Torre de Don Borja, sede Fundación Santillana y la Casa del Aguila y la Parra, sede de la Consejería de Cultura del Gobierno de Cantabria. Horarios: jueves de 18:00 a 20:00 Viernes - sábado de 11:00 a 14:00 y de 16:00 a 21:00 Domingo de 11:00 a 14:00 Programa. Viernes 15 11:00 - 13:00 La conservación del libro en biblioteca. Mesa redonda con la participación de Simona Inserra presidenta de la Asociación de Bibliotecarios de Sicilia. Sábado 16 12:00 - 13:00 Del libro al E-book. Libros digitales, audio libros y nuevos soportes. Presentación del sistema de préstamo de libro digital de la Biblioteca Central de Cantabria. Exposiciones. "Al uso de los niños. El libro escolar en Europa desde el siglo XVIII hasta el siglo XX." Exposición bibliográfica organizada por, el Museo de la Escuela de Polanco, Consejería de Educación del Gobierno de Cantabria, y la Asociación ArteLibro.

Feria de Imprenta Artesanal Horarios: jueves de 18:00 a 20:00 Viernes - sábado de 11:00 a 14:00 y de 16:00 a 21:00 Domingo de 11:00 a 14:00 Programa de la Feria de Imprenta. Jueves 14. 19:00. José Manuel Martín hablará de cuatro libros de su editorial, Ediciones de la Imprenta: - Ars de Job, tipos móviles, primer poemario silábico en español, expuesto en diversos países a través del Ministerio de Cultura. - Libro del Infinito, tinta negra sobre papel negro y troquelaje. Expuesto en la Biblioteca Nacional en "Expo Libri 2000" la cual recoge la muestra de los libros mejor hechos en el siglo XX. - SoLuna, ejemplar único, tipos móviles y pan de oro. Premio del Gremio de Artes Gráficas al producto gráfico año 98. Expuesto en la muestra "Poesía Visual" en el Instituto Cervantes en su sede de Madrid. - Libro de Arista, tipo móvil, poema sin vocales, con la única voz de cuatro sonidos consonantes. Terminado de imprimir el último día del siglo XX 20:00. Conferencia de Francisco de Paula Vela: El imaginario Europeo de la imprenta en Asia Viernes 15. 11:00. Taller de Pepe Andrade, maestro impresor de la Imprenta Sur, del Centro Cultural de la Generación del 27. 17:00. Charla de José Antonio Mesa Toré del Centro Cultural de la Generación del 27: La imprenta Sur: de la Generación del 27 al siglo XXI 19:00. Presentación del libro El cuervo de Edgar Allan Poe, traducido por Carmen Martín Gaite y Francisco Cumpián, poeta e impresor. Impreso a mano. Recital por Francisco Cumpián. Sábado 16. 11:00. Taller de imprenta tipográfica. 17:00. Mesa redonda sobre la imprenta artesanal, con la participación de Francisco de Paula Vela (Granada), José Antonio Mesa Toré y Pepe Andrade (CCG27, Málaga), Emilio Sdun (Guazamara, Almería), José Manuel Martín, (Ediciones de la Imprenta, Madrid), Paco Cumpián (Málaga), Javier García del Olmo y Alastair Carmichael (Lloreda de Cayón, Cantabria.) 19:00. Conferencia de Emilio Sdun, Prensa Cicuta, Guazamara, Almería. : Sobre Libros de Artista. Domingo 17. 11:00. Taller de Paco Vela: Imprimiendo a mano. Exposiciones: Etna - Akmé - exposición fotográfica sobre el Etna de Alessandro Saffo. "Impresores, Encuadernadores y Libreros. Desde la cuna de la imprenta hasta la prívate press española".

Feria del Libro de ilustración Sala Contemporánea RC. Horarios jueves de 18:00 a 20:00 Viernes - domingo de 11:00 a 14:00 y de 16:00 a 21:00 Programa de los Talleres. Jueves 14 16:00 - 18:00 "Libro Contenido y Forma. La encuadernación en rústica" taller de encuadernación, para adultos. (ArtPapel) Viernes 15 16:00 - 18:00 "Libro Contenido y Forma. La encuadernación árabe" taller de encuadernación, para adultos. (ArtPapel) 18:00 Taller de ilustración con Elisa Pellacani Sábado 16 11:00 - 13:00 "El Libro joya. Taller de encuadernación de libros objetos", para adultos. (Antico Valore) 11:00 - 13:00 Taller Elisa Pellacani 11:00 "Arquitectura efímera" Taller de arquitectura para familias con niños. 16:00 - 18:00 "Libro Contenido y Forma. La encuadernación japonesa" taller de encuadernación, para adultos. (ArtPapel) 17:00 "Algún que otro libro de artista" Libros de artista paara niños. 20:00 Recital de poesía con Julio Rodríguez Domingo 17 11:00 - 13:00 "Estampación de papeles. Taller de decoración de papel", para adultos. (ArtPapel) 11:00 - 13:00 Taller de ilustración con Elisa Pellacani 11:00 "¿Hay alguien ahí?" Taller de construcción de historias para niños. 16:00 - 18:00 "Libro Contenido y Forma. La encuadernación básica" taller de encuadernación, para adultos. (ArtPapel) 17:00 "Excéntrica realidad" Taller de poesía ilustrada para adultos. Exposiciones: "Consuelo Berges y la traducción en Cantrabria", organizada por Carmichael Alonso Libros. "Libros Joyas", Elisa Pellacani ilustradora.


Museo Jesús Otero Exposiciones "Ilustrando se aprende. Proyectos y trabajos de los alumnos de la escuela de arte nº1 de Puente San Miguel." Text - Art "Arte público para Santillana. 10 artistas ilustran la villa", participan: Cristina del Campo, Ricardo González García, Fernando Navarro, Laura Colarte, Vanesa Amutio, Juanjo Fuentes Alegría, Dani Vila, Iztiar Ezquieta, Sole Pérez Escariz, Iñigo Legazpi, Pelucas.


Monday, April 11, 2011

Sobre la Biblioteca de Alejandría antes de Omar, el Califa, y su visir Amrou Ibn el Ass


Mónica Berti- Virgilio Costa La Bilioteca di Alessandria. Storia di un paradiso perduto Edizioni TORED, Tivoli, Rm., 2010, XVI-280 pp. ISBN 978-88-88617-34-3

«Tolemeo II, re di Alessandria, era un uomo amante del bello e delle lettere. Fondò una biblioteca nella città stessa di Alessandro (...) e la affidò a un certo Demetrio Falereo, con l’ordine di raccogliere i libri che si trovavano in ogni parte del mondo». Con queste parole il vescovo Epifanio (fine IV secolo d.C.) rievoca la nascita ad Alessandria d’Egitto – la splendida città sul delta del Nilo fondata da Alessandro Magno nel 331 a.C. – della più importante biblioteca dell’antichità. Voluta da Tolemeo I Soter, il capostipite della dinastia macedone che resse il trono d’Egitto sino alla celebre Cleopatra, la biblioteca fu concepita come uno strumento di lavoro al servizio del Museo, il prestigiosissimo centro scientifico-letterario che per secoli attirò i migliori “cervelli” del mondo antico. Questo libro ripercorre la storia della biblioteca di Alessandria dalle origini sino alla sua dispersione; grande spazio è dato alla viva voce degli autori antichi, le cui testimonianze sono esaminate anche allo scopo di comprendere la genesi di un mito, quello della “biblioteca perduta”, che da più di due millenni simboleggia l’anelito umano verso la conoscenza universale.


Sommario: Presentazione (pp. v-vii) Premessa (pp. ix-xi) Abbreviazioni bibliografiche (p. xiii-xvi) 1. Una giornata ad Alessandria (pp. 1-47) 2. Il progetto di fondazione: radunare tutti i libri del mondo (pp. 49-100) 3. Scienza e filologia nella Biblioteca di Alessandria (pp. 101-159) 4. La fine della grande biblioteca (pp. 161-196) 5. Ritorno ad Alessandria (pp. 197-213) Appendice: Principali scrittori antichi citati nel volume (pp. 215-239) Bibliografia essenziale (pp. 241-249) Inidice delle fonti (pp. 251-258). Indice dei nomi (pp. 259-276).


Mónica Berti è dottore di ricerca in Scienze Storiche dell’Antichità e collabora con il Perseus Project della Tufts University di Boston per la realizzazione di una biblioteca digitale di autori frammentari. Ha pubblicato numerosi studi di storia greca, epigrafia e papirologia in prestigiose collane italiane e internazionali. Lavora con diversi atenei italiani e statunitensi ed è attualmente interessata al tema della rappresentazione delle fonti antiche in ambiente digitale.


Virgilio Costa è professore associato di storia greca presso l’Università di Roma Tor Vergata. Si occupa in prevalenza di storiografia greca frammentaria e di storia della tradizione classica. Per la collana «I Frammenti degli Storici Greci» sta preparando nuove edizioni critiche commentate dei frammenti di Filocoro (il primo di tre volumi, dedicato ai frammenti dell’Atthis, è apparso nel 2007) e degli storici di Naxos delle Cicladi.


Sunday, April 10, 2011

Kraków (y V). Castillo Real de Wawel y Catedral de San Wenceslao y San Estanislao

Kraków, 4/domingo 3/2011 (PM)

Venzo la pendiente de subida y al último repecho van ya apareciendo las primeras edificaciones del complejo que ahora integran la fortaleza Wzgorze Wawelskie y la Catedral de San Wenceslao y San Estanislao.

Desde un pequeño mirador se contempla un meandro del río Vístula. De allí a poco la esplanada que da panorámica completa de conjunto, con detalles arquitectónicos que no dejo a la infiel memoria.

Las restricciones fotográficas en el interior de la Catedral son totales. Pero mi interés es más empírico que espiritual. Contemplo los túmulos funerarios de varios reyes polacos, casi todos revestidos de ornato renacentista. Observo la connivencia de estos monarcas, más allá de su limitado tiempo en el mundo, con los príncipes de la Iglesia (arzobispos y otras dignidades del orden episcopal), que continúan en su perímetro. Es el "tandem" de poder terreno y espiritual que tan armónicamente marchó en la carrera de los siglos hasta bien entrada la modernidad, y allí resposa. La empiria me ofrece otra comprobación; sobre el tamaño del gótico local, no únicamente referido a esta catedral, que es mucho más recogido, más portatil.


Hay hermosos vitrales. Luz en filtro policromático de malvas, carmesíes, amarillos opalinos y verdes de fuego que produce atmósferas de quietud. El aéreo rosetón está sólo en piedra, desnudo, por lo que parece pendiente de su restauro. A la salida una estatua de Juan Pablo II, con cayado pastoral. Allí ofició sus primeras misas.

Y todavía una verificación añadida; concierne a Lech Kaczyński, fallecido en accidente aéreo el mes de abril del pasado año. Tanto se dijo por la prensa del escándalo de su inhumación junto a los reyes. Pues nada menos cierto. La mole casi cúbica de marmol dorado que es custodia de sus restos se encuentra en una cripta completamente adyacente a la Catedral, junto a varios héroes militares de la Guerra del 14, destacadamente el mariscal Józef Piłsudski; es la llamada Cripta en la Torre de las campanas de plata, coronada por la inscripción Corpora dormiunt vigilant animae, y el sarcófago presidencial ha quedado situado en el vestíbulo. Y ésa tampoco es la Cripa de los Bardos, donde se hallan poetas como Adam Mickiewicz, Juliusz Slowacki o Cyprian Kamil Norwid. Los reyes yacen en la Bóveda Segismundo. Cada cual, pues, en su lugar; y todos reunidos en el abrazo de la muerte. Lo demás son inventos y maledicencia. Otra cosa será discutir de su posible heoricidad. A mi no me corresponde, estoy seguro.

Avandono el Castillo y regreso hacia la ciudad. Almuerzo, sobremesa, paseo, descanso, lectura (¡qué bien escribre Roth, y que "burguesmente" divertido su Perlefter). Para cena de nuevo cocina hebrea; la polaca se agota a sí misma en patatas, aunque la crema de espárragos es una delicia. Mañana último día, con horario de regreso que aún me permitirá algún recorrido accidental.


J.C. G.

Saturday, April 09, 2011

Krakóv (IV). Más de librerías y penúltimos paseos

Kraków, 4/domingo 3/2011

Domingo de sol. Propios y ajenos pueblan las calles. Los tranvías guseanean. El comercio está abierto. Voy con plan de visitar el Castillo y la Catedral. Es el complejo administrativo y funerario en la antigua fortaleza; Wzgorze Wawelskie. Desayuno de camino, en la librería (café, infusiones y algún dulce) de ul. Kanonicza 11: Księgarnia Bona media.





La cantidad de té que los dueños del establecimiento creen que alguien puede ingerir está por encima de la más desbocada imaginación. El tazón es enorme. El lugar amable. Ocupo una mesa a la entrada del local. Dentro se encuentran libros de tipografía muy curisosos. Más libros infantiles.



Disfruto. La sede del Instituto Cervantes está casi frente por frente. La bandera roja y güalda señala, enseña. Sigo calle abajo y paso junto al portalón del Collegium Iuridicum.


Subo hacia el Castillo, con calma.

J.C.G.