Monday, February 27, 2012

LA DOLENCIA FÓBICA DE LOMBROSO A LAS BICICLETAS

Bicicleta Penny-Farthing (1873)





LA BICYCLETTE CONSIDÉRÉE AU POINT DE VUE CRIMINOLOGIQUE, por Théodore de Witzewa

Ruskin qui haïssait les chemins de fer, étendait-il sa haine jusqu'à la bicyclette, ou bien éprouvait-il, comme le comte Tolstoï, une indulgence spéciale pour ce nouveau produit du mécanisme moderne? M. Statham ne nous en dit rien, ni aucun de ses confrères qui, dans les revues anglaises, viennent d'enterrer le vénérable prophète. Mais voici que la dernière livraison de la Nuova antologia nous renseigne sur les sentiments qu'inspire la bicyclette à une autre des gloires de notre temps, M. Cesare Lombroso, cet «apôtre» non pas de la «beauté», mais, en quelque sorte, de l'épilepsie [Nuova antologia, 1er mars 1900]. Celui-là —ai-je besoin de le dire?— est tout prêt à reconnaître que les plaines du Piémont et de la Lombardie n'ont jamais été aussi pittoresques que depuis qu'elles sont sillonnées de trains, de vélocipèdes et d'automobiles.
La bicyclette, suivant lui, a puissamment accru les sources du bien-être et de la civilisation, en diminuant l'isolement des petits centres, en mettant les villages à quelques minutes des villes», sans compter les services qu'elle a rendus en matière politique, car «elle a été employée, durant les campagnes électorales, par les partis politiques les plus évolués, et a pu contribuer, ainsi, à la défaite du cléricalisme».
Aussi M. Lombroso, pour célébrer a sa façon cette admirable invention, a-t-il entrepris d'en dresser le bilan criminologique, et son article a pour objet de nous montrer comment la bicyclette a aidé, en Italie, à développer et à propager diverses formes du crime. Car «tout nouveau mécanisme qui entre dans l'usage de la vie humaine augmente le chiffre et les causes du crime et de la folie»; et M. Lombroso nous apprend que le « graphophone lui-même est, dès maintenant, devenu un instrument de la calomnie et de la vengeance ».
Mais bien plus profonde encore a été Faction criminelle de la bicyclette, à tel point que d'après M. Lombroso, l'ancienne formule Cherchez la femme pourrait être désormais remplacée par celle-ci: «Cherchez la bicyclette!» dans la plupart des cas de vols et même d'assassinats commis par des jeunes gens de bonne famille.
Une foule de jeunes gens, en effet, se croyant doués d'une grande force musculaire et animés d'un vif désir de faire rapidement leur chemin dans le monde, mais n'étant pas, d'autre part, assez riches pour s'acheter une bicyclette, qui puisse les conduire aux triomphes cyclistes, commettent un vol, et jusqu'à un attentat homicide, pour pouvoir atteindre à leur idéal de gloire athlétique et sportive.
M. Lombroso s'empresse d'ajouter, cependant, que cela est surtout le cas pour ceux des criminels-nés qui sont des «néophiles», des «antimisonéiques» (ce terme-là n'est-il pas sublime?). Et il nous cite aussitôt le cas de deux jeunes gens de Turin qui ont essayé de voler des bicyclettes; l'un deux avait seize ans, il était « blond, avec des anomalies crâniennes singulières». Un autre, un certain T..., était «de physionomie sympathique, mais enfantine, avec un développement prématuré de la sexualité»; celui-là a loué une bicyclette pour une heure et l'a gardé deux jours. En prison il s'est uniquement plaint de Fétroitesse de la cellule et de la mauvaise qualité de la nourriture, d'où M. Lombroso conclut qu'il «avait évidemment un manque de sens moral».
Plus curieux encore est le cas d'un certain Torriani, «crâne hydrocéphale, yeux louches, peut-être épileptique, car il a reçu dans sa jeunesse un coup sur la tète». Étant commis dans une agence, il a jugé qu'une bicyclette lui était nécessaire, et aussitôt il est allé en voler une dans un magasin. Et plus curieux encore le cas d'un garçon de dix-neuf ans, Henri Go..., qui, en 1895, a tué un voisin pour lui voler l'argent dont il avait besoin pour acheter une bicyclette. «C'était un beau garçon, mais avec un regard sinistre, un crâne volumineux (168 de circonférence), une sensibilité dolorifique obtuse, un champ visuel restreint, quelques vestiges épileptiformes». Au reste sa mère était hystérique, un de ses oncles s'est tué, une cousine de sa mère était épileptique. Et voilà pourquoi il a si mal agi, dans son désir de «prendre part aux luttes sportives».
Là-dessus, M. Lombroso, ayant épuisé la première partie de son étude, «la bicyclette comme cause du crime», étudie «la bicyclette comme instrument du crime». Il cite de nouveau quatre ou cinq jeunes gens à grosse tète qui se sont a musés à revendre, pour argent comptant, des bicyclettes volées ou a chetées à crédit. Je dois cependant noter qu'ici la plupart des cas qu'il relève ont pour héros des militaires ou d'anciens militaires. Et ce sont encore des militaires qu'il: n o u s montre au chapitre suivant, où il nous cite des cas de voleurs échappant aux poursuites grâce à la rapidité de leur bicyclette.
Vient ensuite un chapitre intitulé: Pseudo-délits et délits mineurs.Les «délits mineurs» occasionnés par le cyclisme sont ceux des charretiers qui font tomber les cyclistes, ou encore ceux des cyclistes qui écrasent les passants. Enfin, les «pseudo-délits» consistent -surtout à avoir égaré le reçu de la taxe dont le gouvernement italien frappe aujourd'hui les vélocipèdes, souvent aussi un étranger pédale en Italie sans avoir ce reçu: on lui dresse procès-verbal, et voilà un pseudo-délit.
Qu'on ne croie pas, au moins, que je me sois borné à extraire de l'étude de M. Lombroso certains passages des plus caractéristiques ! Je n'ai vraiment rien omis, ni une idée, n i un fait. C'est bien là tout le contenu de son étude, publiée en tête de la Nuova Antologia sous ce titre : le Cyclisme dans le crime, et accompagnée du portrait de l'auteur. Ou plutôt non ; car, dans le chapitre où il exalte les bienfaits de la bicyclette, M. Lombroso nous dit encore : «Et si le bicycle donne lieu à de nouveaux délits, il donne lieu en même temps à de nouveaux moyens de répression, tel le tandem employé dans l'État de l'Ohio pour transporter criminels ; les deux sièges extrêmes sont occupés par les policemen, tandis que le prisonnier est au milieu avec pieds et mains liés pour l'empêcher de s'enfuir et de remuer. Comme nous sommes loin du panier à salade !»
Et l'on ne peut s'empêcher dépenser, en lisant cette savante étude, à l'abondance infinie des sujets qu'aura encore à traiter la littérature lombrosiste: car, après le rôle criminologique de la bicyclette, ne se doit -elle pas à elle-même de passer en revue, tour à tour, le rôle criminologique de chacun des objets que possèdent les hommes, depuis les porte-monnaie jusqu'aux chevaux et aux chiens? Le portemonnaie et le crime! Quel beau titre d'article, ou même de livre, pour l'infatigable M. Lombroso!
(Le Temps, 8 mars 1900)

Reproducido en Archives d´Antropologie Criminelle et de Criminologie et de Psycologie Normale et Pathologie, t. 15, 1900, 'Revue des journaux et sociétés savantes', pp. 224-226.

Théodore de Wyzewa [Téodor Stefan Wyżewski], (Kalusik, 1863- Paris,1917), simbolista de origen polaco [pseud. Gaston Lefèvre], traductor [entre otros de Lev Tolstói en Résurrection (1900)] y periodista.

Friday, February 24, 2012

Celebridades y proceso judicial, por Marc Carrillo





Mandar callar acerca del entorno que rodea al proceso que afecta a una persona conocida es más propio de la ignorancia, cuando no de añoranza de pasados dictatoriales



Resulta habitual que cuando una persona conocida se ve incursa en un proceso judicial, y con toda lógica los medios de comunicación se hacen eco de esta circunstancia informando y opinando al respecto, aparece en escena la invocación al Estado de derecho y a la presunción de inocencia como garantes de los derechos del afectado. Y no hay duda que ha de ser así: la presunción de inocencia como parte de los derechos que integran el derecho a la tutela judicial comporta, como recuerda el Tribunal Constitucional, "el derecho del acusado a no sufrir una condena a menos que la culpabilidad haya quedado establecida más allá de toda duda razonable, en virtud de pruebas que puedan considerarse de cargo y obtenidas con todas las garantías" (STC 81/1998). Pero, asimismo, tampoco puede haber duda alguna de que el mismo Estado de derecho, al que se acude muchas veces como una simple retahíla a modo de catón argumentativo, también conlleva la garantía del derecho a informar sobre los hechos que han dado lugar al proceso judicial y, por supuesto, a opinar sobre los mismos en el ejercicio de la libertad de expresión. Especialmente, cuando se trate de una persona que por razón del cargo que ostente, por la relevancia pública de su profesión o, por ejemplo, como consecuencia de su relación familiar con representantes del Estado, son protagonistas del escenario público.
La expresión "celebridad" empleada aquí para hacer referencia a personas de relevancia pública no tiene otra connotación que la de ser descriptiva de una realidad social sin que, obviamente, comporte un plus adicional de orden valorativo. En términos jurídicos, ser conocido en la sociedad abierta, en una sociedad democrática, trae como consecuencia que en razón de aquello que hace a la persona "célebre", ésta se encuentre expuesta a un mayor grado de valoración en el debate público, a un nivel de atención superior por parte de la opinión pública, porque aquellos actos que realice en razón de su cargo, oficio o relación familiar, forzosamente han de ser susceptibles de un escrutinio social superior al que merezca una persona anónima. De lo cual no se deduce, claro está, que estas personas no sigan siendo titulares de sus derechos al honor, a la intimidad, a la propia imagen y, desde luego, a la tutela judicial. Pero en la sociedad democrática, cuando los actos de las personas conocidas presentan relevancia pública, por ejemplo, porque están imputadas a instancias de la Fiscalía Anticorrupción por la presunta comisión de actos delictivos, como es el caso del tráfico de influencias, fraude fiscal, malversación de caudales públicos o actos de la corrupción en administraciones públicas, parece obvio que el proceso judicial al cual son sometidas han de ser objeto de una especial atención por los medios de comunicación. Informar y opinar sobre un proceso judicial es una consecuencia ineluctable del Estado democrático de derecho al que tanto se invoca, que obliga a garantizar una comunicación pública libre, sin la cual quedarían vaciados de contenido real otros derechos que la Constitución reconoce (STC 235/2007).



Informar y opinar sobre un proceso es una consecuencia ineluctable del Estado democrático de derecho


Claro es que para que la información sobre las diversas fases de un proceso judicial no llegue a convertirse en lo que ha dado en denominarse un "juicio paralelo", el derecho a comunicar información veraz ha de fundamentarse en la diligencia empleada en la obtención de la información (STC 6/1988), lo cual exige un riguroso respeto en las reglas deontológicas de la profesión periodística, que obligan al debido contraste de la información que vaya a ser difundida, requisito —el de la diligencia— que puede no excluir la posibilidad del error informativo que, de producirse, siempre podrá ser enmendado, sin que para evitar ese riesgo la sociedad deba vivir en el silencio respecto de un asunto de interés público. Y por lo que concierne a la libertad de expresión, entendida como la libre emisión de ideas u opiniones, es bien sabido que ha de ser especialmente amplia en una sociedad democrática. La jurisprudencia del Tribunal de Estrasburgo, que también vincula a los tribunales españoles, viene interpretando desde hace años que "la libertad de expresión (…) es uno de los pilares fundamentales de una sociedad democrática y una de las condiciones más importantes para su progreso y el desarrollo individual" y que, sin perjuicio de proteger la reputación y los derechos ajenos, implica que "no se aplica solamente a las informaciones o ideas que se reciben favorablemente o se consideren inocuas o indiferentes sino también a las que ofenden, hieren o molestan. Así lo exigen el pluralismo, la tolerancia y la mentalidad amplia, sin los cuales no hay sociedad democrática" (Sentencia Handyside c. Reino Unido de 7/XII/1976). Un criterio que también fue empleado por el Tribunal Constitucional en su STC 29/1990, para estimar el recurso de amparo interpuesto por un periodista que en 1982 hacía referencia en un reportaje al "pasado fascista del Rey".
En este contexto jurídico, mandar callar acerca del entorno que rodea al proceso judicial que afecta a una persona conocida es más propio de la ignorancia de estas reglas elementales, cuando no de la añoranza de pasados dictatoriales.



Marc Carrillo es catedrático de Derecho Constitucional de la Universidad Pompeu Fabra.



Publicado en EL PAIS, ed. de 24 de febrero de 2011
Imagen: El silencio, alegoría de Jan Brueghel "el Viejo". Flandes. (1568-1625). también conocido como “el Mozo” o Brueghel de Velours.

Tuesday, February 21, 2012

El cine libertario. Un magnífico documental que no ganó


El cine libertario. Cuando las películas hacen historia
El momento estelar de la cultura audiovisual en España surgió de la nada, en los años 30, y ya no ha vuelto a repetirse nada igual. El trabajo muestra cómo entre 1936 y 1938, y a pesar de la guerra, se rodaron películas de muy variada temática, dando lugar a uno de los momentos más insólitos y originales de la cinematografía española. En la Filmoteca se guardan las joyas revolucionarias que habrían marcado un futuro distinto del que hoy conocemos para nuestro cine, de no ser por el franquismo.
'El cine libertario. Cuando las películas hacen historia' fue candidata a Mejor cortometraje documental en los Premios Goya 2011.

Saturday, February 18, 2012

Derecho y Música




Me envían desde Perú la segunda entrega del año 2011 de la revista IURIS OMNES, editada a finales de diciembre de 2011 por la Corte Superior de Justicia de Arequipa. Esta vez he tenido en ella una ligerísima participación, relacionada con la promoción de uno de los artículos contenidos en la sección`Derecho y Literatura´, y que por su particular temática destaco aquí. Se trata del firmado por Flavia Marisi, con título de "Interpretación musical e interpretación constitucional: una comparación", ocupando las pp. 187 a 194.

Junto a ello una imprescindible mención; a mi buen amigo Jaime Coaguila Valdivia, coordinador de la sección `Derecho y Literatura´, cuya sostenida labor en la difusión de esta corriente de análisis crítico del Derecho en Perú deberá tener justa recompensa.

Wednesday, February 15, 2012

Coleção “Direito e Literatura". Fundação José Arthur Boiteux. Florianópolis (Brasil)




Os sete volumes da coleção “Direito e Literatura”, em texto integral, estão disponíveis no site da Fundação José Arthur Boiteux. Patrocinada pela FAPESC e com o apoio da Editora da UFSC, constitui obra de referência aos pesquisadores da área e rara oportunidade para todos aqueles que pretendem compreender as conexões que existem entre estas duas fundamentais áreas do conhecimento.
http://funjab.ufsc.br/wp/?page_id=1427

Monday, February 13, 2012

Trabajos sobre Derecho y Literatura, Derecho y Cine, Derecho y Música en la Revista REJIE (Facultad de Derecho. UMA)










Se ha publicado el Núm. 5 (enero 2012) de la REJIE: Revista Jurídica de Investigación e Innovación Educativa, editada en la Facultad de Derecho de la Universidad de Málaga por el grupo eumet.net. Se encuentra disponible en: http://www.eumed.net/rev/rejie/index.htm
De su contenido, por relación a los temas de este blog, destaco dos colaboraciones:
- Miguel Ángel Souto: DESDE LA LITERATURA, ÓPERA, CINE Y TELEVISIÓN HASTA LAS CIENCIAS JURÍDICAS Y EL DERECHO PENAL MEDIANTE LA NUEVA TÉCNICA PEDAGÓGICA DEL APRENDIZAJE BASADO EN PROBLEMAS, pp. 87-104 (http://www.eumed.net/rev/rejie/05/mas.pdf)
- Favia Marisi: ASSESSING EVIDENCE: JUDGES AND MUSICAL PERFORMERS AS FACT-FINDERS, pp. 147-162 (http://www.eumed.net/rev/rejie/05/fm.pdf)

Sunday, February 12, 2012

Sobre el Digesto Nicaragüense. Publicación en Managua


Me escribe desde Managua un buen amigo para indicarme que acaba de publicarse el No. 15 (2011) de la Revista de Derecho, editada por la Facultad de Ciencias Jurídicas de la Universidad Centroamericana en Managua, donde se contiene mi trabajo "Justiniano en Latinoamérica. Una crónica sobre Técnica Legislativa en Derecho Comparado", relativo a los Digestos legislativos de Argentina y Nicaragua.
Esta es la portada

Wednesday, February 08, 2012

La justice en images. Université Lille 2. Centre d’Histoire Judiciaire.



Programme 2012



Vendredi 10 février 2012 à 10h30 (salle Guy Debeyre). - Georges Martyn (professeur à l’Université de Gand), Une introduction à l’iconographie du droit et de la justice.
Vendredi 23 mars 2012 à 10h30. - Alain Wyffels (directeur de Recherches CNRS), Justice et gouvernance publique (buon (e cattivo) governo à Sienne au Moyen Âge, gutes Regiment à Danzig aux Temps Modernes).


Fuente: http://chj-cnrs.univ-lille2.fr/spip.php?article453

Friday, February 03, 2012

DIREITO E LITERATURA INFANTIL. Dissertação. Centro de Ciências Jurídicas, Universidade Federal de Santa Catarina







Marina Delgado Caume, DIREITO E LITERATURA INFANTIL: A LITERATURA ENQUANTO ESPAÇO DE DISCUSSÃO DO UNIVERSO JURÍDICO NAS ESCOLAS FUNDAMENTAIS

Defesa pública da monografia de conclusão de curso de graduação na área de Direito e Literatura, 6 de fevereiro de 2012, 18 h., sala 206 do Centro de Ciências Jurídicas, Universidade Federal de Santa Catarina (Campus Universitário. Trindade. Florianópolis. Brasil).
Orientador: Doutor Luis Cancellier de Olivo. Departamento de Direito Centro de Ciências Jurídicas, Universidade Federal de Santa Catarina
Banca avaliadora: 1º Vogai do Júri, Alexandre Morais Da Rosa, Doutor em Direito (UFPR), com estágio de pós doutoramento em Direito (Faculdade de Direito de Coimbra e UNISINOS). Mestre em Direito (Universidade Federal de Santa Catarina). Professor do Programa de Mestrado e Doutorado da UNIVALI (Santa Catarina). Juiz de Direito (Santa Catarina); 2º Vogai do Júri, Doutora Letícia Garcia Ribeiro Dyniewicz*, Mestre em Teoria e Filosofia do Direito pela Universidade Federal de Santa Catarina


(*) DYNIEWICZ, Letizia G. R. ; SIQUEIRA, Ada. B. P. ; CAUME, Marina .D. ; PAULA, Sandro .V., “Direito e Literatura Infantil: uma abordagem a partir dos contos de fadas”. In: André Karam Trindade; Roberta Magalhães Gubert; Alfredo Copetti Neto. (Org.). Direito & Literatura: Discurso, imaginário e normatividade. Porto Alegre: Núria Fabris, 2010, v. 1, p. 9-26.



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Me felicito por la próxima defensa de este trabajo que, bajo orientación académica del Dr. Cancellier de Olivo, ha llevado a cabo la Lda. Marina Caume con el rigor científico que ya ha probado con su participación en otros estudios y proyectos.

A mi enorme satisfacción por el desenvolvimiento en Brasil de la línea de investigación Direito e Literatura y personal deseo de exito en el acto de defensa de su monografía quisiera además trasladar a la graduanda la plena convicción en que su firme vocación universitaria obtendrá justa y merecida recompensa.

J. C. G.