Thursday, June 30, 2011

El moderno liberalismo: acción e interacción



Emmanuel Picavet
La Revendication des droits. Une étude de l'équilibre des raisons dans le libéralisme
Editions Classiques Garnier (coll. "Bibliothèque de la pensée juridique", 1)
Paris, 2011, 361 pp.
ISBN : 9782812402265


Présentation de l'éditeur :
Cet ouvrage propose un réexamen des fondements du libéralisme contemporain. Les incertitudes qui entourent le libéralisme et son évolution témoignent de conflits de valeurs qui sont ici abordés en lien avec les problèmes de description de l'action humaine et de compréhension des interactions sociales. La théorie avancée aborde les normes libérales comme des formes provisoires de l'arrêt réciproque des revendications; elle pose des jalons pour l'étude du rapport politique aux significations.

Tuesday, June 28, 2011

Sobre Quevedo ante El Tribvnal de la ivsta vengança de Luis Pacheco de Narváez



JOSÉ CALVO GONZÁLEZ, “Quevedo en tela de juicio, o sea El Tribvnal de la ivsta vengança de Luis Pacheco de Narváez. (De contiendas literarias y Derecho en la España del s. XVII)”, en Patricio-Ignacio Carvajal y Massimo Miglietta (eds.), Estudios jurídicos en Homenaje al Profesor Alejandro Guzmán Brito, Edizioni dell’Orso, Alessandria (Italia), 2011, T. I, pp. 525-544. (ISBN: 9788862742818)





Francisco de Quevedo y Villegas (1580-1645), por Francsico Pacheco en su obra Libro de verdaderos retratos de ilustres y memorables varones (Sevilla, 1599)
[Francisco Pacheco (1564-1654), pintor sevillano, maestro y suegro de Velázquez]

Monday, June 27, 2011

Derecho y Literatura. Francia / Droit et et littérature. France



Jacques Vergès
Justice et littérature
PUF (Questions judiciaires), 2011, 240 pp.
ISBN:978-2-13-057538-2


Présentation éditeur
Essayons d’imaginer ce que sera l’avocat du futur. Jacques Vergès s’y est essayé laissons-lui la parole: «J’aimerais faire l’éloge de l’avocat du futur, capable de comprendre tous les hommes, les nomades du grand désert et les paysans des collines, les chasseurs de la brousse et les pêcheurs des lagunes, l’animiste, le chrétien, le bouddhiste et le musulman, l’athée et le taoïste. La victime et l’assassin, la dupe et l’escroc, la femme adultère et l’époux jaloux, l’aborigène et le colon, le terroriste et le légionnaire, le capitaliste et le prolétaire, le puritain et le débauché. Loup des steppes, renard des sables, à la fois numide, romain et grec, capable de toutes les métamorphoses, homme et bête, magicien et poète, faisant de ses procès une création permanente et d’une tragédie individuelle celle de tous, toujours en mouvement et assumant mieux que personne l’humanité tout entière.»
De la tragédie d’Antigone au scandale de l’affaire Calas, des mystères de Jeanne d’Arc à l’énigme de Jack l’Éventreur, Jacques Vergès nous plonge ici dans les arcanes des grands procès de l’histoire, plaidant avec brio en faveur d’une esthétique de la justice, nourrie de l’héritage mythique et littéraire.
Sommaire

Chapitre premier. — De l'œuvre judiciaire à l'œuvre littéraire: une parenté formelle
• Antigone, une tragédie en forme de procès
• Jeanne d'Arc, un procès en forme de tragédie
Chapitre II. — Une parenté de fond : l'exemple de Jack l'éventreur
• Cinq meurtres rituels
• Les douze visages de l’inconnu
Chapitre III. — Les écrivains, juges d'instruction
• Dostoïevski mène l'enquête
• Voltaire mène la contre-enquête
Chapitre IV. — Contre la vengeance de la partie civile : Les Euménides d'Eschyle
• Le retour du talion
• L’art nous enseigne la justice
Chapitre V. — L'accusation : conformisme ou retournement ?
• Pinard, sentinelle du conformisme
• Saint-Just, procureur hors-la-loi
Chapitre VI. — La défense, entre pensée unique et révolution
• Von Salomon, le procès des Réprouvés
• Les avocats du FLN ou le rire du bretteur
• Speer, stratège judiciaire : l'incroyable connivence
Chapitre VII. — Balzac, juge-commissaire : l'affaire Birotteau

Chapitre VIII. — L'accusé, cet inconnu
• André Gide, Souvenir de la cour d'assises
• Antoine-Julien, entre fait divers et mythification
• Le mystère de Violette Nozière
Chapitre IX. — Beauté du crime
• L'erreur de Thomas de Quincey
• De Gilles de Rais à Barbe-Bleue
• Lady Anne et Chimène
• Beauté du crime
• Qui était Pauline Dubuisson ?

Jacques Vergès, Avocat au barreau de Paris, est également l’auteur de nombreux ouvrages traduits en plusieurs langues. Il a notamment publié Les erreurs judiciaires (PUF, «Que sais-je?», 2002), La justice est un jeu (Albin Michel, 1992), De la stratégie judiciaire (Minuit, 1968 rééd. 1987), Dictionnaire amoureux de la justice (Plon, 2002) et Que mes guerres étaient belles (Le Rocher, 2007).

Fuente: http://www.puf.com/wiki/Autres_Collections:Justice_et_litt%C3%A9rature

Saturday, June 25, 2011

Beccaria desde Francia



Philippe Audegean
La Philosophie de Beccaria. Savoir punir, savoir écrire, savoir produire
Vrin (Coll. Histoire de la philosophie), Paris, 2010.
286 pp.
ISBN : 9782711623037


Présentation de l'éditeur
La philosophie de Beccaria est la première étude en langue française consacrée à l'ensemble de l'oeuvre de Cesare Beccaria (1738-1794).
Comme Des délits et des peines est sans aucun doute l'acte fondateur de la justice pénale moderne, Philippe Audegean consacre trois chapitres à la philosophie pénale de Beccaria. Il y trouve une théorie de l'homme, une théorie de l'histoire et une théorie du droit: c'est au nom du souci tout humain de l'utile et dans le contexte des passions adoucies du monde moderne que la justice doit fonder son action sur le principe des moindres maux possibles.
L'enquête s'élargit alors et se porte sur « l'autre Beccaria », auteur moins connu d'un traité du style et d'un cours d'économie. Double intérêt de ces oeuvres importantes, qui permettent de mieux comprendre le chef-d'oeuvre de jeunesse du philosophe milanais, et apportent aussi une contribution originale à l'empirisme des Lumières et au libéralisme naissant.
Renouvelant par ses thèses et sa méthode l'intelligence des Lumières réformatrices, cet ouvrage propose une interprétation globale de la philosophie de Beccaria, qui entendait non seulement réformer deux des principaux savoirs de son temps (droit pénal et rhétorique), mais aussi contribuer à la formation d'un nouveau savoir (économie politique).
C'est ainsi une nouvelle dialectique des Lumières qui apparaît.

Philippe Audegean, maître de conférences à l'université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, est également l'auteur d'une édition bilingue et commentée des Délits et des peines de Beccaria.


Friday, June 24, 2011

La poda del sentido: amputación y automutilación




Nassim Amrouche, Etienne Kippelen, Julie Marchio, Romain Mathieu (dir.)
Censures. Les violences du sens
Publications de l'Université de Provence, Aix-en-Provence, 2011, 288 pp.
ISBN : 978-2-85399-781-2.


La période contemporaine connaît une persistance et une transformation de la censure.
Apparaissent alors des formes de censures qui ne peuvent être simplement saisies à travers l'exercice d'une autorité détentrice de cette fonction.
Associant anthropologie, droit, littérature et arts, cet ouvrage se propose d'envisager de nouvelles formes d'existence, d'exercice et de transgression de la censure depuis 1945.
Ne pas réduire la censure à une forme fixe mais repenser cette notion dans ses aspects les plus divers pour en saisir les enjeux dans le monde contemporain nécessite d'étudier les mécanismes par lesquels se manifestent des situations de censure.



Présentation de l'éditeur:
De jeunes chercheurs en anthropologie, droit, histoire des arts et littérature, réunis dans une réflexion sur les censures appréhendent les processus de réduction de sens par rapport aux créations et aux expressions ainsi que leurs possibles dépassements. Ainsi, le droit républicain se confronte à la liberté de culte et aux droits individuels, la rentabilité économique s'immisce et perturbe la liberté d'expression et d'écriture des journalistes, les oppositions entre mémoires et histoires nationales deviennent enfin les pierres angulaires de conflits nationaux. Des mécanismes de censure de différentes oeuvres sont mis en évidence au travers de la littérature, la musique et le cinéma, à la fois dans des États totalitaires – la Russie soviétique après 1945 – et dans les démocraties occidentales – en particulier la France. Ils rendent ainsi compte des stratégies de contrôles et d'influences de la création dans ses déclinaisons comme censures directes ou indirectes. À travers des actions de quelques avant-gardes historiques ou d'exemples de la création contemporaine cet ouvrage interroge les transgressions qui, sanctionnées, sont susceptibles de révéler l'exercice d'une activité censurante.

Thursday, June 23, 2011

La imaginación cultural del Derecho en U.S.A. y el thriller judicial. Law and literature in U.S. American culture



Peter Schneck
Rhetoric and evidence : legal conflict and literary representation in U.S. American culture
Walter de Gruyter, New York, 2011, 320 pp.
ISBN-13: 978-3110253764


The book follows the changing relationship and intense debates between law and literature in U.S. American culture, by discussing exemplary novels by Charles B. Brown, J. Fenimore Cooper, Harper Lee, and William Gaddis. Since the early American republic, the critical representation of legal matters in literary fictions and cultural narratives about the law served an important function for the cultural imagination and legitimation of law and justice in the United States. One of the most essential questions that literary representations of the law are concerned with is the unstable relation between language and truth, or, more specifically, between rhetoric and evidence. In examining the truth claims of legal language and rhetoric and the evidentiary procedures and protocols which are meant to stabilize these claims, literary fictions about the law aim to provide an alternative public discourse that translates the law's abstractions into exemplary stories of individual experience. Yet while literature may thus strive to institute itself as an ethical counter narrative to the law, in order to become, in Shelley’s famous phrasethe legislator of the world”, it has to face the instability of its own relation to truth. The critical investigation of legal rhetoric in literary fiction thus also and inevitably entails a negotiation of the intrinsic value of literary evidence.

Peter Schneck, University of Osnabruck, Germany.

Tuesday, June 21, 2011

Ciencia y Detectives



Régis Messac
Le "Detective Novel" et l'influence de la pensée scientifique
Préface de Claude Amoz, postface de François Guérif, annotations de Jean-Luc Buard, Hélène Chantemerle, Antoine Lonnet, Olivier Messac
Les Belles Lettres , coll. "Encrage/Belles Lettres-Travaux", 2011, 592 p.
ISBN : 978-2-251-74246-5


Présentation de l'éditeur
D'où vient le roman policier, et comment le définir?
C'est à ce phénomène sociologique et aux raisons qui le déterminent que répond la magistrale thèse de doctorat ès lettres que Régis Messac a soutenue en 1929. Loin de restreindre son étude au XIXe siècle, qui voit l'avènement du genre, Régis Messac remonte à la plus haute Antiquité pour y trouver ses racines historiques et philologiques. Fidèle à la formation qu'il a reçue, comme à la méthode des détectives qui lui sont chers, l'auteur procède du proche au lointain, du connu à l'inconnu, du présent au passé, en suivant la piste, véritable voyage dans le temps.
La thèse de Messac, si moderne par le choix de son objet comme par sa conception, est en même temps profondément classique, au meilleur sens du terme. D'une culture foisonnante, le livre évoque avec le même enthousiasme la Bible et le Talmud, les sources du récit voltairien ou les dernières livraisons de Nick Carter. Messac a le don de raconter les histoires sans jamais les déflorer; son exposé fourmille de détails et d'exemples curieux, comme ceux de l'action que peuvent exercer des forces collectives et anonymes sur l'oeuvre littéraire.
« Le postulat du "Detective Novel", écrit Claude Amoz dans sa préface, démontre avec fermeté que ce genre littéraire entretient un lien quasiment ontologique avec la pensée scientifique. » Si les romans dits de détection ne trouvent leur essor qu'à une époque où l'on croit en la science et au progrès, Messac s'élève contre l'usage abusif du concept de déduction cher à Poe et à Conan Doyle. Mais plus encore qu'un procédé inductif, l'auteur préfère y voir « des raisonnements fondés sur l'observation d'un fait particulier conduisant à un autre fait particulier ».
Ce livre est tout sauf rébarbatif, l'érudition et l'analyse emportent l'adhésion; il doit son principal intérêt à l'extrême rigueur de sa méthode et à l'immense richesse de bibliographie; il se dévore aussi facilement que les romans policier dont il fait l'autopsie.

Sommaire
Préface, par Claude Amoz
Avant-propos
Introduction
LIVRE PREMIER : LES ARCANES DE LA FIRÁSAH
I. Voyages et aventures des princes de Sarendip
II. Sur le chemin d'Athènes
III. La couronne d'Archimède
IV . Miracles et réalités
V . Miracles et littérature
VI. Le retour des princes subtils

LIVRE DEUXIÈME : FANTÔMES ET BRIGANDS
I. Le chapitre des mouches
II. La gaieté de Beaumarchais
III. Le visionnaire
IV. Les mystères du château d'Udolphe
V. Caleb Williams
VI. De Wieland à Wieland

LIVRE TROISIÈME : VOYAGES PHYSIOGNOMONIQUES
I. Correspondances
II. Pathfinders
III. Une ténébreuse affaire
IV. Le Figaro du bagne
V. Vidocq et Vautrin

LIVRE IV : LES MYSTÈRESDE LA RUE MORGUE
I. How to write a blackwood article
II. L'héritage de Caleb Williams
III. Natural magic
IV. De Dupin à Campanella

LIVRE CINQUIÈME : LES MODERNES MILLE ET UNE NUITS
I. La suite au prochain numéro
II. Où mènent les mauvais chemins
III. Les Mohicans de Paris
IV. Les héritiers de Vautrin
V. Les exploits de Rocambole
VI. Monsieur Lecoq

LIVRE SIXIÈME : SHERLOCK HOLMES ET NICK CARTER
I. « The Newgate Novel »
II. Les morts de Nick Carter
III. Les déductions de Sherlock Holmes
IV. La dernière incarnation de Rocambole

CONCLUSION
ANNEXES
Bibliographie
Tableau chronologique des principaux textes cités
Le roman policier
Principaux articles recensés
Postface par Francois Guérif
Index

Régis Messac penseur, essayiste et romancier, apparaît en 1929 comme le premier exégète de la littérature policière. Également historien du roman populaire, il oriente ensuite une partie de ses recherches sur l'utopie et la science-fiction. On lui doit une oeuvre critique, abondante et protéiforme, notamment une Brève histoire des hommes et plusieurs romans utilisés comme vecteur à la transmission de ses idées. Arrêté par les Allemands pour faits de résistance le 10 mai 1943, déporté Nacht und Nebel, il disparaît en Silésie à une date indéterminée.

Friday, June 17, 2011

En Managua (y III). Banco Central y Biblioteca Roberto Íncer Barquero


En último lugar del programa de mi agenda la sede del Banco Central de Nicaragua y, en particular, las instalaciones de la "Biblioteca Roberto Íncer Baquero", creada el 10 de julio de 1998.


Me acompaña junto al diputado Edwin Castro la dirrectora, Licenciada Lucía Hurtado, quien me muestra su sala de lectura. Allí me complace especialmente comprobar la presencia de jóvenes. Luego deambulo por sus entrañas donde se catalogan más de 72.000 obras. Posee además esta biblioteca muy ricos fondos históricos, incluídos en ellos los ejemplares de la Gaceta Oficial desde 1851, que fue además de boletín legislativo también anunciador de particulares. Editada por la desaparecida Imprenta del Gobierno recoge pues, junto al material legislativo en el que ha apoyado gran parte de sus trabajos la Comisión del Digesto Nicaragüense, infinidad de avisos y noticias de interés histórico, económico, social y hasta filológico. He leído en sus páginas anuncios de venta de haciendas cafeteras, y hasta ejemplos de género judicial y de sucesos. Un auténtico semillero para historiadores. Igualmente un material valiosísimo para la historia del periodismo.


Finalmente visito en el complejo del Banco la Sala Numismática "Violeta F. de Chamorro" y la Colección de Arte, que contiene excelentes ejemplos en plástica y gráfica de la moderna vanguardia nicaragüense.


A mi despedida me obsequian con varias publicaciones editadas por el Banco Central, institución -como me place comprobar- no sólo volcada a fines financieros. Entre ellas destaco el ejemplar de la edición de Escritos Políticos de Rubén Darío, en selección, estudios y notas de Jorge Eduardo Arellano y Pablo Kraudy Medina (Banco Central de Nicaragua, Managua, 2010, 448 pp. ISBN 978-99924-45-13-6). Lo recibo con mucho gusto y lo agrego a mi biblioteca, en la creciente sección "Rubén Darío" que con oportunidad de otras visitas he produrado nutrir. Ya en España daré cuenta de las últimas adquisiciones sobre esta materia y otros obsequios y compras.


Quedan pocas horas para el regreso a Málaga. Serán 14 horas de aeropuertos y vuelo. Llegué vía San José, marcharé vía El Salvador.


¡Adiós amigos, y hasta pronto Nicaragua!.







En Managua (II). Panorámica desde el Edificio Banco de América en la Asamblea Nacional

Asciendo a la planta 16 del antiguo Edificio Banco de América integrado en el complejo de la Asamblea Nacional. La vista panorámica sobre Managua en todas sus direcciones es excepcional. Selecciono algunas imágenes que exhibe "La Loma", antigua residencia del dictador Somoza; del sur y oeste de la ciudad; del Puerto Salvador Allende, y en las dos últimas los edificios que otrora fueron Palacio Presidencial y Asamblea Nacional junto a las ruinas de la Catedral vieja de Managua. Sobre el verde arbolado de la ciudad algunas copas anaranjadas, del Malinche en flor.







Managua (I). En la Asamblea Nacional.

Por cortesía de Edwin Castro Rivera, Diputado por la Asamblea Nacional y Jefe de la Bancada Sandinista de la Asamblea Nacional, me es posible girar visita a las instalaciones de la Asamblea Nacional.
A contuniación una selección de imágenes.

Integrada en el complejo se halla, como testimonio, la que fuera calle principal de Managua a la fecha del debastador terremoto de 1972.


La entrada al salón de plenos está presidida por un cuadro de Rubén Darío, y la letra del Himno Nacional. Creo que la idea de "poetas-legisladores" es tan tentadora como emocionante.



Soy amablemente recibido por el Presidente de la Cámara, Dr. René Núñez Téllez, y se me informa de algunos de entre los últimos y más significativos proyectos. Destaca así la formación del Digesto jurídico Nicaragüense, en el que responsables del legislativo llevan trabajando varios años, y que se encuentra a punto de concluir. Se trata de una recopilación legislativa que introducirá claridad y seguridad en el ordenamiento jurídico nacional. Una labor sin duda muy sobresaliente y de extraordinario valor.
El esfuerzo de sistematización que la incorporación de esta masa normativa me parece loable y ha de reportar indudables beneficios asimismo en la correcta aplicación del derecho por los tribunales. El Digesto Nicaragüénse expresa la voluntad del legislativo por depurar el sistema jurídico de normas contradictorias, que cayeron en desuso o de abierta y radical ineficacia por responder a realidades históricas que en la actualidad las hacen de imposible aplicación.



La Asamblea Nacional ha desarrollado sistemas de transparencia y público acceso, varios de los cuales se encuentran disponibles en la siguiente dirección: http://www.asamblea.gob.ni/





En lo demás, mi impresión personal es que el régimen constitucional nicaragüense se prepara para un fortalecimiento de su arquitectura parlamentaria. Creo que, en efecto, existe una clara vocación parlamentaria. Es posible que en la próxima legislatura (las elecciones son en noviembre próximo) veamos desarrollos concretos en esa dirección.


Visité igualmente, ubicada en edificio anexo (antiguo Edificio Banco de América) donde asimismo se localizan las oficinas de los grupos parlamentarios, la Biblioteca de la Asamblea. Su estado actual es manifiestamente mejorable, a pesar del voluntarismo de todos los que la atienden, con la Sra. Fanny Ocampo como su gentil directora. Su acceso público es difícil, y las condiciones biblioteconómicas deplorables. Es muy penoso el deterioro que han experimentado sus fondos, agredidos por la intensa luz solar y la alta humedad. Demanda con urgencia un nuevo emplazamiento, y mejor y más comunicación con el Archivo Histórico. Modernización de sistemas, dotación presupuestaria material, gabinete de conservación, restauración y reproducción deberían ser objetivos inmediatos. Confío que la próxima legislatura sea sensible a ello. La Biblioteca de la Asamblea debe cumplir una función de apoyo al Parlamento, y ha de ser reconocida como uno de sus emblemas principales.

Thursday, June 16, 2011

Abandonando León, y regreso a Managua


Completo el círculo en torno a la Basílica Catedral de León y estoy de nuevo ante su atrio, en la Plaza Central o Parque Jerez, con su monumento al político liberal unionista-centroamericano, militar y abogado leonés Máximo Jerez (1818-1881), quien procuró separar la indistinción de la época respecto a Estado-Iglesia en Nicaragua, y en esa propensión movió su labor y hasta el propio cuerpo, que todavía sigue dando la espalda al templo.

Al sur de la Plaza se encuentra el que fue «Seminario-Conciliar San Ramón», luego llamado Colegio Tridentino San Ramón, sirviendo de semilla a la primera Universidad del país, cuando León era capital de la provincia de Nicaragua, en la Audiencia y reino de Guatemala. Corría por entonces el año del Señor de 1680. Un siglo después, rondando 1787, disponía de una decena de cátedras. otorgaba grados y le eran reconocidas iguales perrogativas que a la Universidad de San Carlos de Guatemala, con cuyo prestigio competía. Formó a muchos de los próceres que más adelante contribuirían a la independencia del país. Que ahora recuerde, hace tiempo me ocupé de uno de ellos -el bachiller Rafael Francisco Osejo (en Diccionario crítico de Juristas españoles, portugueses y latinoamericanos, Manuel J. Peláez (ed. y coord.), Cátedra de Historia del Derecho y de las Instituciones UMA et al., Zaragoza-Barcelona, vol. II, T. I (M-VA), 2006, pp. 235-239)- y de otros también que escapan a mi memoria en este momento.



Luego de esta visita a su fachada, pues la hora del día -cercana al almuerzo- no hizo posible acceder a su claustro y demás estancias, encaminé mis pasos hacia el café Doña Rosita, con su silencioso y calmo patio, y los refrescantes jugos de frutas.

La última estación - en otra oportunidad he de volver de nuevo a León, del que tanto merece conocerse- tiene andén en el Museo-Archivo Rubén Darío. Es la casa de la infancia del poeta, acogido por una de sus tías. La conservan casi en superficie igual a la original -a falta de dos piezas segregadas- una Asociación dariana local, no sin esfuerzos. Reune recuerdos -la cama en que agonizara, el traje de embajador en España, cartas, y ediciones primeras de algunas de sus obras- y esperanzas. Produce emoción recorrer las habitaciones y el patio, e imaginar...



En esas imágenes convoco otro patio de infancia, en mi ciudad natal, del que en los versos del poeta Antonio Machado se guarda retrato. En aquella ciudad, en su Parque de María Luisa, también está Darío. Yo jugué junto al Monumento a La Raza, un mural donde se leen versos de Rubén:


"... espíritus fraternos,
luminosas almas, ¡salve!”.


No me queda más tiempo, ¡ojalá!. Ya debo regresar a Managua. Les contaré mañana.


J.C. G.

En el León colonial, donde quizá hallé a uno de los Justos.

Entro a la ciudad de León. Las calles de dirección única y alternativamene inversa, perfilan las cuadras donde se forma el caserío en ecos coloniales. Rodeando la Catedral de la Asunción, y más en su trasera, se instala el mercado de vegetales y frutas.



Quioscos y carrillos construyen castillos de ayotes y chayotes -semejantes a nuestra calabaza los primeros, similares al calabacín los segundos, pero éstos en forma que más recuerda la de pera-; las pieles de aquéllos son rugosas, verdeantes, y lisas con pintas negras las de los segundos. Cestos de caña o mimbre reúnen plátanos, bananos, tamarindos, melones (de pulpa anaranjada), ananas blancas, agradablemente ácidas, almibaradas piñas amarillas -más escasas aquí que en Costa Rica- además de verdes guayabas -en sazón ahora- y amarillos racimos de mamón -es su tiempo asimismo estos días- entre agridulces y ácidos, y también papaya o deliciosas calalas -fruta de la pasión- o sanguinas pitayas. Exabundante, omnipresente el mango.


El vendedor los predica -acaso más que pregonarlos- con displicencia.


Recuerdo otros lugares en que vi árboles de mangos que alzaban los 30 y 4o m., haciendo parapeto a los vientos en abrigo de cafetales, cuando la explotación de éstos aún no había escalado a los mil metros. El más bello cafetal, exhuberantemente florido, lo disfruté años atrás en Matagalpa, subiendo a la Selva Negra, oásis germánico en mitad de Centroamérica. Traigo memoria igualmente de los mangos maduros que la gravedad derriba en los jardines de la UCA de Managua.

No tapan el sol las nubes. León es zona rural y productora de agrícola, como lo son también los fértiles y cercanos campos de Chinandega. Pero León es ante todo la ciudad más calurosa del país; creo poder confirmarlo.

Indago en el frescor de su Basílica Catedral de la Asunción de la Bienaventurada Virgen María. Deambulo su crucero; encendidas imágenes que iluminan el fervor de los debotos.

Las estaciones del rosario decoran los muros. Al fondo del ábside la plata del tabernáculo y el dorado sagrario matizan sobre el blanco del entorno.

Flota en el aire un luminoso y sencillo recogimiento, sin estrecheces de conciencia.

Voy en busca de la tumba de Rubén Darío, que un león afligido vela en desconsuelo. Me detengo y pronuncio con voz interior algún verso suelto de Azul.


Subo a la cubierta del templo.

El cielo pinta de celestón aguamarina el paisaje, y el calor me inflinge su castigo. La recorro en varias direcciones, y desde sus petriles se asoman otras iglesias; oteo hasta once.



Diviso la de El Calvario (s. XVIII), con estuco de roja ladrillería, silieteada en blanco, y dos frescos al frontis entre las dos columnas más centrales.


Más lejana, en albero, la iglesia de La Recolección.

Me asilo a la sombra de los campanarios, que dos atlantes indígenas escuadran; sus rostros tienen la severa magestad de los caciques.




Unas palomas zurean; palomas elementales y complejas.


Desde el alto veo el Palacio Arzobispal y el Ayuntamiento.


Me da por pensar en la teoría de la división de poderes. Me da qué pensar. Dos parece que aquí bastan y están -claro- en la misma plaza. Hay también en ella un teatro, de preciso estilo modernista, alquilado ahora a los Evangelistas. El resto son tejados, y entre ellos el refugio de los patios.


Desciendo, circunvalo el perímetro del edificio. Dos soldados de miliacias nativas, firmes y ajenos a cuál sea hoy la historia, custodian una entrada que ya no abrirá el paso a gobernadores o encomenderos.



Adyacentes se instalaron tiendas de "efectos religiosos".



Es el comercio e intendencia del culto; son los que abastecen la piedad.


Otra vez busco la recompensa de la sombra y junto a la terraza del café más próximo veo a un anciano proveído de báscula que ofrece servicio público de pesaje. Oficio de entretener la existencia, o más seguramente la supervivencia, dedicándola en estos sus últimos años a calcular del peso de la gravedad, medida en libras. Pide por todo dos pesos (dos córdobas); ciertamente el precio es justo y diría que hasta módico. El viejo corta y prepara octavillas, que están aún en blanco, donde escribirá la pesantez que a cada cual corresponda. Las apila sobre una de sus piernas, como si aguardara la llegada de una clientela universal. Es un hombre paciente.



Me lo figuro como el que custodia la balanza; creo que él es quizá uno de los Justos.


J.C. G.