Friday, September 30, 2011

La libertad de expresión y la lucha contra el terrorismo. Owen Fiss


Papier dominoté, 1930


Owen Fiss (Yale University Law School)
“The World We Live In”

Temple Law Review 83 (Winter 2011), pp. 295-308


Sobre la decisión June in Holder v. Humanitarian Law Project por la que se autoriza al Congreso de los EEUU a tipificar como delito la promoción política en foros de organizaciones terroristas extranjeras. Riesgos para la Democracia y las garantías del proceso
El artículo está disponible en http://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=1920961 , haciendo click donde allí indica


Wednesday, September 28, 2011

Excmo. Sr. D. Antonio Alcalá Navarro, nuevo Presidente de la Audiencia Provincial de Málaga



Excmo. Sr. D. Antonio Alcalá Navarro,
nuevo Presidente de la Audiencia Provincial de Málaga






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Este blog se ha hecho eco en diversas ocasiones de noticias relacionadas con la vida jurídica en la ciudad de Málaga y de los profesionales que desde la Universidad o los Tribunales contribuyen a su calidad y progreso. En esta oportunidad lo hace con una especial satisfacción ante la información difundida por la agencia EUROPA PRESS acerca del nombramiento, en la mañana de hoy, del nuevo Presidente de la Audiencia Provincial, Excmo. Sr. D. Antonio Alcalá Navarro.
Mi relación con el magistrado Alcalá Navarro tiene origen en haber constituido Sala en numerosas oportunidades bajo su presidencia en la Sección Sexta de la Audiencia Provincial. De ahí nace igualmente una profunda admiración hacia su esforzada dedicación y un enorme respeto a la autorizada solvencia jurídica de sus resoluciones. Y está, asimismo, el agrado y agradecimiento por la amistad que siempre me ha dispensado.
Hoy es el día, por todo ello, en que me uno a la felicitación y el elogio de quienes desde la Universidad, los Tribunales y el Foro tenemos plena certidumbre acerca del acreditado mérito y justicia de este nombramiento, además de completa confianza en lo que el mismo significa de garantía para una recta e independiente administración de la Justicia.
J.C.G.

Monday, September 26, 2011

Irreverencia, burla sacrílega y libertad de expresión. El proceso a François Jean Lefebvre, chevalier de La Barre (1747-1766)



Max Gallo,
Que passe la justice du roi. Vie, procès et supplice du Chevalier de la Barre
André Versaille, Paris, 2011, 350 pp.
ISBN : 978-2-87495-150-3


Présentation de l’éditeur
Le 1er juillet 1766, sur la grande place du Marché à Abbeville, un jeune homme de vingt ans, François Jean Lefebvre, chevalier de La Barre, est décapité par le bourreau Sanson, qui, plus tard, le 21 janvier 1793, exécutera Louis XVI.
Quel crime a commis ce chevalier de La Barre qu’on a torturé avant de le conduire à l’échafaud ? On l’accuse de ne pas s’être découvert devant une procession du Saint Sacrement et d’avoir chanté quelques refrains paillards! Cela suffit-il à expliquer cette condamnation à mort qui révolte Voltaire, Diderot et tout ce que la France et l’Europe comptent de gens éclairés ? Comment comprendre ce procès, cette affaire dont on a pu dire que “seul Kafka aurait pu l’imaginer ou la décrire” ? Que se cache-t-il derrière ce jugement d’un noble, apparenté aux plus grandes familles parlementaires, dans cette France de Louis XV où paraissent l’Encyclopédie et les livres de Diderot et Helvétius, quand on sait que le Dictionnaire philosophique de Voltaire est brûlé en même temps que le corps du chevalier de La Barre ? Max Gallo a retrouvé tous les éléments de l’affaire et il suit pas à pas l’enquête, le procès, raconte l’exécution.
Et surtout il dévoile, de cette manière, toute une société, un système politique et judiciaire dont la clé de voûte est le roi de droit divin. Ainsi s’éclairent, à travers un cas précis, les réalités de l’Ancien Régime. Par le simple récit des faits, indiscutables, on comprendra mieux les origines profondes de la Révolution française et le sens concret, pour les hommes de 89, de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.
Voltaire essaya vainement d’obtenir la réhabilitation du chevalier de La Barre. C’est la Convention, en 1794, qui la décrétera.








Max Gallo (1932-)



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La audacia y el descaro de François Jean Lefebvre, chevalier de La Barre (1747-1766), en convinación con ciertos estribillos tildados de obscenos, terminaron por costarle la vida. No eran tiempos los de la Francia prerrevolucionaria en que se derrochara tolerancia. Al volteriano personaje y su proceso ya dedicó un estudio biográfico -en el popular registro de "causas célebres"- Marc Chassaigne (Le procès du chevalier de La Barre, préface par Jean Guiraud, Librairie Victor Lecoffre, J. Gabalda Éditeur, Paris, 1920, XVI-272 pp.). El texto puede consultarse en:
http://www.archive.org/stream/leprocsducheva00chas#page/n5/mode/2up.





En la red se halla disponible asimismo la recensión que a esta obra dedició Henri Waquet, en Revue d'histoire de l'Église de France 8, 38 (1922), pp. 58-60 Disponible en: (http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhef_0300-9505_1922_num_8_38_2220_t1_0058_0000_2 )

Años más tarde Marc Chassaigne volvería a ocuparse de otro vergonzoso episodio de historia judicial francesa, que antes no en menos había también conmovido la conciencia de Voltaire: el caso Calas [Jean Calas (1698-1762)]. Vid. Marc Chassaigne, L´affaite Calas, Perrin et Cie, Nouvelle Collection Historique Enigmes et Drames Judiciaires, Paris, 1929, 294 pp.




J.C. G.


Sunday, September 25, 2011

Iconography of Justice, Lillian Goldman Law Library. Yale Law School. New Exhibition





THE REMARKABLE RUN OF A POLITICAL ICON:
JUSTICE AS A SIGN OF THE LAW

Sept. 19 - Dec. 16, 2011
Rare Book Exhibition Gallery
Level L2, Lillian Goldman Law Library
Yale Law School
127 Wall Street, New Haven CT



How is it that the figure of a woman, draped, holding scales and sword, has been so widely recognized as a symbol of the law for more than 500 years?

This question is at the heart of the latest exhibit from the Yale Law Library's Rare Book Collection: "The Remarkable Run of a Political Icon: Justice as a Sign of the Law." Using images from books printed between 1497 and 1788, the exhibit traces the roots of the iconography of Justice, a remnant of the Renaissance, that remains legible today. The exhibit features eleven volumes from the Law Library's Rare Book Collection, along with four emblem books on loan from Yale's Beinecke Rare Book & Manuscript Library.

The shifting attributes of Justice, displayed in the exhibit, reflect the complex relationships between judgment, sight, knowledge, and wisdom. In the 1400s and 1500s, a blindfold on Justice signified her disability; today the blindfold is commonly understood as a sign of justice's impartiality.

The exhibit is curated by Judith Resnik (Arthur Liman Professor of Law, Yale Law School), Dennis Curtis (Clinical Professor of Law Emeritus, Yale Law School), Allison Tait (Gender Equity & Policy Postdoctoral Associate, Yale Women Faculty Forum), and Mike Widener (Rare Book Librarian, Yale Law Library). The exhibit draws heavily on Resnik's & Curtis' new book, REPRESENTING JUSTICE: INVENTION, CONTROVERSY, AND RIGHTS IN CITY-STATES AND DEMOCRATIC COURTROOMS (Yale University Press, 2011. ISBN-13: 978-0300110968). [Vid. sobre la obra en este blog: http://iurisdictio-lexmalacitana.blogspot.com/2010/12/iconografia-juridica.html ]






The exhibit is on display through December 16, 2011 in the Rare Book Exhibition Gallery, located on Level L2 of the Lillian Goldman Law Library, Yale Law School, 127 Wall Street. The exhibit is open to the public, 9am-10pm daily. The exhibit will also go online via the Yale Law Library Rare Books Blog, at http://blogs.law.yale.edu/blogs/rarebooks/

Thursday, September 22, 2011

Literatura y Enseñanza del Derecho. Artículo on-line


Papel de guarda veneciano dominoté del s. XVIII


Pablo Raúl Bonorino Ramírez
Sobre el uso de la literatura
en la enseñanza del Derecho

REJIE: Revista Jurídica de Investigación e Innovación Educativa, 4 (junio 2011), pp. 73-90 (disponible en http://www.eumed.net/rev/rejie/04/prbr.pdf )

Wednesday, September 21, 2011

Esthétique de la vraisemblance. Mimèsis et artifice/ Estética de la verosimilitud. Mimèsis y artificio




Nathalie Kremer
Vraisemblance et représentations au XVIIIe siècle
Honoré Champion (Collection Les Dix-huitièmes siècles), Paris, 2011, 352 pp.
ISBN: 978-2-7453-2188-6


Présentation de l'éditeur :
À l'âge classique, l'oeuvre d'art est pensée en termes d'imitation de la nature. Plus l'oeuvre est vraisemblable, plus l'imitation est considérée comme réussie. À travers l'étude des grands textes de la poétique et de l'esthétique classiques (Rapin, Du Bos, Batteux, Voltaire, Diderot, Marmontel), ce livre retrace la façon dont l'idéal de la mimèsis se redéfinit au cours des XVIIe et XVIIIe siècles. Conçue par les Classiques comme modèle idéal, exemplaire et général, la vraisemblance tend, sous l'impulsion des écrits de Du Bos et Diderot essentiellement, à favoriser une approche sensible de l'oeuvre qui place l'impression du spectateur au coeur du jugement esthétique. L'effet de l'oeuvre sur le spectateur tient moins à la régularité du sujet qu'à la façon dont l'oeuvre le représente, à la manière qui est la sienne. Aussi l'oeuvre vraisemblable du siècle des Lumières vise-t-elle moins à procurer une illusion totale de vérité, qu'à mettre en valeur la dimension artificielle du signe artistique – par quoi le XVIIIe siècle inaugure l'ère de l'esthétique moderne, où l'oeuvre ne cherche plus à dissimuler ses contours mais à révéler la main de l'artiste créateur.

Nathalie Kremer est Maître de conférence à l'Université Paris III – Sorbonne Nouvelle. Elle est l'auteur de Préliminaires à la théorie esthétique du XVIIIe siècle (Kimé, Paris, 2008. ISBN 13: 9782841744503) et, avec Jan Herman et Mladen Kozul, Le Roman véritable. Stratégies préfacielles au XVIIIe siècle (Oxford, Voltaire Foundation, Oxford, 2008. ISBN 13: 9780729409476).

Tuesday, September 20, 2011

Narración y Proceso penal. Tesis Doctoral. Lingüística aplicada al Derecho.




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Tuve oportunidad de integrar el Tribunal que juzgó este trabajo de Tesis Doctoral. La desde ahora Doctora Raquel Taranilla García presentó, a juicio unánime del Tribunal, una investigación científicamente rigurosa, impecable desde el punto de vista metodológico, original e innovadora y de enorme relevancia social y práctica en el ámbito de la Administración de Justicia. Confío que su publicación a través de editorial comercial no se demore.
Nuevamente felicitaciones a la Dra. Taranilla, a su directora Dra. Estrella Montolío y enhorabuena a la Universidad de Barcelona en la que ambas profesan.
J.C.G.

Monday, September 19, 2011

Accès au Droit et à la Justice social




Aude Lejeune
Le droit au Droit. Les juristes et la question sociale en France
Archives Contemporaines, Paris, 2011, 130 pp.
ISBN : 978-2-8130-0057-6


Acteurs incontournables dans le processus de mobilisation du droit et de la justice, les avocats ont été longtemps analysés comme de simples canaux à travers lesquels transitent les problèmes juridiques.
Or, lorsqu'ils traduisent des questions sociales et personnelles en termes de droit, ils créent des cas juridiques nouveaux. Loin d'être neutre, ce processus révèle différentes définitions, parfois contradictoires, de l'exercice du métier d'avocat et de son rapport au public. L'étude des politiques d'accès au Droit et à la Justice en France depuis 1945 permet d'éclairer ces enjeux. A partir d'une enquête de terrain menée dans plusieurs départements français auprès d'avocats, militants associatifs, magistrats, élus locaux et justiciables, Aude Lejeune rend compte des échanges entre professionnels du Droit et usagers et du sens que les avocats donnent à leur activité.
Lorsqu'ils sont confrontés à des publics fragilisés, cherchent-ils à trouver une solution face au problème particulier qui leur est soumis ou à faire évoluer le Droit afin de garantir une meilleure justice sociale? Si le Droit est un instrument au service de l'hégémonie dominante, son utilisation lui permet d'être une ressource pour produire des changements sociaux. Il est en même temps source de pouvoir et instrument de contestation de ce même pouvoir.
Contribuant au regain d'intérêt pour le politique dans l'étude du Droit, ce livre propose un éclairage nouveau des rapports entre les avocats, les autorités publiques, les associations et les citoyens. Il interroge le rôle politique des professionnels du Droit, la montée de valeurs néolibérales et le recours au droit par les citoyens.


Sommaire

USAGES DU DROIT ET QUESTION SOCIALE
DE LA "PHILANTHROPIE" A L'INTERVENTION DE L’ÉTAT
LE DROIT, UN ENJEU DE LUTTES
LE "DROIT AU DROIT", UNE MÉCANISME DE LUTTE CONTRE L'EXCLUSION?
OUVRIR LA "BOITE NOIRE" DES AVOCAT

Aude Lejeune est docteure en sciences sociales et politiques de l'Université de Liège et de l'Ecole normale supérieure de Cachan.
Elle est postoctoral fellow au département d'Anthropologie du Massachusetts Institute of Technology à Cambridge aux Etats-Unis et chercheuse à l'Institut des sciences humaines et sociales de l'Université de Liège. Ses travaux portent sur l'accès au droit des citoyens en Europe et aux Etats-Unis.

Sunday, September 18, 2011

¡Cuídate mucho!



Alicia Ely Yamin & Siri Gloppen (eds.)
Litigating Health Rights: Can Courts Bring More Justice to Health?
Harvard Law School (Human Rights Program Series), Harvard University Press, Cambridge, MA, 2011, viii + 435 pp.
ISBN: 978-0979639555


The last fifteen years have seen a tremendous growth in the number of health rights cases focusing on issues such as access to health services and essential medications. This volume examines the potential of litigation as a strategy to advance the right to health by holding governments accountable for these obligations. It includes case studies from Costa Rica, South Africa, India, Brazil, Argentina and Colombia, as well as chapters that address cross-cutting themes.
The authors analyze what types of services and interventions have been the subject of successful litigation and what remedies have been ordered by courts. Different chapters address the systemic impact of health litigation efforts, taking into account who benefits both directly and indirectly—and what the overall impacts on health equity are.

Alicia Ely Yamin is Director of the Program on the Health Rights of Women and Children, François-Xavier Bagnoud Center for Health and Human Rights, and Adjunct Lecturer on Health Policy and Management, Harvard University.
Siri Gloppen is Professor of Comparative Politics at the University of Bergen and Research Director at the Chr. Michelsen Institute (CMI) in Norway.

Saturday, September 17, 2011

Thomas Mann y la "Kultur-Zivilisation"



Elena Alessiato
L'impolitico. Thomas Mann tra arte e guerra
Il Mulino edizioni (Collana Percorsi), Bologna, 2011, 384 pp
ISBN: 978-88-15-14684-7


Tra tutte le opere di Thomas Mann le "Considerazioni di un impolitico" sono una delle più affascinanti e controverse. Con esse Mann traccia la "mappa concettuale" della cultura politica tedesca di inizio Novecento. Ma mostra anche come non abbia mai rinunciato a essere un artista pur ragionando di guerra e politica. Partendo da questi assunti il volume ricostruisce il contesto storico-intellettuale in cui Mann operò e le questioni con le quali dovette confrontarsi: la guerra, lo scontro "Kultur-Zivilisation", l'avanzata della democrazia, la società dei consumi di massa, il conservatorismo, la forma dello Stato, il rapporto tra politica e cultura. Nel mettere in luce il contributo di originalità che Mann fornì alla comprensione del suo tempo, l'autrice mostra quanto la concezione estetica dello scrittore influenzò la sua personale rielaborazione della realtà storico-politica. Ciò che ne risulta è da un lato una riflessione critica sulla domanda: "chi è l'impolitico?", dall'altro un'analisi articolata delle inquietudini e delle contraddizioni con cui non solo Thomas Mann ma insieme con lui molti intellettuali tedeschi affrontarono le sfide concettuali e politiche di uno dei periodi più tragici e intensi del XX secolo.

Elena Alessiato ha conseguito il dottorato di ricerca in Filosofia presso le università di Torino e Heidelberg. Borsista presso l'Università di Monaco di Baviera, collabora con la cattedra di Storia del pensiero politico dell'Università di Ottawa.








Thomas Mann, años 30


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Presente Thomas Mann ya en este blog (vid. con anterioridad "Der Geist der Kultur. Betrachtungen eines umpolitischen, de Thomas Mann": http://iurisdictio-lexmalacitana.blogspot.com/2011/05/der-geist-der-kultur-betrachtungen.html ) regresa a él de nuevo con el excelente ensayo de Elena Alessiato; un abordaje a la difícil textura intelectual de la literatura y el pensamiento europeo de entreguerras. Hora es, entre nosotros, de algún trabajo de calado en aguas, frías y a cierta profundidad muy negras, como las que bucea este libro. Absolutamente recomendable.



J.C. G.

Tuesday, September 13, 2011

Académico Miembro Correspondiente de la ACADEMIA DE JURISPRUDENCIA Y LEGISLACIÓN DE NICARAGUA



El correo postal me trajo ayer la credencial de nombramiento como Académico Miembro Correspondiente de la ACADEMIA DE JURISPRUDENCIA Y LEGISLACIÓN DE NICARAGUA.
Agradezco públicamente a su Presidente, Dr. Karlos Navarro Medal, así como al resto de los Ilustres miembros de la Corporación, el honor que me dispensan.
Es un motivo añadido para renovar mi compromiso con la enseñanza jurídica y el Estado de Derecho en Nicaragua.

Monday, September 12, 2011

Catálogo de la Biblioteca Málaga. Biblioteca Auxiliar del Archivo Municipal de Málaga



Adela Rubia Lozano
La Biblioteca Auxiliar del Archivo Municipal de Málaga. Catálogo de la Biblioteca Málaga, Un repertorio bibliográfico para la historiografía local
Estudio Preliminar de Maria Pepa Lara García (La Biblioteca Auxiliar del Archivo Municipal de Málaga: Ayer y Hoy, pp. 15-54)
Introducción de Adela Rubia Lozano, pp. 55-69
Excmo. Ayuntamiento de Málaga. Área de Cultura. Archivo Municipal, Málaga, 2011, vol. I, 814 pp
ISBN: ISBN: 978-84-92633-39-5




Adela Rubia Lozano
La Biblioteca Auxiliar del Archivo Municipal de Málaga. Catálogo de la Biblioteca Málaga, Un repertorio bibliográfico para la historiografía local
Excmo. Ayuntamiento de Málaga. Área de Cultura. Archivo Municipal, Málaga, 2011, vol. I, Índices, 175 pp.
ISBN: 978-84-92633-40-3



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Utilísimo Catálogo de los fondos de la Biblioteca Auxiliar del Archivo Municipal de Málaga, que en este bien ordenado primer volumen aparece dispuesto en 27 secciones, con ajustada y rigurosa descripción catalográfica. Incluye numerosas ilustraciones de cubiertas. Excelente labor de la archivera Adela Rubia Lozano

Su atractiva presentación en estuche se debe al diseño del estudio Antonio Herráiz Publicidad y Diseño. Asimismo la maquitación. La tipografía, tintas y papel elegido, también lo son. Trabajo, como siempre, cuidado y elegante.
Su blog es:
http://usatusojos.tumblr.com/

Recomiendo visitarlo.


J.C.G.

Saturday, September 10, 2011

El país de Galdós, por Antonio Muñoz Molina



Y no hay remedio (entre 1810 y 1815, publicado en 1863), de la serie Los desastres de la guerra, de Francisco de Goya




Sin darme mucha cuenta me he visto de nuevo sumergido en Galdós. Abrí la segunda serie de los Episodios llevado por el recuerdo de un tono moral, esa música que dejan los libros mucho tiempo después de haberlos leído, cuando uno ha olvidado la trama, que es lo primero en borrarse, y la mayor parte de los personajes. Me acordaba del nombre de un protagonista, Salvador Monsalud, y de ese tono no disipado por el tiempo, una pesadumbre moral y política que yo asociaba a las tenebrosidades de Goya, a la negrura de tinta de Los desastres de la guerra y de las pinturas negras, donde está la crónica macabra de la España de Fernando VII. En esos años finales y prodigiosos de su vida de pintor Goya era un anciano aislado del mundo por la sordera y por el peligro de la persecución política. Dibujó y pintó casi siempre en secreto lo que veía, y también las deformaciones monstruosas que el fanatismo, el miedo y la ignorancia suscitaban en los seres humanos. Había visto con sus propios ojos el heroísmo popular y la barbaridad universal de la guerra. Porque había compartido los sueños razonables de la Ilustración lo espantó más todavía la escala de los crímenes que en nombre de ella cometían en España los ejércitos napoleónicos. Y quizás antes de que los franceses fueran derrotados y expulsados intuyó tristemente que la victoria española traería consigo el regreso siniestro del absolutismo.
Cuando empezó a escribir la segunda serie de los Episodios -el primero de ellos está fechado entre junio y julio de 1875- Galdós era un novelista joven dedicado a la tarea de imaginar apasionadamente un tiempo muy anterior a su propia vida. Lo que para Goya había sido experiencia inmediata, para Galdós exigía un esfuerzo no solo de documentación, sino de una empatía que saltara por encima de las fronteras del tiempo. No quería reconstruir un pasado lejano a la manera de la novela histórica, en la tradición todavía cercana de Walter Scott o de Victor Hugo. El pasado que le importaba era aquel que se extendía hasta los orígenes inmediatos del presente: el que aún estaba dentro de los límites de la memoria viva, aunque ya en el filo de su disolución. Y le importaba por razones muy prácticas, de una extrema urgencia vital y política. Quería comprender su tiempo. Quería intervenir en él como ciudadano. Quería indagar el modo en que las circunstancias históricas se entrecruzan con los destinos personales, cómo son los hilos entre lo privado y lo público: comprender no solo las cosas que sucedieron, sino las que estuvieron a punto de suceder; resistirse al fatalismo de lo inevitable. En el espejo de la ficción la historia se volvía presente, igual que en los cuadros y en los grabados de Goya los horrores de 1808 no son la crónica de hechos lejanos sino el drama de seres que están muriendo o matando delante entre nosotros: ahora mismo, como en los tiempos de la juventud de Galdós, una descarga cerrada está a punto de abatir a los patriotas de Los fusilamientos, a la luz cruel de unos fanales encendidos, sobre la tierra ya cubierta de cadáveres. El gran Stephen Gillman lo resumió mejor que nadie en su libro sobre Galdós y la novela europea: "Se necesitaba tan solo la magia de la novela para convertir lo conocido en una experiencia formativa" [Stephen Gillman, Galdós y el arte de la novela europea, 1867-1887, trad. de Bernardo Moreno Carrillo. Taurus. Madrid, 1985].
En 1875, la guerra de la Independencia y el reinado despótico de Fernando VII estaban más cerca de lo que está para nosotros la Guerra Civil. Galdós había entrado en la primera juventud al mismo tiempo que estallaba la revolución jubilosa de 1868, La Gloriosa, que había traído la primera esperanza sólida de libertad y progreso a España. El pasado formaba parte del presente porque la reina expulsada, Isabel II, era la hija de quien en 1814 había abolido la Constitución de 1812 y restaurado con crueldad inaudita el absolutismo, convirtiendo al país en una especie de lóbrega Corea del Norte vigilada por la Santa Inquisición. En Galdós el fervor político y vital de los veintitantos años se confunde con el aprendizaje del oficio de escritor. Su curiosidad por los hechos presentes y sus intuiciones entre ilusionadas y angustiadas sobre el incierto porvenir lo llevaban instintivamente a buscar en el pasado claves o lecciones para entender el curso caótico de la vida pública española, la dificultad cada vez mayor de ponerse de acuerdo en un sistema viable de convivencia política. Cuando escribió la primera serie de los Episodios aún tenía esperanzas. La segunda serie la empezó cuando ya era inevitable el regreso de los Borbones, después del asesinato de Prim, de la abdicación de Amadeo I, del desastre de la I República, del renacer sangriento de la guerra carlista. Para nosotros las guerras carlistas suenan casi tan lejanas como las guerras púnicas, pero Galdós escribía bajo el impacto de su crueldad sanguinaria agravada por el fanatismo religioso y político. En ese tiempo, y en sus novelas, el término guerra civil designa a las guerras carlistas, y Galdós busca el origen de esa interminable barbarie en la que se da cuenta de que fue la primera de todas las guerras civiles españolas, la que estuvo enmascarada bajo la guerra de la Independencia, la guerra sin cuartel entre liberales y absolutistas, entre patriotas y serviles.
En la segunda serie de los Episodios, como en Los desastres de Goya, hay muchas víctimas y muchos bárbaros, pero muy pocos héroes. Los valerosos guerrilleros de la leyenda patriótica pueden ser también bandidos sin compasión y ejecutores a sangre fría del enemigo vencido. Quienes se sublevan contra el invasor no lo hacen en nombre de la libertad sino de la tiranía y el oscurantismo religioso, y a quien más odian no es a los franceses, sino a los españoles que han colaborado con ellos o que simplemente tienen ideas liberales. Y el pueblo noble y abstracto de las proclamas políticas y de los cuadros oficiales de historia puede ser una chusma zafia y beata que arranca las placas de las calles dedicadas a la Constitución y jalea a los esbirros de la policía secreta cuando van a detener a un liberal fugitivo. La disidencia política es inapelablemente calificada de herejía: "Hereje, francés, judío, liberal", grita una madre al repudiar a su hijo. "La templanza es un crimen", dice otro personaje.
Con su memoria de novelista, transgresora del tiempo, Galdós se acuerda de 1814 pero está escribiendo en 1875. Yo leí por primera vez los Episodios a mitad de los años ochenta, y cuando vuelvo a ellos ahora los leo sin remedio a la luz del presente. Uno abre de nuevo los libros que le importaron mucho con miedo a que ahora lo defrauden. Pero Galdós siempre sorprende porque es mejor todavía de lo que uno recordaba. Y quizás ahora estoy más en condiciones de comprender su pesadumbre por la áspera intransigencia española, por la terrible facilidad para eliminar los matices entre el blanco y el negro, para dividirlo todo entre ortodoxia y herejía y llamar traición a la templanza.
Publicado en Babelia (El País) ed. de 10/09/2011



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Ha sido casualidad leer esta mañana el artículo de Muñoz Molina. Sobresaliente. El artículista comprende la dificultad de ser liberal, aunque creo que la confunde con el elogio de la mitezza, cuyo rumbo moral y político es otro, diferente.
Yo había invocado a Galdós pocas horas antes. Fue en la noche de ayer, conversando entre amigos sobre cine y literatura. Y la charla derivó al cultivo del uno y la otra por determinados "creadores" españoles. Mi criterio fue: Alfred Hitchcock ya está inventado, Galdós también.
¿Por qué hoy se lee poco a Galdós? Porque hoy se lee poco. ¿Alguna razón añadida?. Por conocer la sintaxis; la gramatical y la narrativa; en la actualidad rarezas. E, igualmente, por el tamaño colosal de Galdós. Tampoco era menor la escala del s. XIX. Ahora, con error que padece quien gravemente lo comete, se prefieren piezas ligeras, que enseñen poco y mejor si nada instruyen. La sabiduría y el gigantismo de Galdós espantan.
Peor así.
J.C.G.

Friday, September 09, 2011

Javier de Lucas, asesor de la UNESCO sobre Ciencia, Tecnología e Innovación para el Desarrollo





El profesor de la Universitat de València Javier De Lucas ha sido elegido para participar en el Panel de Alto Nivel creado por la UNESCO (Organización de las Naciones Unidas para la Educación, la Ciencia y la Cultura) sobre “Ciencia, Tecnología e Innovación para el Desarrollo”. El panel, que se reunirá tres veces al año, se compone de una veintena de intelectuales y científicos de prestigio de todas las regiones del mundo, con figuras tan destacadas como Rolf Heuer, director general del CERN (Organización Europea para la Investigación Nuclear) o Sergei Kapitza, presidente de la Academia de Ciencias Naturales de Rusia, entre otros investigadores de primera línea.
El objetivo de esta iniciativa de la UNESCO es trazar nuevas estrategias para dirigir los esfuerzos de la comunidad científica para abordar los desafíos comunes a los que se enfrenta la Humanidad en el Siglo XXI. La primera reunión tendrá lugar en la sede de la Unesco en París los próximos días 15 y 16 de septiembre. La misión de la UNESCO es contribuir a la consolidación de la paz, la erradicación de la pobreza, el desarrollo sostenible y el diálogo intercultural mediante la educación, las ciencias, la cultura, la comunicación y la información.
Javier de Lucas dirige actualmente el Colegio de España en París. Catedrático de Filosofía del Derecho de la Universidad de Valencia, y director del Grupo de estudios sobre ciudadanía, inmigración, multiculturalidad y minorías del Instituto de Derechos Humanos (IDH), es uno de los expertos europeos más destacado en el campo de los derechos humanos.
Ha sido presidente de la Comisión Española de Ayuda al Refugiado (CEAR) y ha desarrollado su carrera profesional entre la docencia, la investigación y la escritura. Ha publicado más de doscientos trabajos entre libros y artículos sobre teoría y filosofía del derecho y derechos humanos y también de filosofía política y de crítica legislativa, en particular sobre la obediencia a la ley, la objeción de conciencia y la solidaridad, el racismo y la xenofobia, la inmigración, los derechos de las minorías o el multiculturalismo. Actualmente, forma para del equipo de investigadores del proyecto Consolider-Ingenio 2010 EL TIEMPO DE LOS DERECHOS, un proyecto integral e innovador que pretende ampliar la frontera del conocimiento en derechos humanos y contribuir a su universal reconocimiento y garantía.

Creado en el año 2005, el Instituto de Derechos Humanos de la Universitat de València tiene como objetivos la difusión de los valores inherentes a los derechos humanos; la creación un marco de reflexión y diálogo en torno a los mismos; el desarrollo de la investigación sobre los derechos humanos; la promoción de la difusión de obras científicas sobre los derechos humanos; y el fomento de la enseñanza de los derechos humanos.

Fuente: Instituto de Derechos Humanos Bartolomé de las Casas. Universidad Carlos III de Madrid.
http://es-es.facebook.com/notes/instituto-de-derechos-humanos-bartolom%C3%A9-de-las-casas/javier-de-lucas-asesorar%C3%A1-a-la-unesco-sobre-ciencia-y-desarrollo/260637383967372

Wednesday, September 07, 2011

Mujeres y profesiones jurídicas/ Donne e Professioni Legali/ Women and Legal Profession



Francesca Tacchi
Eva Togata. Donne e professioni giuridiche in Italia dall'Unità a oggiUTET, Torino, 2009, XXX+ 225 pp.
ISBN-13: 9788802081380


Di una massiccia e qualificata presenza delle donne italiane nel mondo delle professioni giuridiche si può parlare negli ultimi quindici anni, con una decisa femminilizzazione dell'avvocatura e della magistratura, per quanto non ai loro vertici. Molte opportunità di lavoro oggi considerate quasi "naturali" sono il frutto di un lungo e faticoso percorso, fatto di esclusioni, inclusioni, nuove esclusioni e re-inclusioni, andate di pari passo con la progressiva e incerta definizione della capacità giuridica della donna, alla quale è stato a lungo negato il "diritto" di accedere a professioni e carriere congrue con il titolo di studio. Seguendo un arco cronologico che dall'Unità arriva ai giorni nostri, sono qui ripercorse le varie tappe di questo processo, segnato dall'ammissione all'avvocatura nel 1919 e alla magistratura nel 1963, che ha visto in gioco vari attori: dalle donne agli operatori del diritto, dal mondo accademico a quello politico. L'andamento diacronico della narrazione cerca di far emergere le "luci" e le "ombre", gli "alti" e i "bassi" di questa storia, che coincidono in gran parte con le diverse fasi politiche della storia d'Italia: l'età liberale; il primo dopoguerra; il ventennio fascista; i primi vent'annni dell'Italia repubblicana; dalla fine degli anni Sessanta a oggi.

Francesca Tacchi, Ricercatore. Dipartimento di Studi Storici e Geografici Facoltà. Facoltà di Lettere e Filosofia, insegna Storia del Giornalismo e Storia Contemporanea presso l’Università degli Studi di Firenze.

La recensione de L'Indice, da Maddalena Carli (Università di Teramo)
Mancava, nella pur articolata produzione di storia delle donne, uno studio specificamente dedicato alle "Eve togate"; eppure, molto più che in ambiti lavorativi meno segnati dall'oscillazione tra "pubblico ufficio" e "libera professione", il cammino delle donne nel mondo del diritto si è legato a doppio filo alle battaglie per la conquista e per il pieno esercizio dei diritti politici e civili. Il volume di Francesca Tacchi colma dunque, e innanzitutto, una lacuna, restituendo al contesto e al lungo periodo le ragioni del tardivo ingresso e della problematica presenza femminile nella sfera delle professioni giuridiche.
La narrazione incomincia nel tardo Ottocento. Più precisamente, nel giugno del 1881. Lidia Poët fu tra le prime donne del Regno d'Italia a laurearsi in giurisprudenza, con il massimo dei voti e una tesi sul diritto di voto femminile. Dopo il biennio di pratica, diede inizio all'iter per intraprendere la carriera legale; per potersi iscrivere all'Albo degli avvocati di Torino avrebbe tuttavia dovuto attendere fino al 1920, quando il regolamento della legge n. 1176 del 17 luglio 1919 disciplinò le modalità di ammissione delle donne all'avvocatura. Il "caso" Poët, insieme a quelli di Teresa Labriola e di laureate meno note a cui venne negata la possibilità di esercitare la professione in vista della quale avevano studiato, racconta la politica di "esclusione" sistematicamente praticata in età liberale: il peso dell'autorizzazione maritale e una concezione oltremodo statica dell'organizzazione della famiglia e del suo ruolo nella società impedirono qualunque correzione allo stato di marginalizzazione professionale della donna.
Un atteggiamento di disponibilità alla "parziale inclusione" caratterizzò invece il primo dopoguerra. I compiti e le responsabilità pubbliche assunti nel corso del conflitto contribuirono all'approvazione della legge del luglio 1919 sulla capacità giuridica della donna; si aprirono le porte delle aule di tribunale anche se non quelle della magistratura, che le furono precluse sino al 1963 (legge n. 66 del 9 febbraio 1963). Nel mezzo, le "nuove esclusioni" del regime fascista e la complicata "inclusione" del primo quindicennio repubblicano, segnato dai tentativi di tradurre in pratica l'uguaglianza sancita dalla Costituzione. Non è possibile, in questa sede, seguire nel dettaglio il dibattito che animò i lavori della Costituente, sapientemente ricostruito dall'autrice ben oltre gli spazi delle discussioni assembleari; né il fermento che ha attraversato il decennio dell'associazionismo (gli anni sessanta), quello dell'incontro con il femminismo (settanta) e gli anni ottanta e novanta del secolo scorso, profondamente marcati dalla politica delle pari opportunità. In conclusione, è comunque utile ricordare il principale paradosso del processo di femminilizzazione che ha investito, nel nuovo millennio, anche gli ambienti del diritto: se il numero delle donne è decisamente aumentato alla base e nei settori intermedi, non altrettanto si può dire per il vertice e per gli organismi decisionali dell'apparato giudiziario, ancora saldamente in mano agli uomini. Un lascito del faticoso processo di approdo alle professioni giuridiche e un monito per il futuro delle donne.




Barbara Babcock
Woman Lawyer: The Trials of Clara Foltz
Stanford University Press, 2011, 392 pp.
ISBN-13: 978-0804743587



Woman Lawyer tells the story of Clara Shortridge Foltz, an undereducated farmer’s wife, and the abandoned single mother of five children, who managed to become the first woman admitted to the California Barthe first woman admitted to the California Bar. Famous in her time as a public intellectual, leader of the women's movement, and legal reformer, Foltz faced terrific prejudice and well-organized opposition to women lawyers as she tried cases in front of all-male juries, raised five children as a single mother, and stumped for political candidates. She was the first to propose the creation of a public defender to balance the public prosecutor. Woman Lawyer uncovers the legal reforms and societal contributions of a woman celebrated in her day, but lost to history until now. It casts new light on the turbulent history and politics of California in a period of phenomenal growth and highlights the interconnection of the suffragists and other movements for civil rights and legal reforms.
This book is an unsentimental treatment of both a character and a period in time that couldn’t be more riveting--a moment in which American women were both powerless and empowered at the same time. If you are interested in legal history, in women and the law, or in women and the media, Woman Lawyer will prove hard to put down--unspooling an unforgettable tale of a woman who probably should have inspired her own Disney movie, yet somehow has been all but lost to history.

Barbara Babcock is Judge John Crown Professor of Law, Emerita at Stanford University School of Law

Reviewed, by Gordon Bakken (California State University, Fullerton)
Published on H-Law (May, 2011)
Commissioned by Christopher R. Waldrep
Nineteenth-Century Woman’s Struggle: Public Lawyer, Political Orator, Suffrage Advocate, Troubled Private Life, Shadow Law Practice
Clara Foltz was California’s first woman lawyer and Barbara Babcock’s exhaustive biography chronicles all of her accomplishments and failures. She was very much a nineteenth-century woman who overcame substantial burdens including her husband’s desertion of her and five children.
Foltz started reading law when one of her boarders gave her a copy of James Kent’s Commentaries (1826-30. She lobbied the Woman Lawyer’s Bill through the legislature in 1878, passed the bar examination before a three-judge panel, and started handling minor property cases. She lobbied the 1878-79 California constitutional convention for equal civil rights for women and won a provision guaranteeing women equal employment rights.
Now a lawyer and lobbyist, Foltz gained another right for women by successfully suing the regents of the University of California to gain admission to law school. Again, this was a very public success without substantial financial reward.
Foltz was never a success in law practice. She eschewed law partnership and was a sole practitioner for fifty years. Needing cash flow, she turned to concurrent employment in politics, platform lecturing, lobbying, and journalism.
She stumped the state for James A. Garfield and made $3,000. She was very much a part of the anti-Chinese movement. In 1884 she spoke for James Gillespie Blaine of New York, the driving force behind the Chinese Exclusion Act of 1882.
In 1886 Foltz switched to the Democratic Party and stumped California for Washington Bartlett for governor. He won and her reward was a seat on the board of trustees of the State Normal School with a stipend. In 1888 the Democrats had “the best of the Chinese issue” and supported President Cleveland’s signing of an extension of the Chinese Exclusion Act of 1882 (p. 70). Foltz campaigned hard, but the Democrats lost the election because the “new votes in Southern California” were mostly Republicans who “did not hate or fear the Chinese with the fervor of longtime Californians, and they also believed that the state’s new industries, such as wine and wool, could use the protection of a high tariff” (p. 73).
Foltz raised funds through three nation-wide lecture tours in the 1880s. She lectured on law and lawyers. In particular, she lectured on Edward Dickinson Baker, “the Old Gray Eagle of Mount Hood.” Speaking to large audiences of Union Army veterans, Foltz held them for hours, tracing his life in Illinois, his friendship with Abraham Lincoln, and his migration to Gold Rush San Francisco. There he defended Charles Cora for an enormous fee, hung a jury with a summation fitting of Daniel Webster, and escaped to Oregon just ahead of the vigilantes of San Francisco. Cora was not as fortunate. Before a retrial, the vigilantes whisked him from the jail and sent him to eternity. Foltz recounted Baker’s stirring speeches against slavery as a United States senator from Oregon and his Civil War service. Baker’s life ended at the Battle of Ball’s Bluff where “nine rebel bullets, the swift-winged messengers of the death which closed the life of the glorious and well-beloved hero” (p. 98). Foltz had the gift of Victorian oratory and audiences paid for the show. She also lectured for woman suffrage and drew large crowds.
In the spring 1887 Foltz moved to San Diego and opened a law practice while simultaneously engaging in journalism. On May 16, 1887 she brought out the first issue of the San Diego Bee. That precipitated a newspaper war with Tom Fitch, editor of a rival newspaper. Six months later, Foltz was out of the newspaper business, selling the enterprise at a profit. She then set up a real-estate broker business in San Diego just as the real-estate bubble burst. Her law practice declined with the economy and she became part of the Bellamy Nationalism movement advocating a socialist state that benefited women. In 1890 she won election to the presidency of the San Diego Bellamy Club. Bellamy’s support for public ownership of railroads and utilities, female suffrage, referendum and recall, and free counsel for the criminally accused was attractive to her.
In 1890 Foltz abandoned San Diego for San Francisco. The city was hard-hit by the depression and Foltz took on the added burden of her caring for her mother upon her father’s death. Mother stayed twenty years. In 1891 she lobbied the “Legislature of a Thousand Scandals” for a parole system and secured one in 1893. She also won legislation allowing women to be executors of husband’s estates and allowing women to be notary publics. Foltz then became the first woman notary public.
Politically, Foltz moved from the Democratic Party to the Bellamy Nationalists to the Populist Party. In 1892 she ran for San Francisco city attorney on the Populist Party ticket. The Democrats won and Foltz was looking for work.
In 1893 Foltz appeared at the Chicago World’s Fair and proposed the office of public defender amid the worst depression in American history. She returned to San Francisco’s Van Ness Avenue, founded the Portia Law Club to bring establishment and “movement” women together, but she was soon off to Colorado.
Foltz took on the Julia Bolles divorce case in Colorado and won a substantial settlement. Her fee was modest at best, another indication of her poor business practices. From Colorado, she moved to New York to reinvent herself yet again.
In New York she found a city legal system that was corrupt and dominated by “shysterism” (p. 193). Shut out of lucrative practice, she moved to Denver, then New York, and finally to California and the Republican Party.
In California Foltz rode the oil boom with a booster publication, Oil Fields and Furnaces. The publication produced income and she was soon attorney for the United Bank and Trust Company, running the women’s branch working with female investors. After the earthquake of 1906, she moved to Los Angeles and stayed thirty years. In 1910 she took a seat on the State Board of Charities and Corrections and won the deputy district attorney position. In 1911 the Los Angeles county charter included the office of public defender. Foltz had introduced the concept at the 1890 Woman’s Nation Liberal Union, the Chicago World’s Fair in 1893, and in 1897 the public defender was introduced in a dozen states after Foltz drafted a model statue and campaigned in several states for the public defender office. Also in 1911 California women gained the right to vote. Foltz’s public career found substantial success.
Traditional readers of biography will find some features of this book troubling. The final chapters do not fit the traditional chronological formula. They are topical and repeat some of the facts established in prior chapters. The index for the book is on the Women’s Legal History website, http://womenslegalhistory.stanford.edu/ . Visiting the website is an enormous treat because it contains the wealth of research on women lawyers in California. Finally, historians will note some proofreading problems such as a statement that General Benjamin Franklin Tracy “served as secretary of the navy under President William Henry Harrison from 1889 to 1893” (p. 183). William Henry Harrison died in 1841. Benjamin Harrison was William Henry Harrison’s grandson and the president under which Tracy served.
That said, this is a magnificent book establishing Clara Foltz’s foundational work for women’s employment rights, female suffrage, and the public defender’s office.
http://www.h-net.org/reviews/showrev.php?id=33089

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Pronto dará comienzo el Año Académico 2011-2012, que será para muchas de las alumnas que este año cursen la disciplina de Filosofía del Derecho (Grupos A y B) en la Facultad de Derecho de la Universidad de Málaga, el último de su formación jurídica. Buena parte de ellas emprenderán luego la preparación de oposiciones a Judicatura o de los preceptivos masters de acceso al Colegio de Abogados.
Quiero dedicarles esta entrada, con dos obras que me parece pueden brindarles una referencia en su horizonte profesional.
El ensayo de Francesca Tacchi conincide en el título –pero apenas sólo en eso– con el libro que el año 1939 publicó Piero Addeo (Eva Togata, Editrice Rispoli Anonima, Napoli, 1939). Tacchi y el suyo recibieron este año Premio "Gisa Giani" (decima edizione), concedido en ocasión de la Festa della Donna 2011 y celebraciones del 150° Aniversario de la Unità d’Italia. El Premio “Gisa Giani” está organizado por el ICSIM (Istituto per la Cultura e la Storia d'Impresa “Franco Momigliano”) Archivio di Stato di Terni (http://www.icsim.it/nuovo%20sito/area%20convegni_prentazionelibri_premi/premio_giani/premio_gg2011/premio_ggiani2011.htm )
Las postenciales lectoras pueden acudir asimismo, también lengua italiana, al trabajo de la Avv. Michelina Grillo, Presidente del Organismo Unitario dell’Avvocatura Italiana, que lleva por título “La professione di avvocata nella prospettiva europea”, disponible en: http://www.csm.it/PariOpportunita/pages/grillo.pdf

Relacionado con el estudio de Barbara Babcock [vid también videos colgados en Youtube: http://www.youtube.com/watch?v=j_P2bnSi4cA ] y el contexto de la presencia de la mujer en la Administración de Justicia en EEUU remito al artículo de Mae C. Quinn (Washington University in Saint Louis - School of Law), 'Feminizing' Courts: Lay Volunteers and the Integration of Social Work in Progressive Reform” (June 2011). FEMINIST LEGAL HISTORY: ESSAYS ON WOMEN AND LAW, Tracy A. Thomas & T.J. Boisseau, eds., NYU Press, 2011; Washington University in St. Louis Legal Studies Research Paper No. 11-06-08. Available at SSRN: http://ssrn.com/abstract=1875007 [Abstract: This essay, appearing as a chapter in FEMINIST LEGAL HISTORY: ESSAYS ON WOMEN (N.Y.U. PRESS 2011), uncovers groundbreaking court innovations employed by Judge Anna Moscowitz Kross. To date, Kross's work has gone largely unexamined by legal historians and court reformers. This essay describes how Kross, one of the nation's first women judges, sought to rethink the role and goals of criminal courts in order to meet and address social realities. Beginning in the 1930's she expanded the boundaries of criminal courts to permit female volunteer caseworkers and lay probation officers, as representatives of the larger community, to play a role in court operations. Her lay volunteer armies, which were seen as controversial and at times came under official scrutiny, continued their efforts over the course of several decades. What is more, many courts across the country replicated Kross's experiment without crediting her for her ideas. While this essay celebrates this largely forgotten historical figure and her work as an early judicial innovator, it also warns that social engineering efforts in criminal courts at the hands of lay counselors, both then and now, raise important questions that are worthy of further exploration. This essay, therefore, concludes by suggesting that today's criminal justice reformers might learn important lessons from Kross's attempts at judicial creativity that relied on private funding and private citizen participation in criminal court proceedings].

Por ultimo, las tres postales que a continuación inserto –y que no creo que realmente hallan envejecido tanto como pudiera parecer– proceden del blog TheLegalAntiquarian [http://thelegalantiquarian.blogspot.com/2008/05/la-femme-avocat.html], a cargo de Mike Hoeflich, professor at the University of Kansas School of Law and teach contracts, legal ethics and legal history

J.C.G.





Friday, September 02, 2011

Biblioteca personal de Julio Cortázar


Jesús Marchamalo
Cortázar y los libros: Un paseo por la biblioteca del autor de Rayuela
Forcola (Col. Singladuras, 8), Madrid, 2011, 112 pp.
ISBN: 978-84-15174-12-7




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No es la primera vez que Jesús Marchamalo asoma en este blog (vid. sobre su “Tocar los libros”, en “De libros y gozos”, http://iurisdictio-lexmalacitana.blogspot.com/2011/02/de-libros-y-gozos.html ). Ahora, de nuevo, con CORTÁZAR Y LOS LIBROS, que es una prolongación de la exposición reunida y comentada bajo el título de LOS LIBROS DE CORTÁZAR en un proyecto que con la colaboración de Fundación Juan March está disponible en: http://cvc.cervantes.es/literatura/libros_cortazar/default.htm
El que aquí reseño hace tangible la virtualidad de aquélla.
La biblioteca personal, escribí en cierta ocasión, nos lee. Y así también sucede con la de Cortázar. Aparecen libros propios, adquiridos y obsequio de otros escritores. Libros donde el lector se muestra innegociable en punto a erratas; exigente y duro trabajo de lectura, como ante la edición de Paradiso, de José Lezama Lima. En algún caso con anotaciones incautas, y hasta terribles. Libros en dádiva, con dedicatorias impagables (García Márquez, Calvino, Carlos Fuentes, Onetti, Paz). Libros intonsos también.
Libros del pacer y la devoción. Libros de la curiosidad por consultar y saber.
Libros de poesía.
E. M. Forster, Faulkner y Salinger. Y también Breton (Anthologie de l’humour noir) o el Opium de Jean Cocteau.
Libros y más libros que fueron congregándose en su domicilio de la rue Martel, en París, hasta formar un conjunto de más de cuatro mil volúmenes. Los recogió luego la Fundación Juan March, de Madrid, en 1993, por donación de Aurora Bernárdez, primera esposa y legataria universal de Julio Cortázar.
La biblioteca cortaciana está dominada por las atmósferas de algunos de sus cuentos, no exenta de seriedad, bienhumorada y mordaz.
CORTÁZAR Y LOS LIBROS es un lujo que no deben impedirse.


J.C. G.



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Cortazar en Quai des Grands Augustins (a la orilla de los libros que no se suicidan en el Sena)





“se habían vuelto despacio a la orilla alta del río, apoyándose contra la caja de un bouquiniste, aunque a Oliveira las cajas de bouquinistes le parecían siempre fúnebres de noche, hileras de ataúdes de emergencia posados en el pretil de piedra, y una noche de nevada se habían divertido en escribir RIP con un palito en todas las cajas de latón, y a un policía le había gustado más bien poco la gracia y se los había dicho, mencionando cosas tales como el respeto y el turismo, esto último no se sabía bien por qué”.
Julio Cortázar, Rayuela, cap. 36

Thursday, September 01, 2011

Del taxista: procedimientos legales. Novelas jurídicas/ From the cab driver: Legal proceedings. Legal novels



Iain Levison
Arrêtez-moi là !
trad. Fanchita Gonzalez Batlle
Éditions Liana Levi, Paris, 245 pp.
ISBN : 978-2-86746-565-9



Charger un passager à l'aéroport, quoi de plus juteux pour un chauffeur de taxi ? Une bonne course vous assure une soirée tranquille. Ce soir-là, pourtant, c'est le début des emmerdes... Tout d'abord la cliente n'a pas assez d'argent sur elle et, pour être réglé, il vous faut entrer dans sa maison pourvue d'amples fenêtres (ne touchez jamais aux fenêtres des gens !). Plus tard, deux jeunes femmes passablement éméchées font du stop. Seulement, une fois dépannées, l'une d'elles déverse sur la banquette son trop-plein d'alcool. La corvée de nettoyage s'avère nécessaire (ne nettoyez jamais votre taxi à la vapeur après avoir touché les fenêtres d'une inconnue !). Après tous ces faux pas, comment s'étonner que deux policiers se pointent en vous demandant des comptes ? Un dernier conseil : ne sous-estimez jamais la capacité de la police à se fourvoyer ! Dans ce roman magistral, Levison dissèque de manière impitoyable les dérives de la société américaine et de son système judiciaire.




Iain Levison



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Reseño aquí la última novela de Iain Levison (1963, Aberdeen), escocés afincado en Filadelfia (EEUU), que ahora vive en China y trabaja como profesor de enseñanza primaria.
Algunos titulos en su producción literaria se encuentran disponibles para el lector de habla hispana (Cómo asaltar un furgón blindado, o Cuando nos dieron la patada), lo que podrá inducir a pensar que toda ella se limita al género de novela policial. La deducción no carecería de soporte, pero en este caso la trama novelesca incorpora otros valores relativamente vinculados a ese género. Me refiero a su obra, The cap driver, recentemente traducida en Francia con el título –no demasiado afortunado a mi parecer– de Arrêtez-moi là !.
Suscita interés porque, con el caso Richard Ricci como telón de fondo, abre a una muy sugestiva reflexión sobre los procedimientos legales (de la policía y de fiscales) y acerca del funcionamiento del sistema judicial norteamericano. Incluyo en el conjunto, asismismo, la proverbial voracidad de los medios de comunicación (es especial, TV) en el tratamiento informativo de determinados delitos.
Richard Ricci, con antecedentes penales, fue acusado del secuestro de Elizabeth Smart, una niña de 14 años, sucedido el 5 de junio de 2002. Obró en su contra el "indicio" de haber trabajado en el domicilio de la víctima. Fue así considerado sospechoso, detenido y encarcelado. El 27 de agosto siguiente padeció una hemorragia cerebral, y murió el 30. El programa CourtTV y Larry King de la CNN le habían declarado “culpable”. También involucraron a la novia de Ricci.
Nueve meses más tarde los verdaderos secuestradores -Brian David Mitchell y Wanda Barzee- fueron identificados y comenzó un nuevo proceso, no exento de peculiaridades.
Pero ésta, como hubiera escrito Kipling, ya es otra historia.
Por lo demás, la historia de Arrêtez-moi là ! me parece enteramente recomendable
J.C.G.