Sunday, March 31, 2013

Pensamiento y ficción narrativa. Francia s. XVII y XVIII

Colas Duflo (dir.)
Fictions de la pensée, pensées de la fiction [Texte imprimé] : roman et philosophie aux XVIIe et XVIIIe siècles
Hermann (Collection La République des lettres. Symposiums), Paris, 2013, VIII-313 pp.
ISBN: 978-2-7056-8473-0


Présentation

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, la fiction narrative en prose, dans ses diverses formes, et particulièrement romanesque, aime à s’emparer des débats intellectuels du moment. Les romanciers mettent en scène des héros philosophes, évoquent des problèmes métaphysiques, décrivent des sociétés utopiques, racontent des expériences de pensée. Des personnages imaginaires échangent des dialogues philosophiques dont l’enjeu est l’établissement de la vérité, des héros sentimentaux s’écrivent des dissertations rationnelles, des aventures invraisemblables illustrent des pensées vraies. Les études rassemblées dans le présent volume par un ensemble de chercheurs de différents pays analysent ces textes hybrides, d’auteurs majeurs ou méconnus, qui réunissent dans une même œuvre fiction et théorie, narration et argumentation, écriture de divertissement et doctes préoccupations. Elles abordent différentes questions, liées aux usages philosophiques de la fiction, aux présentations fictionnelles de la pensée et aux emprunts réciproques de la philosophie et du roman
Colas Duflo est professeur de littérature et d’histoire des idées à l’université de Picardie Jules Verne (Amiens). Auteur de nombreux articles sur le XVIIIe siècle français, il a édité différents textes de Diderot et de Bernardin de Saint-Pierre. Il a notamment publié « Diderot philosophe » (Honoré Champion, 2003) et la parution de «Les aventures de Sophie. La philosophie dans le roman au XVIIIe siècle» (CNRS éditions) est prévue pour le début de l'année 2013.

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La obra corresponde a la edición de las actas del Colloque Iternational, Université de Picardie Jules Verne (Amiens, France) 25-28 mars 2009 ‘Fictions de la pensée, pensées de la fiction. Roman et philosophie aux XVIIe et XVIIIe siècles’.
A continuación recupero la información en su día divulgada acerca del mismo:


«Aux dix-septième et dix-huitième siècles, les romanciers font un grand usage de la philosophie, que ce soit pour mettre en scène des héros philosophes (Cleveland de Prévost), pour évoquer des problèmes philosophiques (Jacques le fataliste de Diderot) ou pour se moquer de telle ou telle philosophie (Candide ou l’optimisme de Voltaire). Ils n’hésitent pas, souvent, à glisser une longue dissertation philosophique au milieu d’un roman par lettre sentimental, ou une leçon de philosophie entre deux ébats dans un roman libertin. Mais les philosophes aussi, de leur côté, construisent des fictions (récits utopiques, expériences imaginaires, description de mondes possibles…) et réfléchissent sur les fictions. Ils écrivent sur le roman, et parfois, ne dédaignent pas d’en écrire eux-mêmes. On étudiera différents aspects de cette présence de la philosophie dans le roman à l’âge classique et on essayera d’en comprendre les effets littéraires ; on étudiera également la façon dont les philosophes pratiquent la fiction et, parfois en même temps, la pensent.
Un tel colloque sera l’occasion d’organiser une rencontre internationale entre quatre équipes : le Centre d’Etudes sur le Roman et le Romanesque (CERR, Université de Picardie, Amiens, France), le Cercle interuniversitaire d'étude sur la République des Lettres (CIERL, Université Laval, Québec), le groupe de recherche « L’ombre des Lumières » (dir. Svein-Eirik Fauskevåg, Université de Trondheim, NTNU, Norvège). Il permettra d’aborder différentes questions, liées à la fiction, aux usages philosophiques de la fiction, aux usages romanesques de la philosophie, aux discours philosophiques sur la fiction et sur le roman, aux présentations romanesques de la philosophie, et aux emprunts réciproques de la philosophie et du roman à l’âge classique».

Contact : colas.duflo@u-picardie.fr
Comité d’organisation : Colas Duflo (Pr, UPJV), Luc Ruiz (MCF, UPJV)
Comité scientifique :
Anne Beate MAURSETH (Santa Barbara – Trondheim, OL, Pr), Svein-Eirik FAUSKEVÅG (Trondheim, OL, Pr), Colas DUFLO (UPJV, CERCLL, Pr)

Mercredi 25 mars 2009, 19 h : accueil des participants étrangers.

Jeudi 26 mars 2009, Pôle Cathédrale, salle 122 :

9h-12h : présidence : Svein-Eirik FAUSKEVÅG

1. Colas DUFLO (UPJV, CERCLL, Pr) : Introduction générale
2. Eric MECHOULAN (U. Montréal, CIERL, Pr) : « Des conversations galantes aux entretiens de morale, Mlle de Scudéry et l'usage des romans »
3. Isabelle TRIVISANI-MOREAU (MCF, Anger) : « Ordre de la pensée, ordre de la fiction dans l’Histoire des Sévarambes de Denis Veiras. »
4. Philippe CHOMETY (Crairac, Aix, Dr, agrégé) : « Roman et philosophie dans L’Histoire de la philosophie des héros (1681-1683) de Geneviève Forest »
5. Knut Ove ELIASSEN (Trondheim, OL) : « Qu’est-ce qu’un « je » ? Biographie, anthropologie et écriture romanesque »

14h-18h30 : présidence : Eric Méchoulan

1. Frédéric CALAS (Paris 4-Sorbonne, MCF) « Pouvoirs de la fiction et satire sociale: les détours d'un dispositif argumentatif dans les Lettres persanes »
2. Svein-Eirik FAUSKEVÅG (Trondheim, OL, Pr) : « Images du monstre dans le Cleveland de Prévost »
3. Coralie BOURNONVILLE (UPJV, CERCLL, doctorante) : « Le Monde Moral de Prévost : pour une lecture philosophique des récits ? »
4. Julie CHALVIGNAC (UPJV, CERCLL, doctorante) : « Figures de philosophes dans les romans de Prévost »
5. Ingvild Hagen KJØRHOLT (Trondheim, OL) : « La philosophie du cosmopolitisme et l'écriture de la fiction dans les contes philosophiques de Voltaire »
6. Françoise DERVIEUX (Dr, agregé, Clermont-Ferrant) : «Le Voyageur philosophe de Villeneuve (1761)»
7. Dominique ORSINI (Paris III) : « La poétique du contre-point dans le roman-mémoires : comment conjuguer discours philosophique et esthétique romanesque (Mémoires du comte de Vaxère de BOYER d’ARGENS et L’Illustre Malheureuse de l’abbé OLIVIER) »
8. Sylviane Albertan-Coppola (UPJV, CERCLL, Pr « Ecriture romanesque et philosophie chrétienne : Le Comte de Valmont (1774) de l'abbé Gérard. »

Vendredi 27 mars 2009, Pôle Cathédrale, salle 313 :

9h-12h : présidence : Colas Duflo

1. Florence LOTTERIE (ENS-LSH, Cerphi, MCF) : « Un personnage de roman : la femme philosophe »
2. Alexandre WENGER (Genève, MCF) « Margot philosophe »
3. Nathalie FERRAND (Maison française d’Oxford-CNRS, CR) « La Filosofessa italiana (1753) »
4. Anne Beate MAURSETH (Santa Barbara – Trondheim, OL, Pr) : « La pensée du hasard dans le roman au dix-huitième siècle »
5. Julien GUILLEMET (doctorant, UPJV) : « Des Grieux, une philosophie de joueur ? »

14h-18h30 : présidence : Daniel Dumouchel

1. Trude KOLDERUP (Trondheim, OL, CR) : « La perspective de la matière dans le roman libertin »
2. Luc RUIZ (UPJV, CERCLL, MCF) : « Scène pornographique, scène philosophique chez Sade »
3. Renan LARUE (UPJV, doctorant) : « La compassion: théorie et pratiques fictionnelles »
4. Øyvind Gjems FJELDBU (Trondheim, OL) : « ‘Dans l'ombre du cabinet’ : La figuration littéraire de la philosophie comme sujet dans l'oeuvre de Rousseau »
5. Martin WÅHLBERG (Trondheim, OL) : « De la lecon de clavecin au discours philosophique : le roman et la philosophie de la musique»
6. Daniel DUMOUCHEL (U. Montréal, CIERL) : « Pygmalion, ou de l'éducation de la statue. À propos d'un motif philosophique récurrent dans la fiction des Lumières
7. Franck SALAÜN (Montpellier) : « Les savoirs de la fiction: le cas Marivaux ».

Saturday, March 30, 2013

NO FOUNDATIONS: AN INTERDISCIPLINARY JOURNAL OF LAW AND JUSTICE. Law's Justice: A Law and Humanities Perspective


No Foundations is an international peer-reviewed journal committed to publishing interdisciplinary legal scholarship of the highest quality at the interface between law and justice. We encourage contributions from all areas of law and beyond, with the aim of bridging the gap once opened between law and other social and human activities and experiences.

On the assumption that law is a socially embedded phenomenon that cannot be fully understood as an autonomous discipline, we aim to connect law both with its real effects on the lives of individuals and societies, and with the realm of human aspirations and ideals that give it life and meaning.



NO FOUNDATIONS: AN INTERDISCIPLINARY JOURNAL OF LAW AND JUSTICE
Number 9 (2012)
Law's Justice: A Law and Humanities Perspective

Content:
Justice in Tension: An Expression of Law and the Legal Mind
James Boyd White
Configuring Justice
Jeanne Gaakeer
To Avenge, to Forgive or to Judge? Literary Variations
François Ost
Speaking of the Imperfect: Law, Language and Justice
Marianne Constable
Justice and the Colonial Collision: Reflections on Stories of Intercultural Encounter in Law, Literature, Sculpture and Film
Rebecca Johnson
The Heart of Law
M. Paola Mittica
Having Gods, Being Greek and Getting Better: On Equity and Integrity Concerning Property an Other Posited Laws
Gary Watt
The Ethics of Testimony: Trauma, Body and Justice in Sarah Kofman's Autobiography
Ari Hirvonen

Disponible en: http://www.helsinki.fi/nofo/currentissue.html

Friday, March 29, 2013

Justiça Restaurativa em Brasil. Novedad bibliográfica


Neemias Moretti Prudente
Justiça Restaurativa: Marco Teórico, Experiências Brasileiras, Propostas e Direitos Humanos
Edição Kindle, E-book. 2013. 350 pp.


Disponível em: http://www.amazon.com.br/Justiça-Restaurativa-Experiências-Brasileiras-ebook/dp/B00BYG4EXS/ref=sr_1_1?s=digital-text&ie=UTF8&qid=1364049882&sr=1-1



O Livro aborda o tema: Justiça restaurativa e seus Reflexos no Brasil. A justiça restaurativa como uma nova forma de resolução de conflitos na esfera criminal, onde as próprias partes envolvidas no conflito, direta ou indiretamente, buscam, por meio do diálogo e consenso, e com a ajuda de um facilitador, a solução de seus próprios conflitos, visando à reparação do dano (sentido lato) e a reintegração das partes (vítima, infrator e comunidade). Para tanto, no primeiro capítulo, faz-se uma abordagem acerca dos aspectos fundamentais da justiça restaurativa, ou seja, antecedente histórico, terminologias e definições, valores fundamentais, diferentes práticas e bases fundamentais, de acordo com a Organização das Nações Unidas e a União Européia, para o uso da Justiça Restaurativa. No segundo capítulo, apresenta-se como a justiça restaurativa surge e se desenvolve no Brasil, os projetos em andamento e as recomendações para uso da justiça restaurativa no Brasil. O terceiro capítulo trata dos direitos humanos e sua harmonização com a Justiça Restaurativa, por conseguinte, acerca das possibilidades da justiça restaurativa frente o ordenamento jurídico brasileiro e, por fim, sobre a proposta de aplicação da justiça restaurativa no Brasil.



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El trabajo constituye la Dissertação de Mestrado de su autor, Neemias Moretti Prudente, Mestre em Direito Penal pela Universidade Metodista de Piracicaba (UNIMEP 2008-2009). Especialista em Direito Penal e Criminologia pelo Instituto de Criminologia e Política Criminal e Universidade Federal do Paraná (ICPC/UFPR 2006-2007). Especialista em Direito Penal e Processo Penal pelo Instituto Paranaense de Ensino (IPE 2011-2012). Bacharel em Direito (2001-2005). Professor de Direito Processual Penal na Escola da Magistratura do Paraná - EMAP (Curso de Preparação à Magistratura). É Membro do Instituto Brasileiro de Direito Processual Penal (IBRASPP). É Membro do Conselho Editorial da Revista SÍNTESE de Direito Penal e Processual Penal, da Revista Âmbito Jurídico, da Revista Sociologia Jurídica e das Revistas Fontes do Direito. Palestrante em Congressos e Universidades em todo o país. Autor de diversos artigos em revistas e jornais especializados. É coautor dos livros: Cultura de paz: restauração e direitos (UFPE, 2010) e Justiça restaurativa e mediação: políticas públicas no tratamento dos conflitos sociais (Unijuí, 2011). É organizador e coautor do livro: Monitoramento Eletrônico em Debate (Lumen Juris, 2012). É autor do livro: Introdução aos Fundamentos da Vitimologia (Atlas, 2012). Tem interesse/atuação nas áreas de: Direito Penal, Processo Penal, Criminologia, Justiça Restaurativa.

Wednesday, March 27, 2013

Publicación on-line. Il contributo di Law and Humanities nella formazione del giurista. Atti del Quarto Convegno della Italian Society for Law and Literature.


ISLL– Italian Society for Law and Literature (Società italiana di diritto e letteratura – SIDL) http://www.lawandliterature.org/index.php?channel=HOME-PAGE&lang=en





ISLL Papers
MARETIALI 2013

Felipe Casucci, M.Paola Mittica (eds.), Il contributo di Law and Humanities nella formazione del giurista. Atti del Quarto Convegno della Italian Society for Law and Literature (The contribution of Law and Humanities in the Legal Education. Proceedings of the 4th National Convention of the Italian Society for Law and Literature), pp. 281


On May 31 and June 1, 2012, the Sannio University at Benevento hosted the 4th national convention of the Italian Society for Law and Literature (ISLL) on Law & Humanities and Legal education, titled "Il contributo di Law and Humanities nella formazione del giurista. The convention was introduced by Luigi Lombardi Vallauri with a lecture devoted to Letteratura e filosofia come ispirazioni dell'atto politico-giuridico.



Collana on-line della Società Italiana di Diritto e Letteratura
© ISLL - ITALIAN SOCIETY FOR LAW AND LITERATURE
ISSN 2035 - 553X


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Disponible en: http://www.lawandliterature.org/area/documenti/Dossier%20Atti%20ISLL%202012.pdf








Tuesday, March 26, 2013

Corso di Diritto e Letteratura. Università “Magna Græcia” di Catanzaro. Calabria




Il prof. Alberto Scerbo ci informa che nell'a.a. 2012-2013 è stato attivato, sotto la propria titolarità, un corso di Diritto e Letteratura, quale materia a libera scelta nella laurea magistrale in Giurisprudenza dell’Università “Magna Græcia” di Catanzaro. L’insegnamento pesa 9 CFU e afferisce al settore scientifico disciplinare IUS/20. Il corso è organizzato in seminari tematici su argomenti riguardanti i rapporti tra diritto e letteratura ovvero su testi giuridici e letterari oggetto di analisi e approfondimento.


Via: Società italiana di Diritto e Letteratura Società. http://www.lawandliterature.org/index.php Comunicazioni ISLL





Sobre Albert Camus (1913-1960) y la Política. En los preliminares de un centenario

Jeanyves Guérin
Albert Camus. Littérature et politique
Honoré Champion (coll. Champion Classiques, série Essais. n°18), Paris, 2013, 400 pp.
ISBN : 9782745325020

Présentation de l'éditeur

Camus est aujourd’hui l’un des auteurs français les plus lus et les plus commentés tant en France qu’à l’étranger. Une part importante de son œuvre reste pourtant méconnue ou a été lue trop hâtivement. La critique a beaucoup étudié L’Étranger, La Chute, Le Mythe de Sisyphe. C’est comme écrivain du politique, non comme écrivain politique qu’il est étudié ici. Après avoir rappelé son activité de journaliste citoyen et certains de ses combats, l’on examine sa représentation fictionnelle des totalitarismes puis son rapport à l’Algérie coloniale.



Sommaire
• LE JOURNALISTE ET CITOYEN
o Le journaliste
o La justice en procès
o "L'une des causes les plus justes qu'on puisse rencontrer dans une vie d'homme" : la république espagnole

• L'ALGERIEN
o Un Algérien à l'Express
o Les désarrois d'un juste
o De Chroniques algériennes au Premier Homme


Jeanyves Guérin est professeur de littérature française à l’Université Sorbonne nouvelle Paris 3, membre du P.R.E.S. Sorbonne Paris Cité. Ses travaux portent sur la littérature et le théâtre du vingtième siècle.

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Estamos ya en los preliminares del primer centenario del nacimiento de Camus. Comienzan a aparecer estudios específicos sobre su obra y pensamiento. Este que le dedica Jeanyves Guérin aborda el interés de Camus por la Política, antes que su faceta de escritor político, y por su enfoque temático se suma a uno anterior del que fue editor literario, y que aquí consigno: Camus et la politique. Actes du colloque de Nanterre, 5-7 juin 1985, L’Harmattan (Coll. Histoire et perspectives médit), Paris, 1986, 295 pp. (ISBN : 9782296366572 ).

J.C.G.

Monday, March 25, 2013

Los gozos y las sombras. De libros en Oporto (y II). El Dictionnaire de l'Académie Françoise, «une propriété commune à tous les citoyens individuellement » v. «propriété nationale, appartenant à la Nation, prise collectivement»

No soy tan ingenuo como para creer que en Oporto perdí la ‘sombra criminal del bibliófilo’ que particularmente me corresponde y con la que cargaré de por vida. Sólo aproveche de su extravió en algún lugar del Dédalo de ruas que entre erguidos repechos y pendientes en declive forma el tejido urbano del centro histórico de la cuidad y sus alrededores. La fluctuación de estiramientos y reducciones es algo que afecta muy especialmente el sentido del equilibrio de las sombras, y conociendo esa debilidad anduve de propósito procurándome con el Sol un alterno cabeceo que la fuera asomando al vértigo, y en su balancín la dejé columpiando, colgada del aire. Cuando pasadas unas horas recobró la estabilidad yo ya me había alejado de ella y era libre para los libros. Intuyo que desde entonces delibera cenicientos estragos para un día nubloso.
Emancipado de ella, inicié con ese alivio las maniobras de rescate. Iba a recuperar el ejemplar de una obra imprudentemente abandonada en una modesta librería anticuaria portuense al albur de las contingencias más variables, resignado a no hallarla. Pero caminaba hacia él enredando a mis pasos las golosas fabulaciones que el amante de libros fantasea, y que rara vez declara; ésta no será una de ésas. Ahora he de decir sólo que después de algunas revueltas localicé el establecimiento. Entonces aún me demoré en su escaparate unos instantes, tan inquieto como ávido. Aunque también reflexivo, cauto y hasta resignado, pues acaso mi esperanza fuera toda una ensoñación, una quimera, y estaba en el umbral de mi desengaño ya adelantado un día, una hora, o apenas un minuto por la desalentadora labor de desahucio de mi ejecutiva sombría compañera. Alea iacta est, repetí ad portas de mi Rubicón libresco, crucé el dintel y entré a la Livraria que se llama....
‘Ustedes pueden llamarme Ismael’, hace decir Melville al narrador comenzando el relato de Moby Dick. Ismael no es su nombre autentico, o quizá sí. Ustedes pueden llamarla Livraria Moreira da Costa, Varadero, Manuel Ferreira, José Lopes Gomes Soares, Carneiro & Gonçalves, Carvalho & Cunhado ... O tal vez su nombre es conocido por otro nombre, distinto de los aquí nombrados, y que me abstengo de nombrar. Ahora los blogs, como antaño las paredes, oyen ... Las paredes oyen, del jurista y dramaturgo mexicano Juan Ruiz de Alarcón (1581-1639) toma el título de una expresión francesa de mitad del s. XVI, ligada a la pasión de Catalina de Medecis, que buscó y encontró modo de averiguar los muros de su palacio para que nada excediera a su escucha. ¿Quién sabe si detrás de este blog no está mi sombra ahora? Ustedes pueden llamarla a su preferência; yo, ni por lo más quedo nombraré el verdadero nombre del establecimiento, y pues, en entero silencio, quedo sin responder.
Como dije, accedí e ingresé a la Livraria. Es estrecha y convenientemente equipada de obstáculos diversos para impedir moverse con holgura; pero acaso ya doy demasiadas pistas. Y me situé de espaldas a donde creí haber visto por última vez la obra; sin embargo, me traicionaba la memoria. Con la mirada divertida en las lomeras de una sección de literatura infantil, se encontraba a dos baldas a mi izquierda, con trazas de no haber variado su posición un milímetro en los últimos nueve meses. Le alargué el brazo y con la mano en forma de tenaza la atrapé antes que amagara desaparecer.
Plena piel, encuadernación de época, sí, característico papier de aguas en las guardas, también ...
Y era el Dictionnaire de l'Académie françoise (Nouvelle édition), A Lyon, Chez Benoit Duplain, père, Joséph Duplain, fils, MDCCLXXII, vij, vol. I (A-K) [686 pp.], y v.2 (L-Z) [672 pp.] 4º. ¡Y cuánta complacencia examinando su portada! Luce en ella grabado en talla dulce un águila en vuelo que prende al pico una cinta con la inscripción ' De Piano In Altum '.



¡Y qué dicha al comprobar su estado, completo y límpio! … ¡Y cómo referir la oferta de su precio sin ser tildado de embustero! Si lo confieso dirían que es patraña de bibliófilo, que me solazo en el laurel de mi triunfo, que busco el vocativo o la ovación, que sólo pretendo sembrar envidias, que incomodo… Sin renunciar a la elegancia del tacitismo y a una desenvuelta falta de solicitud a mis críticos manifiesto, no obstante, que exhorté con timorato aliento un descuento, y dióseme conforme, reducido así el importe final en 5 euros. Infieran de ahí cuál haya sido el coste de la compraventa... Si ahora me endosan un ‘¡imposible!’, pues sea, más conservo la factura, para incrédulos y para Hacienda.
No tengo en mi biblioteca abundancia de Diccionarios; sólo algunos. Éste que se vino conmigo desde Oporto lo registro con especial cariño al lado de otros, pocos. Viajé a Oporto para un Coloquio internacional sobre Diderot y al tiempo de elaborar mi ponencia lo tuve en mente, acuciado por consultar alguna de las ediciones de la época para una cita filológica que precisaba a mi argumento. Ninguno hallé en la Biblioteca de la Universidad de Málaga. Tampoco en la vecina de Sevilla, donde acudo en trances extremados, que los poseía exclusivamente en ediciones del s. XIX. Hube de sumergirme en Google Libros, con catas sucesivas, hasta ahondar en el la voz pretendida, y con todo en una impresión bastante posterior a la que ahora disfruto en el mundo de lo extra-virtual. Me conjuré a no sufrir en un futuro otro episodio análogo y el remedio está puesto.
La tinta de las ediciones del Dictionnaire de l'Académie françoise corre entre la original, de 1694 – Chez la Veuve de Jean Baptiste Coignard, Imprimeur ordinaire du Roy, & de l'Académie Françoise), Paris, MDCLXXXXIV. ‘Avec Privilege de sa Magesté, au Roy’, prefaciada por François Charpentier, e impresa a tres columnas– y las sucesivas de 1718 (2e éd.), 1740 (3e éd.) y 1762 (4e éd., Chez la Veuve de Bernard Brunet), que sigue el curso abierto por la primera y el la última del Ancien Régime; todas ellas in-folio, aparte una más in 4º de 1778. Con la Révolution se tira la 5e éd, en 1798 –an VII de la République– por Décret de la Convention –que también suprimiría la Académie Françoise fundada en 1635– encargándola a ‘les libraires Smits, Maradan et Cie’ –Jean-Joseph Smits (1756-1807) y Claude-François Maradan (1741-1803)– y cuyo premilinar redactará M. Dominique Joseph Garat. Mediando el s. XIX aparecen la 6e y 7e éds., respectivamente en 1835 y 1878, ambas en Paris por Firmin-Didot.
Además de la que reposa tendida en mi biblioteca, que sigue la parisina de 1762, los Duplain de Lyon –libraires, rue Merciere, à l'Aigle– llevaron a los tórculos de sus prensas otra con el mismo pie de imprenta y fecha de 1776. Localizar ejemplares de ese año es relativamente fácil. Le sucedió a la Bibliothèque National francesa, que sin embargo no dispone de la editada en 1772, como por el contrario sí ocurre en la Biblioteca Nacional de España, única de nuestro país donde yo conozca que existe ejemplar como el ahora de mi propiedad; me consentirán este pequeño orgullo, grande para mi. Hubo también otras impresiones del Dictionnaire de l'Académie françoise; en Avignon –Veuve Girard– de 1765, en Nîmes –chez Pierre Beaume, Imprimeur du Roi & libraire près l’Hôtel-de-Ville, à Nismes– en 1778 primera, y segunda de 1786-1787, y una más –esta vez enriquecida ‘de grand nombre de Mots adoptés dans notre Langue depuis quelques années’– en Paris –et se trouve à Lyon– chez J.B. Delamollière, o de La Mollière– de 1792. E incluso los ‘frères de Duplain’ aún compondrían en la imprenta familiar otra ‘nouvelle édition’ del Dictionnaire, a 1795, en 3 vols., con añadidos y correcciones del Abbe Goujet.
Mas una vez establecida esta genealogía deseo agregar debida noticia de un detalle no menor ni prescindible. Surge al interrogarse por cuáles de entre estas ediciones serían –sigo aún en el ambiente intelectual de mi trabajo sobre Le fils naturel de Diderot, que expuse en Oporto– bâtards. O dicho con mayor cortesía, si no constituían todas ellas ediciones corsarias y, en definitiva, una impostura, además de una contrefaçon.
Para responder a esta interrogante –de evidente enjundia jurídica por incumbir en la discusión de su asunto una viva cuestión sobre propiedad literaria– es útil reunir siquiera sucinta la información del largo pleito que con desigual suerte dilató en complejas cuestiones prejudiciales por cuatro instancias penales y una civil (resoluciones de las Cours criminelles de Paris y Versalles, anuladas por la Cour de Cassation, reenvío desde este órgano al Tribunal de police correctionnelle del département de la Seine-Inferieure, y finalmente a la Section 5ª del Tribunal civil del département de la Seine),. Fue el entablado frente al erudito lexicógrafo y gramático Jean Charles [Thibault de] Laveaux (1749-1827) y los citoyens Nicolas Moutardier (1763-1807) y François-Augustin Le Clère (1786-1803), editor literario aquél y libreros impresores éstos, por ‘contrefaçon’ de l'édition du Dictionnaire de l'Académie françoise, acquise de la Convention par les libraires Smits et compagnie, a instancia de les libraires Martin Bossange (1765-1865), Joseph-René Masson (1727-1794) et Jean-Marie Besson (?-?), acquéreurs de la susdite édition.
De la causa de Laveaux, Moutardier y Le Clère hizo defensa Gaspar-Gilbert Delamalle (1752-1834), abogado desde 1774, que de septiembre 1793 y hasta la muerte de Robespierre en julio del año siguiente tuvo por domicilio conocido la Prison des Madelonnettes, y allí se significó como uno de los involuntarios ocupantes con más escaso espíritu de asenso y beneplácito. Delamalle, con esgrima de finas razones –era experto en retórica forense– y habilidad y hasta donaire en la presentación del criterio interpretativo histórico-jurídico, no menos que probada sagacidad en el empleo del análisis filológico (véase su Essai d'institutions oratoires à l'usage de ceux qui se destinent au barreau, Delaunay, Paris, 1816-1822, en esp. t. II, pp. 11-13), salvó la identidad de la obra de sus clientes, a quienes absueltos de la pretensión de adverso les fue reconocido el derecho a la titularidad intelectual y el correspondiente aprovechamiento comercial de la misma.
De aquel largo iter procesal conviene recordar dos contrarios pronunciamientos. Uno del Tribunal de primera instancia, donde declara al Dictionnaire de l'Académie françoise «une propriété commune à tous les citoyens individuellement, et que tous pouvaient l'imprimer, comme tous peuvent puiser de l'eau à une fontaine publique, comme tous peuvent aller et venir sur un grand chemin». Otro, en uno de los criminales, al dictum que reza «ce Dictionnaire était une propriété nationale, appartenant à la Nation, prise collectivement» (Archives de l' Institut de France, Procès-verbaux de l'Académie Française, 1083; cf. Jacques-Philippe Saint-Gérand, “J.-Ch. Th. de Laveaux et la cinquième édition du Dictionnaire de l’Académie Française” (http://projects.chass.utoronto.ca/langueXIX/laveaux/laveaux1802.htm).
Y, en fin, es muy posible que de aquí podamos sacar lección, con ganancia de presente, tanto sea sobre los derechos de la Nación como de sus nacionales en punto al patrimonio cultural, y pudiera ser que asimismo sobre los límites de la propiedad intelectual, cuyas lindes andan por estos días cambiando hitos para amojonar nueva extensión al cultivo jurídico de ese campo.
Aunque mi enseñanza es quizá más doméstica, y va únicamente en precaverme de la criminal vocación conspiratoria de mi particular sombra bibliófila. No soy autónomo. Me tienta imaginarme, con determinadas excepciones, en La maravillosa historia de Peter Schlemihl, escrita por Adalbert von Chamizo allá por 1814. Sé que ella regresará en ignoro qué momento, o qué próxima librería anticuaria o de viejo. Entretanto viviré alerta, sin otra tregua que, a la vista a mi Dictionnaire de l'Académie françoise, gozar en él la mirada como en un trofeo.

J.C.G.



Saturday, March 23, 2013

Los gozos y las sombras. De libros en Oporto (I). "L'atrocité des peines nuit à leur efficacité"

Recuerdo haber leído, hace ya muchos años, sobre una incómoda experiencia de Mario Vargas Llosa en Hay-on-Wye, la pequeña localidad de Wales que dispone de más librerías por metro cuadrado del mundo. Visitaba una de las muchas casas en que aquéllas están instaladas, y luego de revisar con paciencia y delectación los anaqueles e ir en ellos entresacando ligeramente del alineado perfil de sus lomos los títulos de su preferencia observó que al regresar para llevarlos ya habían desaparecido. Descubrió al fin, no sin disgusto, que otro cliente al que apenas sólo precedía unos pasos se apropiaba de su selección.
Por mi parte, puedo aportar alguna pesadumbre similar, si bien las requisas que he padecido han sido todas clandestinas, de donde me parece posible proponer una teoría que podría llamar ‘la sombra criminal del bibliófilo’. A todo amante de los libros le persigue –a mayor o menor distancia– un gemelo invisible que conociendo sus gustos y al tanto de sus hallazgos trata de frustrarlos con sistemático tesón. Naturalmente, a tal evidencia –basta con haberla sufrido una o dos veces para afirmar que es del todo real– le cabe como único remedio el de ser más decidido, y no dejar para mañana libro que puedas llevarte hoy, o incluso ayer. Esto es no sólo una recomendación, sino un auténtico principio de acción. Cualquier intento de consenso comporta riesgos insuperables. Así, por ejemplo, la técnica de ocultación; ocultar el ejemplar en lugar recóndito, en lo profundo de alguna madriguera de las que con frecuencia se forman entre los libros, y esperar hallarlo allí cuando se decida regresar por él. La experiencia dicta inapelable sentencia sobre su inutilidad; ‘la sombra criminal del bibliófilo’, que acosa con metódica exactitud cada uno de nuestros pasos, lo exhuma y favorece que, como colocándole un potente reflector, ese ejemplar en concreto esté más a la vista que cualquiera otro, que todos los demás, y por tanto que desaparezca apenas unos minutos, horas o días, después de nuestro intento de ocultación. Cuando volvemos confiados en desenterrar el tesoro escondido, sencillamente no estará. Si se pregunta por él, el librero no lo recuerda, o de lo contrario, sí, porque apenas unos minutos, horas o días antes de nuestro regreso lo habrá vendido a un cliente que casi había tropezado con el ejemplar. Y es que, en efecto, ‘sombra criminal del bibliófilo’ puede a veces ser extremadamente cruel.
En un viaje anterior a la ciudad de Oporto, que hice en junio de 2012, hallé dos obras que en aquel momento no adquirí. Ya había comprado otras, y o no me dejé tentar bastante o ya lo había sido suficientemente. El caso es que quedaron en Oporto, a la espera de otro viaje. Días atrás volví a la ciudad, confiando en no tener que lamentar aquella decisión, o indecisión. A la primera oportunidad visité las librerías donde nueve meses antes las abandoné. Y, ¡oh, felice! , allí permanecían aún. Debo reconocer no obstante que, para torcer el destino de los múltiples desengaños a que me ha venido sometiendo mi perseguidora sombra en los últimos tiempos, he desarrollado algunas estratagemas –contramedidas, pues es abierta la contienda que entre ambos está declarada– las que me disculparán que obvie, porque entrar en detalles implica el peligro de su venidera ineficacia. El trance será en adelante, además, delicadísimo, precisamente por haber burlado a mi sombra, que desde ahora estará más en vigilia y deseosa de frustrarme otros sucesivos empeños. Traten de entender mi discreción, comprendan que deba callar, es mucho lo que anda en juego.
Lo que sí puedo es ufanarme del triunfo en esta batalla, aunque la guerra continúe y se anuncie larga.
Uno de los ejemplares que traigo procede de la Livraria Antiquária ‘Académica’, que está en Rua dos Mártires da Liberdade, y regenta el Sr. D. Nuno Canavez. Se trata de:

M. Le F., Plan de législation sur les matières criminelles ...: Précédé d'un discours sur les loix, Chez Barthelemi Vlam, Amsterdam, 1779, LXXVI, 157 pp.


El Sr. Canavez me obsequia con su amistad y algunos descuentos que son, si bien innegociables, sustantivos. En esta obra fue tímido, verdad, pero partíamos de un precio que admitía poco margen a minorarlo, lo que aún así no evitó por mi parte un intento, al cabo falllido. La cantidad que gustosamente aboné fue sencillamente ridícula. No me hagan hacerles sentir mal; ridícula, y punto. Tampoco deseo ser odiado. Con su envidia -especialmente si es enfermiza- me basta y soy contento.
Diré, del resto, que lo primero en cautivarme fue la cita en portada: "l'atrocité des peines nuit à leur efficacité", que rezaba como tomada de M. de Monterosate. Ella anticipaba con claridad meridiana una emblemática adhesión a las doctrinas que ahora conocemos como más representativas del iluminismo penal. Ya al interior, en lectura del discours sur les loix, averigué (p. 3) que en concreto procedía de las Riflessioni politiche intorno all'efficacia e necessità delle pene, dirette da Tommaso Natale, marchese di Monte Rosato, al giureconsulto D. Gaetano Sarri. [Lettera... in cui si ragiona del sistema del Signor Beccaria intorno alla pena capitale, e degli opposti sentimenti del Signor di Linguet,... Riflessioni preliminari ai discorsi intorno alla prima deca di Tito-Livio del Segretario fiorentino indirizzate... a D. Alfonso Airoldi.] (In Palermo: nella Stamperia de' SS. Apost. in Piazza Bologni per Gaetano M. Bentivenga, 1772, 2 partes en 1 vol. in-8°).
Tommaso Natale (1733-1819), Marchese di Monterosato, filosofo-poeta de raigambre leibniziana (La filosofia Leibniziana esposta in versi toscani, per Tommaso Natale, marchese di Monte Rosato, Stamperia del Matini, Firenze, 1756, 119 p., lxi, [4], 5 p.), jurista y docente de la Università degli Studi di Palermo, y también traductor (La Iliade di Omero tradotta in verso sciolto italiano da Tommaso Natale marchese di Monte Rosato, Palermo, Reale stamperia, 1807), había sido uno de los primeros propugnadores de la humanización de las penas, cuyos postulados fundamentales se han publicitado y difundido a través de Cesare Beccaria en Dei delitti e delle pene. La excepcionalidad en Natale habría sido adelantarse a ellos en quince años [vid. Giovanni Tranchina, “Anticipazioni positivistiche nell'opera di Tommaso Natale, en Il Tommaso Natale. Bollettino dell'Istituto di Diritto Processuale Penale dell' Università di Palermo, 1 (1973), pp. 46 y ss]. Sin embargo, el peso de la fama del Marchese di Beccaria es abrumador, y en la fachada del actual Palazzo dei Tribunali o Kalsa, en el barrio del mismo nombre, aún se exhibe una lápida que declara: CASA DI TOMMASO NATALE /MARCHESE DI MONTEROSATO/ MORTO A 28 SETTEMBRE 1819/ POETA E FILOSOFO EGREGIO/ EMULÓ BECCARIA/ PROPUGNANDO/ UMANE RIFORME NEL GIURE PENALE/ L'ANNO 1759.
Otras noticias sobre Monterosato pueden lograrse en consulta de la conferencia dictada por Giorgio Arcoleo con el título de Palermo e la cultura in Sicilia (Fratelli Treves, Milano, 1897). Allí se precisa: “Tuttavia, so non una rinascenza, avvenne un risveglio nel secolo scorso. Tommaso Natale propugnò una riforma delle leggi criminali, emulo di Beccaria” (p. 58). La incuria siciliana en la época venía envuelta además por una omertà preñada de miedo a la Inquisición.
De la obra de Natale existen ediciones posteriores [con un studio critico de Francesco Guardione (“Tommaso Natale e delle nuove teoriche politiche e criminali in Sicilia nel secolo decimottavo”, pp. IX-LXVI), e introduzione del romanista, prof. de la Università di Padova, Giovan Battista Impallomeni, Alberto Reber Edit., Palermo, 1895, LXVI, 100 pp.] e igualmente más recientes y modernas (con prefazione de Lino Buscemi, y un saggio de Giovanni Tranchina, Torri del Vento, Palermo, 2011, 79 p.). También varios, aunque no numerosos, trabajos de investigación; v. gr., Francesco Scaduto, Tommaso Natale, precursore del positivismo penale, A. Trimarchi, Palermo, 1921, y del Profesor ordinario de Storia della Filosofia en la Facoltà di Scienze della Formazione dell’Università di Palermo, Dr. Piero Di Giovanni, “Il riformismo illuminato di Tommaso Natale”, en AA.VV., La tradizione illuministica in Italia, Palumbo, Palermo 1986, (Atti del Convegno di Studi organizzato dalla Società Filosofica Italiana a Palermo il 14-16 novembre 1985), pp. 21-41.
En todo caso, Natale fue asimismo leído y considerado en Francia, como prueba la obra Plan de législation sur les matières criminelles, cuyo autor, encriptado en iniciales, resulta ser el abogado Le Fébure, de quien no abunda información, según diré más abajo. Pero más me interesa ahora comentar acerca de la recepción de Natale en Portugal. Ofrece interés el estudio –de todo punto excelente– de Guilherme Braga da Cruz, titulado “O movimento abolicionista e a abolição da pena de morte em Portugal”, leído en sesión solemne de la Academia das Ciências de Lisboa, el 1 de julho de 1967, fecha conmemorativa de la abolición de la pena de muerte [ahora en Obras Esparsas. Estudos de História do Direito, Actas Universitatis Conimbrigensis, Universidade, Coimbra, 1981, vol. II, pp. 27- 243], donde se menciona el “Discurso sobre a pena de morte, e reflexões sobre alguns crimes”, que a firma del Dr. A.R.S. se publició em el Jornal de Coimbra, num. XXXIII, Parte II, de 1815 [Na Impressão Regia, Lisboa] (pp. 101-146, en esp., p. 98). La iniciales pertenecen a Antonio Ribeiro dos Santos (1745-1818), canonista coimbrense, y colega de Pascoal José Freire de Melo dos Reis (1738-1798), de quien me he ocupado para el Diccionario crítico de Juristas españoles, portugueses y latinoamericanos [véase Manuel J. Peláez (ed. y coord.), Cátedra de Historia del Derecho y de las Instituciones UMA et al., Zaragoza-Barcelona, 2012, vol. III, T. VI Apéndice biográfico Ф de los Apéndices Ψ y Ф (AZ),  pp. 359-361]. Pues bien el Discurso de Ribeiro dos Santos, que está disponible en http://www.fd.unl.pt/Anexos/Investigacao/964.pdf , ya cita (p. 116) la obra de Natale.
Sin embargo, antes que esa propicia atmósfera permitiera el conocimiento y la difusión de las doctrinas ilumimistas italianas es claro que la obrita del abogado Le Fébure ya había llegado a Oporto, donde la encontré. Compuesta para participar en un concurso convocado en Berna, acabó editándose en Amsterdam sin permiso del autor, un mes más tarde, esto es, junio de 1779. De ella hizo parcial edición Brissot de Narville [Jacques Pierre Brissot, llamado de Warville (1754-1793)] en el t. V de la Bibliothèque philosophique du législateur, du politique, du jurisconsulte, ou Choix des meilleurs discours, dissertations, essais, fragmens, composés sur la législation criminelle par les plus célèbres écrivains, en françois, anglois, italien, allemand, espagnol, &c. pour parvenir à la réforme des loix pénales dans tous les pays (s.n., Berlin, 1782) a continuación del ‘Prix de la Justice & l’humanité’, de Voltaire, ocupando las pp. 109-459 (disponible en: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k728274.r=La+Journ%C3%A9e+des+dupes.langFR ).
Jacques Pierre Brissot de Warville editó únicamente lo relativo al Plan de législation sur les matières criminelles, prescindiendo del discours sur les loix. El editor manifiesta (Avis del’Editeur) que el autor imita el tono ligero e irónico de Voltaire (p. 193): «Le plan qu'on va lire est bien diffèrent de celui qui précede, soit pour le style, soit pour les idées. On voit que l’auteur a voulu imiter le ton léger & ironique de Voltaire; il l’a même souvent copié. Ayant à parler sur les mêmes objets, cela étoit naturel. Je l’ai dit ailleurs, ce ton de sarcasme & d'ironie est très- déplacée, quand il est question d'objets graves. A force de vouloir rire sur tout, on nous apprend à ne sentir rien. De là, à l’apathie, à l’indiference, il n’y a qu'un pas. On parvient à se persuader que tout ne peut être mieux, & que le foible doigt d'un individu ne peut soulever la masse énorme de l’univers. Cette opinión est une des plus funestes qui aient encore paru pour le malheur de l’humamté». Y acerca de su criterio editorial de selección dice (p.294): «On a imprimé de plan en 1779 à Amsterdam, avec un discours sur les loix a la tête. J’ai retranché ce discours, parce que il ne contient rien de neuf, & que les notes interminables dont il est suivi, ne nous disent sur legislateurs anciens & modernes que ce qu’on a dit cent fois & mieux. On trouvera peu d’ordre en ce plan. Imaginez-vous un homme qui parcourt & considéré aucune fuite différents objets, & qui écrit tout ce qui lui vient de la tête, tout ce qu’il fait. Voilà notre auteur; mais malgré tout cela».
Bien, no encuentre uno en el camino editores literarios con semejante severidad de juicio. Sin duda el muy ignoto abogado Le Fébure no era un teórico de primer orden. Con todo, el discours no me parece tan prescindible. En cuanto al Plan de législation, ciertemente contiene aspectos más perdurables.
Por esos creo que me amparó la fortuna para ahora poseer en mi biblioteca la edición completa, de la que sólo he localizado -salvo error- nueve ejemplares; tres en la Universiteitsbibliotheek Gent, dos en la Universidade de Coimbra procedentes de la Livraria del Colégio Real dos Militares, dos también en la Berkeley Library de la University of California y en la Bibliothèque de l'Université Charles de Gaulle (Lille), y uno más en la Bibliothèque Nationale de Francia. Ninguno en bibliotecas universitarias españolas, ni entre las que figuran en el catálogo del Patrimonio Bibliográfico español. Es mi gozo, pues, poder regalarme con la lectura de lo mucho curioso y no poco bueno que el discours y el Plan reúnen. Con la cita del Marqués de Monterosato ya me siento colmado. Aquí, de nuevo –de nuevo igualmente como si se tratara de una novedad, porque al menos su actualidad continúa siendo indiscutible– la reitero: "l'atrocité des peines nuit à leur efficacité".
Con eso me basta, y el haber burlado la siniestra sombra que perseguiendo mis huellas arrojaba la oscura amenaza de su extravío. Con este libro no lo consiguió.

J.C.G.

P.S.: En próxima entrada completaré este resumen de ‘gozos y sombras’. Adelanto sin embargo que no desvelaré el nombre de la Livraria donde hice mi segunda adquisición. También entonces diré el porqué.



Friday, March 22, 2013

ALL'ORIGINE DEL DIRITTO AL TRAMONTO DELLA LEGGE. Università di Pisa. Scuola di Dottorato in Scienze Giuridiche

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Un buen ejemplo -otro más- de cómo se diseñan (bien) los Doctorados en Italia. ¿Tomaremos nota en lo doméstico?
J.C.G.

Thursday, March 21, 2013

Nace 'PANDÉMICA O ZELESTE', revista ciencia, literatura y arte. Universidad de Málaga.

Profesores de la UMA en pos de la cultura


Nace 'Pandémica o Zeleste', una publicación cultural creada y desarrollada por docentes de diversas facultades de la UMA




Portada de ´Pandémica o Zeleste´. Poesía, ensayos exhaustivos, relatos y una entrevista con la escritora María Victoria Atencia conforman el primer número de la iniciativa, coordinada por Antonio J. Quesada



VÍCTOR A. GÓMEZ
Desde luego, no corren buenos tiempo para la cultura, un ámbito en que los recortes de las administraciones están cebándose de manera brutal. Por ello, que nazca una publicación del ramo, con ganas de remover conciencias y de profundizar en diferentes asuntos del arte en su más amplia acepción, no puede ser calificado más que como una buena noticia. Eso es precisamente Pandémica o Zeleste, una revista surgida en el seno de un proyecto de investigación en la Facultad de Derecho de la Universidad de Málaga y en la que varios profesores universitarios tratan de convencernos de que, parafraseando a Nietzsche de alguna manera, sin la cultura «la vida sería un error».
Antonio J. Quesada, profesor de Derecho Civil; Ana Sedeño, profesora de Ciencias de la Comunicación; Paco Calderón, profesor de Ciencias Económicas; Miguel Ángel Asensio, profesor de Derecho Eclesiástico del Estado, y Cristian Cerón, profesor de Historia Contemporánea, han sumado esfuerzos e intereses comunes para conformar el consejo de redacción de Pandémica o Zeleste, que nace con una vocación clara: «Hacer en cada número un objeto que tenga interés científico y cultural, pero también que resulte una auténtica diversión cultural. Pretendemos ciencia y cultura que no pesen. En nuestra revista pretendemos incluir trabajos científicos, pero también creativos, desde las más diversas latitudes imaginables de la creación».
El primer número de la publicación responde sobradamente a las pretensiones de sus artífices. Reseñas literarias –a cargo de Rafael Morales Barba, Antonio Aguilar, Teresa Soler, Juan Carlos Martínez Manzano y Juan José Hinojosa Torralvo–, poemas –versos de Karmelo C. Iribarren y Miguel Ángel Contreras–, relatos –Miguel Ángel Oeste y Antonio J. Quesada– y ensayos exhaustivos –Mujer y franquismo en las coplas, por Cristián Cerón Torreblanca; Transformaciones de la representación del cuerpo en el cine contemporáneo, a cargo de Ana Sedeño– y una jugosa entrevista con la poetisa María Victoria Atencia integran el primer menú de Pandémica o Zeleste, que cuenta con un estimulante consejo asesor, formado por Antonio Agustín Gómez Yebra, poeta y catedrático de Literatura; Francisco Ruiz Noguera, poeta y profesor titular de Literatura; Diego Medina, poeta y narrador; José Calvo, catedrático de Filosofía del Derecho, y Luis Pacetti, tenor y profesor de Canto.

Fuente: Diario La Opinión de Málaga, ed. de 21.03.2013.  Disponible en  http://www.laopiniondemalaga.es/cultura-espectaculos/2013/03/21/profesores-uma-pos-cultura/575523.html


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Concretos profesores de la Facultad de Derecho son fundamentales animadores de este proyecto cultural, de absoluta necesidad. Menciono los nombres de Antonio J. Quesada, profesor de Derecho Civil, Miguel Ángel Asensio, profesor de Derecho Eclesiástico del Estado, y Francisco Calderón, profesor de Ciencias Económicas, radicado no obstante en nuestra Facultad. A mi me cabe el honor de formar parte del Consejo Asesor, en compañía de queridos amigos además de admirados colegas; id est, Antonio Agustín Gómez Yebra, poeta y catedrático de Literatura; Francisco Ruiz Noguera, poeta y profesor titular de Literatura.
Es una aventura que todos emprendemos, y ojalá cunda el ejemplo y abunde la colaboración.
El núm. 1 de la revista puede consultarse en este enlace : http://poz.eumed.net/
Para el núm. 2 tengo comprometido un pequeño trabajo, que tal vez lleve por título 'La flor perdurable', donde también acaso me acerque al aroma de la que refulge entre los limoneros.
J.C.G.

From Litchfield to Yale: Law Schools in Connecticut, 1782–1843. Yale Law Library


“From Litchfield to Yale:
Law Schools in Connecticut, 1782–1843”
an exhibit at the Yale Law Library



The is open to the public, 9am–10pm daily, February 5– May 31, 2013 in the Lillian Goldman Law Library, Yale Law School. It was curated by Michael von der Linn, Manager of the Antiquarian Book Department at The Lawbook Exchange, Ltd., with help from Michael Widener, Rare Book Librarian in the Lillian Goldman Law Library.

You can also view this exhibit online via the Yale Law Library Rare Books Blog, at http://blogs.law.yale.edu/blogs/rarebooks
This new Yale Law Library exhibit celebrates Connecticut's role as the birthplace of vocational legal education in the United States.
Although Virginia’s College of William & Mary began offering law lectures in 1779, the Litchfield Law School in northwest Connecticut was the first school to provide a focused curriculum of legal training, beginning in 1782. The school's success inspired the establishment of a law school in New Haven in about 1800, which eventually evolved into today's Yale Law School. Two other law schools operated for several years in Hebron and Windham. In the early 19th century Connecticut had more law schools than any other state in the union.
On display are student notebooks, textbooks, letters and other documents of the schools and their instructors. Included are items on loan from the Litchfield Historical Society and from Manuscripts & Archives, Yale University Library.

Wednesday, March 20, 2013

DERECHO Y LITERATURA. Martin Niemöller (1892-1984) y Lewis Carroll (1832-1898)

Dos trabajos recientemente publicados por la Revista Europea de Historia de las Ideas Políticas y de las Instituciones Públicas




Nº 4 (diciembre 2012) de la Revista Europea de Historia de las Ideas Políticas y de las Instituciones Públicas, pp. 75-85.


UN POEMA CONVERTIDO EN EL SÍMBOLO DEL COMBATE CONTRA EL NAZISMO Y LA INDIFERENCIA

Bjarne MELKEVIK
Professeur de Philosophie du droit et Méthodologie juridique. Faculté de Droit. Université Laval (Québec, Canada)
Traducción de Claudia Cáceres.

 Martin Niemöller (1892-1984)

Disponible en : http://www.eumed.net/rev/rehipip/04/poema-simbolo-combate.pdf  

 



Nº 5 (marzo 2013) de la Revista Europea de Historia de las Ideas Políticas y de las Instituciones Públicas, pp. 13-21.


DERECHO Y LITERATURA:
EL JUICIO DEL ROBO DE LAS TARTAS Y LA JUSTICIA EN
ALICIA EN EL PAIS DE LAS MARAVILLAS

Arnaldo Sampaio de Moraes GODOY
Doctor en Filosofía del Derecho y del Estado por la Pontificia Universidad Católica de São Paulo. Profesor universitario en Brasília (DF). Pós-doutor por la Universidade de Boston. Ha sido Procurador de la Fazenda Nacional y en la actualidad es Consultor-general de la União (CGU).
Lewis Carroll [Wilfred Longley Dodgson] (1832-1898), en 1857.



Disponible en : http://www.eumed.net/rev/rehipip/05/tartas-justicia-alicia-pais-maravillas.pdf

Tuesday, March 19, 2013

Algunas imágenes de la presentación de 'El escudo de Perseo. La cultura literaria del Derecho', y texto de mi intervención (18.03.2013)


A mi derecha, D. Alfredo Taján, Director del Instituto Municipal del Libro, quien introdujo el acto -que tuvo lugar en el Salón de Museo del Patrimonio Municipal- y a quienes participamos en él, . A mi izquierda, Francisco Ruiz Noguera, Dr. en Filología Hispánica, Catedrático de Lengua y Literatura y Profesor Titular de Lingüística Aplicada en la Universidad de Málaga.



    Dejo aquí el texto de mi intervención  
Sobre un broncíneo escudo
¿Qué es este libro?
En primer lugar, un testimonio de gratitud. Así lo expreso en brindis, que hace dedicatoria a los alumnos que han participado durante las dos últimas décadas de mi docencia en la Facultad de Derecho en la experiencia de innovación pedagógica que han sido los seminarios de ‘Derecho y Literatura’. Este libro va ofrecido a todos ellos, por bruñir el escudo de Perseo. Creo que se lo debía, y –aunque hoy pueda resultar una excentricidad– soy del parecer de que las deudas han de ser saldadas. También comprendo que el modo en que he querido hacerlo no me libera absolutamente. Sé bien que no me cabe la analogía con la datio pro soluto y que, por tanto, la traditio de este libro no extingue inmediatamente su crédito. Y el motivo es que cada año académico se produce, si no propiamente una novación de mi débito, una renovación de compromiso, y estando a él, sigo en saldo deudor. Esta deuda no es de las que otros, sin escrúpulo con el populismo, enuncian como derivada de lo que un profesor llega a aprender de sus alumnos. El crédito del que éstos son titulares no nace de ese sentido de la relación profesor/alumno. La misión de un profesor no es aprender de los discentes, al menos no principalmente. Pero sí ha de ser instruirse de ellos, y sobre todo, con ellos. Es así, pues, que confirmo su crédito, que reconozco mi deuda, porque en los numerosos seminarios de ‘Derecho y Literatura’ que llevo impartidos, en los más del centenar de libros que hemos leído y analizado juntos a lo largo de estos más de veinte años –no es vano recordarlo en este IML, una de cuyas funciones es la promoción de la lectura–, yo también he aprendido con ellos a bruñir el broncíneo escudo de Perseo, que es la dedicación a la cultura literaria del Derecho. Mi gratitud más sincera, pues.
Este libro, en segundo término, es un testimonio de investigación universitaria. Muchos de los presentes conocen mi opinión acerca del íntimo ligamen que debe caracterizar lo que llamamos enseñanza superior. Ésta no puede ser simplemente un estadío sucesivo a la primaria y secundaria. La enseñanza que debe procurar la Universidad ha de ser, a mi criterio, vehicular de la investigación. Ahí reside su naturaleza innovadora, moderna, crítica, transformadora. Sé bien, no obstante, que las autoridades universitarias no conceden suficiente mérito a la investigación, y hasta a veces sencillamente ignoran que pueda ser un mérito. Claro que, es también cierto, las autoridades universitarias no suelen tener demasiado trato con las tareas investigadoras. Hablan sí, mucho, de transferencia, como patentes, marcas, como inventario de timbres y efectos, para rellenar plantillas-programa, y todo para menesteres finalmente bastante menesterosos, a menudo incluso mendicantes. Sin embargo olvidan que la transferencia se conduce a través de cauces menos espesamente burocráticos, por caminos más expeditos, que no son otros que aquellos que cada día recorremos y hacemos transitables en la enseñanza que se vincula a la investigación, en la transmisión docente de los resultados de investigación. Desde este punto de vista, el libro del que esta tarde ha hecho tan generosa presentación académica el Prof. Ruiz Noguera testimonia el fruto de mi labor investigadora básicamente en los últimos cuatro años, reunida en 18 textos, de los que sólo tres son anteriores a 2009. Es libro que esta tarde se ha presentado atestigua además que es posible investigar en Derecho utilizando metodologías distintas a las habituales, más atractivas, más sugeridoras y asimismo más formativas y menos fácilmente amortizables; no se olvide que el conocimiento meramente legal tiene a día de hoy un plazo de amortización de no más de cinco años, de donde debemos enseñar más Derecho y menos leyes. Aun cuando a algunos pueda causarles extrañeza no es fútil recordar y repetir que nuestra tarea como profesores de Derecho es formar juristas, no leguleyos ni querulantes. Este es, por lo demás, el firme rumbo que han tomado las más prestigiosas Facultades de Derecho del mundo, tanto en Europa como en América.

Y, ¿por qué se titula el ‘Escudo de Perseo. La cultura literaria del Derecho’?
Lo he titulado así, apoyándome en el mito del joven Perseo, porque apelo a la metáfora del broncíneo escudo que al héroe Perseo facilitó Atenea para vencer, mediante la estratagema del espejo, a la aciaga Górgona, cuya mirada petrificaba. Perseo utilizó aquel escudo, que es aquí, la Literatura, para observar sin sucumbir a la terrible mirada de Medusa, que hace equivalencia con la mirada fósil de la Dogmática jurídica, especialmente en su acepción puramente legalista, que es entre todas las posibles la menos distinguida. Pero la historia de Perseo es antigua y compleja.
En lo uno, su antigüedad, los primeros registros literarios remontan al s. VIII a.C. Uno de ellos está en el libro XI de la Odisea. Allí la Gorgona aparece como un ser monstruoso que vigila la puerta de entrada al inframundo de los muertos. En la Ilíada sin embargo la cabeza de Medusa es un adorno de la égida de Zeus. La versión más extensa acerca del mito la hallarán en la Teogonía y en El escudo de Heracles de Hesíodo (siglo VIII a.C.). En cuanto a la referencia al poder petrificante de la mirada de Medusa resulta en la oda XII de las Píticas de Píndaro (s. VI a.C.). Medusa, no obstante, es un lugar relativamente común en gran parte de la literatura clásica. Acúdase a Las metamorfosis de Ovidio (IV, 770), que ofrecen noticia de Medusa en el tiempo en que aún se mostraba como una joven y bella muchacha, antes pues de ser transfigurada en monstruo por Atenea. Y también las Argonáuticas, de Apolunio de Rodas, que cuentan sobre cómo le brotaron serpientes de sangre tras su decapitación (libro IV, 1515 y ss.). Más adelante el mito se complica, por ejemplo con la Biblioteca mitológica de Apolodoro, quien habla (III, 10, 3) de algunos poderes terapéuticos atribuidos a la sangre de Medusa, en una deriva que conecta mito y medicina más o menos natural. Por último, el personaje se carnaliza en la Descripción de Grecia, de Pausanias, novelado en la historia de una reina quien a la muerte de su padre le sucedió en el trono, rigiendo el destino de hombree remotos que habitaron un impreciso lugar cercano al lago Tritónide (II, 21.5 y ss.). Aquella reina moriría una turbulenta noche de guerra, a manos de Perseo, un joven príncipe del Peloponeso.

En lo otro anunciado, la complejidad del mito, básteme aquí con recordar lo escrito por Italo Calvino en una de su Seis propuestas para el próximo milenio, millar que es ahora el de nuestro presente:

“El único héroe capaz de cortar la cabeza de Medusa es Perseo, que vuela con sandalias aladas; Perseo, que no mira el rostro de la Gorgona sino su imagen reflejada en el escudo de bronce […] Para cortar la cabeza de la Medusa sin quedar petrificado, Perseo se apoya en lo más leve que existe: los vientos y las nubes, y dirige la mirada hacia lo que únicamente puede revelarse en una visión indirecta, en una imagen cautiva en un espejo”

Y más adelante, luego de preciosos consejos, añade:

“En cuanto a la cabeza cercenada, Perseo no la abandona, la lleva consigo encondida en un saco; cuando sus enemigos están por vencerlo, le basta mostrarla alzándola por la cabellera de serpientes y el despojo sanguinolento se convierte en un arma invencible en la mano de héroe, un arma que no usa sino en casos extremos y sólo contra quien merece el castigo de convertirse en estatua de sí mismo. […] Perseo consigue dominar ese rostro terrible manteniéndolo oculto, así como lo había vencido antes mirándolo en el espejo [de su escudo]. La fuerza de Perseo está siempre en el rechazo de la visión directa, pero no en el rechazo del mundo de los monstruos en el que le ha tocado vivir, una realidad que lleva consigo, que asume como carga personal”


La carga personal de un jurista de hoy es el peso de la cabeza de Medusa, de su cuadro mental jurídico-dogmático, cuyo conocimiento debe utilizar sólo contra quien merece el castigo de convertirse en estatua de sí mismo. Poder exhibirlo contra otros es posible, pero conviene asegurarse que aquéllos han de ser sólo y exclusivamente los pedantes, los pretenciosos, los orgullosos, los infatuados, los soberbios. Esto significa no abandonar esa cabeza, no olvidar su poder, más igualmente evitar dirigir nuestra visión de juristas directamente hacia ese solo y exclusivo conocimiento, el conocimiento dogmático, que también nos acabaría por fosilizar.
Yo he aprendido, por mí mismo y al lado de los alumnos que participan en los seminarios de ‘Derecho y Literatura, que el broncíneo escudo de la Literatura permite observar el Derecho sin sucumbir a su mirada dogmática, sin terminar experimentando la inmovilidad, la insensibilidad, la pasividad de una estatua, sin quedar petrificado.
Pero he descubierto más, y lo enseño en este libro, en mis clases y en esos seminarios. Todo lo dogmático, toda clase de dogmatismo, y quizá especialmente el que pueda alcanzar a un jurista, le aparta del Derecho, porque le aparta de la Vida, que es movilidad, sensibilidad, acción crítica. En su origen la Vida era palimpsesto del Derecho, o lo que es igual, el Derecho era una exudación de la Vida. Petrificando la vida en un Derecho dogmático, la vida fosilizada en la idea de un Derecho reducido a Ley –lo que sólo equívocamente y con no poco error podría seguir así denominándose Derecho– ésta se convierte por lo general en el sudario de la vida.
Hoy hay mucha menos vida en la Ley y su estatuaria manualístico-dogmática que en la Literatura. La vida, comprobamos a diario, está en lugar separado y a veces terriblemente distinto y alejado de lo que enseñamos y estudiamos en las Facultades ‘de Derecho’ cuando se las reduce a Escuelas ‘de Leyes’. A la fachada se anuncia Derecho, y en el interior se exhibe únicamente ‘Ley’. La promesa de Derecho acaba reducida a Ley.
Por el contrario, la Literatura, según he aprendido y trato de enseñar, está siempre más unida a la vida que a la ley, y en proximidad a aquélla con ella se confunde y la infunde, es decir, la engendra.
Debo advertir también que mi escudo, este escudo de Perseo, no es un escudo para esconderse tras él; hay no obstante quien no sabe utilizar el escudo de otro modo, y elude –cuando no es que desconoce, o aún peor niega– el mundo de los monstruos en el que le ha tocado vivir. Con él ciertamente me protejo, pero porque a su través contemplo los monstruos sin perecer a su mirada. Así, con la Literatura, he aprendido a mover estratégicamente mi visión de lo jurídico. Y comprendo mejor lo que sucede y lo que no ocurre, y el porqué de ambos.
Para Jerome Bruner en Making stories, cada época inventa su escudo de Perseo, tratando de amortiguar la visión de “los terrores de potencia ilimitada”. El arpón que en Moby Dick hunde el tenaz perseguidor capitán Akad en las entrañas de la gran ballena blanca fue el escudo que Melville frabricó y opuso al cristianismo dogmático, como la ordinariedad del patetismo de Bobary de Flaubert también fue el escudo que preservaba frente la inasequibilidad de la institución matrimonial. Y me pregunto ¿uál será el escudo de nuestra actual cultura literaria del Derecho?

Sólo puedo responder que el broncíneo escudo que forman estas páginas de Derecho y Literatura brilla con el fulgor de la vida esperanzada en una máxima que ha guiado desde hora temprana mi vocación jurídica, y que aprendí leyendo en juristas como Ihering, pero también obras de manifiesto carácter literario, obras de poesía, de teatro y novelas, que han sido metales no menos esenciales en la forja del mi escudo; con todo ello este escudo relumbra en la fe en el ‘triunfo del Derecho’, y no elude mirar en su reflejo todo lo que la mirada oscura de la grisácea Gorgona es capaz de empedrar en el camino de la esperanza en su victoria: esto es, los estrobos de la sinrazón, el abuso del débil, y tanto la desmemoria con la atrocidad del crimen como la incapacidad para el perdón, o la ausencia de libertad, y de responsabilidad en los propios actos, y en suma, la falta de humanidad y la injusticia que nos convierte en seres rugosos y llenos de aristas puntiagudas, que como la piedra bruta y sin desbastar hace del Derecho vivo una grotesca estatua inerte.

Muchas gracias
J.C.G.
(Málaga, 18 de marzo de 2013)

Ecole des hautes Etudes en Sciences sociales (Paris): Séminaire "Lectures Juridiques de la littérature: L. Sacher-Masoch"



Ecole des hautes Etudes en Sciences sociales
Séminaire



Lectures Juridiques de la littérature
Léopold Sacher-Masoch

Paris
2013



Olivier Cayla, directeur d'études à l'EHESS
Rainer Maria Kiesow, directeur d'études à l'EHESS

Jeudi de 9 h à 11 h (salle 3, 105 bd Raspail 75006 Paris), du 21 mars au 13 juin 2013

Présentation
Le contrat, la propriété, l'amour, la douleur : quelles sont leurs limites ? À moins qu’il n’en faille point ? La société et son droit, que doivent-ils permettre ? LSM (1836-1895) et son œuvre, ainsi que sa postérité dans les arrêts des Cours de justice européennes, ou encore dans la théorie contractuelle de Gilles Deleuze, formeront notamment la matière de ce séminaire qui se consacrera, pendant plusieurs années, à une série de lectures, par des juristes, de textes littéraires majeurs ou mineurs.


Contact
rainermariakiesow@gmail.com, cayla@ehess.fr

Fuente: http://www.ehess.fr/fr/enseignement/enseignements/2012/ue/824/

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Biographie

De Sacher-Masoch, qu’a-t-on retenu ? Un nom commun, forgé sur un nom propre, le masochisme, afin d’exprimer une perversion sexuelle - le psychiatre Richard von Krafft-Ebing, s’inspirant de l’oeuvre de Sacher-Masoch, crée le terme de masochisme (Psychopathia Sexualis, publié en 1886), bien que l’auteur s’oppose à cette mise à l’écart.
Ecrivain et journaliste autrichien, le chevalier Léopold von Sacher-Masoch est né le 27 janvier 1836 à Lemberg en Galicie, dans une province polonaise annexée par l’Autriche. Son père, Leopold Sacher, descend d’une famille allemande de Bohême et sa mère, Caroline von Masoch, est slave.
En 1856, après des études de Droit, de Philosophie, il enseigne l’Histoire à l’université de Graz, rédige un ouvrage historique L’insurrection de Gand sous l’empereur Charles Quint et se lance dans une carrière littéraire. Il publie son premier roman en 1858 : Une histoire galicienne, puis, en 1863, L’Emissaire et remporte un vif succès avec son roman La femme séparée en 1869.
En 1869, il fait la connaissance de Fanny Pistor dont il s'engage à exécuter tous les ordres et désirs pendant six mois. L'année suivante, ils partent en Italie pour mettre en pratique cet engagement. Mais Léopold rentre seul en Autriche et écrit la version définitive de son chef-d'œuvre La Vénus à la fourrure ; il en avait déjà rédigé une première version au début de sa liaison avec madame Kottowitz.
Romans, contes et nouvelles se succèdent. Sacher-Masoch devient rapidement célèbre dans toute l’Europe, notamment en France où il est largement traduit à partir de 1874 : Hachette, Calmann-Lévy publient les trois recueils du Legs de Caïn, contenant notamment Don Juan de Kolomea et La justice des paysans, puis les Contes galiciens, Les Prussiens d’aujourd’hui, L’ennemi des femmes, Contes juifs et petits-russiens…
En 1886, il reçoit la Légion d’honneur et meurt le 9 mars 1895 à Lindheim, près de Francfort-sur-le-Main, en Allemagne.
À sa mort, son œuvre, composée de romans historiques et de genre, de contes nationaux et folkloriques, ainsi que de nouvelles, tombe dans l’oubli ; considérée comme dégénérée, elle sera condamnée sous l’Allemagne nazie.
Il faut attendre les années soixante et la fameuse préface de Gilles Deleuze accompagnant la publication de la Vénus à la fourrure pour que l’on reparle de cet écrivain en marge.

Fuente: www.arcadi.fr

Saturday, March 16, 2013

Anuncio presentación del libro 'El escudo de Perseo. La cultura literaria del Derecho'



Acto de presentación del libro El escudo de Perseo. La cultura literaria del Derecho, 18 de marzo, lunes, 19:30 h., en el Instituto Municipal del Libro, Salón de MUPAM, Paseo de Reding, 1. Málaga.





Debatiendo sobre Diderot en Oporto, y visita a la Faculdade de Letras la Universidade do Porto



Denis Diderot (1713-1784) por Jean-Baptiste Greuze (1725-1805)



En la Mesa de ponencias del 15 de marzo en la Facultade de Letras de Oporto, durante la Internacional Conference ‘Diderot: paradoxes of an Actor. On the Third Centenary of the birth of Diderot’, junto a (de izquierda a derecha) los profesores Russel Goulbourne (Oxford University.UK), que abordó 'Dans ce moment elle est double: Clairon, Diderot et l’acteur fantôme', Yves Claude Lequin (Université de Technologie de Belfort-Monthèliard. France) acerca de 'Diderot et le théâtre des métiers', Ana Clara Santos (Universidade do algarbe. PO), Président de Séance, y Guilhem Armand (Université de La Réunion) sobre 'Expérience théâtrale et vérité philosophique'.


En mi exposición sobre 'Le Fils naturel (1757), de Diderot, o la espectacularidad de una ‘condition’ jurídico-familiar'

Al término de las sesiones y debates, une petite promenade por las instalaciones de la Faculdade de Letras de la Universidade do Porto
En esta última imagen una de las gradas del anfiteatro donde se llevan a cabo representaciones teatrales

Sunday, March 10, 2013

INTERNATIONAL CONFERENCE. DIDEROT: PARADOXES OF AN ACTOR. Faculdade de Letras da Universidade do Porto (Portugal)



INTERNATIONAL CONFERENCE. DIDEROT: PARADOXES OF AN ACTOR.

ON THE THIRD CENTENARY OF THE BIRTH OF DIDEROT.

14-15 March 2013

Faculdade de Letras da Universidade do Porto
Portugal

Organized by ILCML (Instituto de Literatura Comparada Margarida Losa), with the cooperation of MET-UP (the MA in Theatre Studies of the University of Porto), APEF (the Portuguese Association of French Studies) and CET/UL (the University of Lisbon Centre for Theatre Studies)

PROGRAMME

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14th March

Room
Sala de reuniões

9:00
Opening of registration desk

9:30
Opening Session

9:50
Plenary Session

Chair: Maria de Fátima Marinho

Michel Delon – Sans caractère. Paradoxe de l’écrivain

10:30
Session A

Chair: Alexandra Moreira da Silva

Alexandra Fabères – De Diderot à l’émergence du théâtre d’art, le paradoxe de la relation acteur-spectateur : un théâtre pour le public, sans le public?

Laurent Berger – Filiations diderotiennes dans la pratique de l’acteur

Rita de Azevedo – Entretiens sur le comédien naturel

Luís Mestre – O suicídio do ator

12:45
Lunch

Room
Sala de reuniões

14h30
Session B

Chair: Ana Paula Coutinho

Cláudia Braga – Entre peinture et scène : le concept de ‘tableau’ dans la théorie théâtrale de Denis Diderot

Filipe Figueiredo – Dos ‘tableaux-vivants’ à fotografia de teatro

Paulo Alexandre e Castro – Ceci n’est pas une théorie: Diderot, Magritte et Merleau-Ponty sur la esthétique de l’invisible

Ana Clara Santos – Transmodalisations et dialogue des arts et des genres chez Diderot : le drame à l’épreuve du roman et de la peinture

Isabel Carvalho – Reabertura do Teatro de Diderot

16:30
Coffee Break

Room
Sala de reuniões

17h00
Session C

Chair: Francisco Lafarga

Lígia Cipriano – Diderot et l’expérience de la contamination générique

Luís Carlos Pimenta Gonçalves – ’Ceci n’est point un roman’: variations théâtrales et cinématographiques de ‘Jacques le fataliste’

Teo Sanz – Mimer la musique : Le Neveu de Rameau

Bernardo Enes Dias – Sob o signo de Vertumno: o problema da linguagem no 'Neveu de Rameau' de Diderot

18:30
Plenary Session

Chair: Maria João Reynaud

Maria Helena Carvalho dos Santos – A Questão do Trabalho entre o Romance e o Cinema num revisionamento da Religiosa de Diderot

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15th March

Room
Sala de reuniões

9:00
Plenary Session

Chair: Maria Luisa Malato

Véronique Le Ru – Le modèle idéal du comédien : un concept platonicien et une genèse antiplatonicienne

9:45
Session D

Chair: Ana Clara Santos

José Calvo González – Le Fils naturel (1757), de Diderot, o la espectacularidad de una ‘condition’ jurídico-familiar

Guilhem Armand – Expérience théâtrale et vérité philosophique

Russel Goulbourne– ‘Dans ce moment elle est double ‘: Clairon, Diderot et l’acteur fantôme

Yves-Claude Lequin – Diderot et le théâtre des métiers

11:45
Coffee Break

Room
Sala de reuniões

12h00
Session E1

Chair: Jorge Bastos da Silva

Ângela Baptista Marques – Paradoxo sobre o actor na prática teatral de hoje

Isabel Pinto – A ponderável proporção do drama

Jorge Palinhos – O Animal de Estimação de Diderot: Corpo, técnica e presença no palco contemporâneo

Room
Sala 303

12h00
Session E2

Chair: Isabel Morujão

Germana Pareti – Entre le cerveau et le diaphragme. Les principes de la physiologie de Diderot appliqués au rôle de l’acteur

Marco Menin – ’La différence des larmes‘: la moralité de l’émotion entre esthétique et physiologie

Odile Richard-Pauchet – La femme dans le théatre de Diderot : personnages, comédiennes et public au féminin

13:15
Lunch

Room
Sala de reuniões

14h30
Session F

Chair: Véronique Le Ru

Maria Luisa Malato – Manuel de Figueiredo, lecteur de Diderot: de la rhétorique de la parole à la dramaturgie du silence

Ileana Mihaila – La réception de Diderot et les débuts du théâtre roumain moderne

Marina Ruiz – Les comédiennes du Paradoxe sur le comédien

16:00
Coffee Break

Room
Sala de reuniões

16h15
Session G

Chair: Joana Matos Frias

Filipa Freitas – Denis Diderot e Fernando Pessoa : do actor físico ao actor metafísico

Marta Rosa – Estética teatral de Diderot no teatro português do século XVIII

André Barros – O moderno nasce no palco e na página : espinozismo e nova estética em Diderot

Pedro Eiras – Diderot redivivo, segundo Luiza Neto Jorge

18:00
Plenary Session

Chair: Maria Helena Carvalho dos Santos

Francisco Lafarga – Le théâtre de Diderot en Espagne: histoire des traductions, histoire d’une absence

Room
Anfiteatro Nobre

19h00
Sessão de cinema

Lauro António apresenta La Religieuse de Diderot


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Segunda oportunidad, con apenas tres meses de diferencia respecto de la primera, para viaje académico a Portugal. Coincidencia respecto de la época de estudio, s. XVIII. También respecto del enfoque, dirigido a temas de Derecho y Literatura teatral. E incluso en cuanto al tratamiento de género dramático, que es la comedia burguesa. Lo fue Gaspar Melchor de Jovellanos en el primer viaje, con 'El delincuente honrado', de 1773. Lo será en este de ahora Denis Diderot en su 'Le Fils naturel', de 1757.
Estas reuniones son de extraordinario valor para un docente universitario que no desatienda deberes investigadores. Permite trabajar con objetivos, y comunicar los mismos a un auditorio especializado, reuniendo resultados que luego puede trasladar a la enseñanza. Es también una manera provechosa de conocer paisajes humanos y geografías. Oporto es una ciudad deliciosa. Los son igualmente sus gentes. Agradezco a la comisión organizadora su invitación.
J.C.G.

ttp://web.letras.up.pt/diderot/en/programme.html